jeudi 31 janvier 2013

Un espoir contre le diabète : Des chercheurs ont fait une découverte importante sur ce fléau




Des chercheurs sont parvenus à décrypter le mécanisme de fixation de l'insuline sur son récepteur cellulaire, comparable à une "poignée de main moléculaire", avancée potentiellement capitale pour des millions de diabétiques dans le monde. Ces travaux publiés ce jeudi dans la revue Nature permettent de mieux comprendre le fonctionnement de l'insuline, homorne chargée de prélever le sucre contenu dans le sang pour le transformer en énergie.
En modélisant l'hormone fixée sur son récepteur (une protéine) grâce à un accélérateur de particules, "nous avons montré que l'insuline et son récepteur se modifient en interagissant", a souligné Mike Lawrence, professeur associé au Walter and Eliza Hall Institute de Melbourne. "Un morceau d'insuline se déplie et des parties essentielles du récepteur vont à la rencontre de l'hormone d'insuline. On peut appeler ça une poignée de main moléculaire", a-t-il expliqué.

De nouveaux traitements vont être élaborés

Son laboratoire est à l'origine de cette découverte, en association avec la Case Western Reserve University de Cleveland (Ohio), l'université de Chicago, l'université de York (Grande-Bretagne) et l'Institut de chimie organique et de biochimie de Prague. "Nous pouvons maintenant utiliser ces connaissances pour mettre au point de nouveaux traitements par insuline, plus performants", a ajouté Mike Lawrence.
Des millions de malades peuvent, par exemple, espérer une formidable amélioration de leur qualité de vie avec la fin des injections quotidiennes. Espoir également dans les pays émergents avec la production d'une insuline plus stable résistant à des températures élevées sans réfrigération, ainsi que pour les malades d'Alzheimer et de certains cancers associés à la résistance à l'insuline.

300 millions de diabétiques de type 2 dans le monde

Les cellules bêta du pancréas, qui permettent de réguler le taux de sucre dans l'organisme, sont défectueuses dans le diabète. La destruction des cellules bêta productrices d'insuline conduit au diabète de type 1, tandis que la perturbation de leur fonctionnement entraîne la forme la plus courante de la maladie, le diabète de type 2 (DT2). Le DT2 touche plus de 300 millions de personnes dans le monde, dont plus de 32 millions en Europe et 3 millions en France. Un chiffre qui devrait doubler dans les prochaines années du fait de l'épidémie d'obésité et des modes de vie sédentaires accompagnés d'une alimentation trop riche en graisses et en glucides.
Certains facteurs génétiques peuvent également favoriser son apparition. "Nous n'avons toujours pas de traitement pour le diabète mais les découvertes comme celle sur la fixation de l'insuline nous donnent l'espoir de nous en approcher", a déclaré Nicola Stokes du Conseil australien du diabète. Le diabète est une maladie silencieuse : quand les signes apparaissent (soif, fréquente envie d'uriner, taux de sucre sanguin très élevé), la maladie évolue depuis de nombreuses années. Pendant cette période, la détérioration des organes a débuté.
Souvent associé à l'hypertension et au cholestérol, il expose à un risque accru d'infarctus cardiaque et d'attaque cérébrale. C'est également une cause de mise sous dialyse, d'amputations et de cécité. La France devrait connaître une poussée de 26 % du nombre de diabétiques d'ici à 2020.
http://www.lepoint.fr/sante/une-poignee-de-main-moleculaire-pour-mieux-comprendre-le-diabete-10-01-2013-1611948_40.php



mercredi 30 janvier 2013

Mortalité globale en fonction du taux d’HbA1c dans le diabète de type 2, une courbe en U

Publié le 28/01/2013


L’hyperglycémie chronique, étroitement corrélée aux taux sériques d’HbA1c, a un effet délétère sur la microcirculation. Ainsi, un point de plus ou 1 % de plus,  c’est 18 % d’évènements cardiovasculaires en plus. Le contrôle intensif de la glycémie a un effet bénéfique sur ce risque cardiovasculaire. Ces notions couramment admises émanent de petites études regroupées dans des méta-analyses, mais, le plus souvent, elles ont inclus des sous-populations à risque, lesquelles ne sont pas forcément représentatives de la population générale.
La meilleure façon pour en savoir plus est de recourir à des registres nationaux qui portent sur tous les patients atteints, par exemple, d’un diabète de type 2, indépendamment des co-morbidités ou des traitements reçus. Cette démarche est celle du Danish Department of Health qui, depuis 2003, prône le contrôle intensif de la glycémie dans le diabète de type 2, l’objectif étant d’amener les taux d’ HbA1c au-dessous de 7 %. Les données de ce registre permettent d’estimer la morbidité et la mortalité globale en fonction de l’HbA1c chez des patients représentatifs de la population générale du Danemark. Ces derniers, au nombre de 17 760, pour les besoins de la présente étude, étaient tous originaires du Comté d’Aarhus, la période d’inclusion se situant entre 2001 et 2003.
Le modèle de régression selon Cox a permis d’estimer la morbidité et la mortalité globale en fonction des taux d’HbA1c. Au total, 1 859 décès ont été dénombrés dans les deux années qui ont suivi le dosage, cependant que 1 805 patients ont été atteints d’au moins un événement imputable au diabète durant cette période.  D’une manière globale, les risques relatifs ajustés (RRA) se sont avérés plus élevés quand l’HbA1c était > 7 %, soit respectivement 1,48 pour la morbidité et 1,28 pour la mortalité (versus HbA1c < ou = 7 %).
Un échantillonnage plus fin en fonction des taux l’HbA1C (< 5 %, 5,0–5,9 %, 6,0–6,9 %, 7,0–7,9 %, 8,0–8,9 % et > 9 %) a conduit à une courbe en U, le RRA minimal étant atteint dans l’intervalle 6,0–6,9 % pour la mortalité. Une relation linéaire de type dose-effet a été observée pour la morbidité liée au diabète, celle-ci étant minimale pour une HbA1c < 5 %.
En bref, cette étude objective des relations complexes entre HbA1c, d’une part, morbidité liée au diabète de type 2 et mortalité globale, d’autre part. Les valeurs de l’HbA1c les plus basses et les plus élevées  s’associent à une augmentation de la mortalité globale selon une courbe en U. ¨Pour la morbidité, la relation linéaire est du type dose-effet.


Dr Philippe Tellier

Skriver MV et coll. : Short-term impact of HbA1c on morbidity and all-cause mortality in people with type 2 diabetes: a Danish population-based observational study. Diabetologia. 2012, 55 : 2361-70.

DIABÈTE de type 1: Le pancréas artificiel à double hormone, l'avenir du traitement?


C’est un pas important accompli par ces Chercheurs de l'Institut de Recherches Cliniques de Montréal (IRCM) pour faire du pancréas artificiel, une approche thérapeutique prometteuse, en montrant, avec cette étude, sa supériorité par rapport au traitement conventionnel du diabète par pompe à insuline. Particularité de leur dispositif, leur pancréas artificiel est à double hormone, insuline et glucagon. Leurs conclusions, publiées dans l’édition du 28 janvier du Canadian Medical Association Journal (CMAJ) pourraient avoir un grand impact sur le traitement du diabète de type 1 en accélérant le développement du pancréas artificiel externe.
Dans le monde, 285 millions de personnes sont diabétiques, environ 10% de type 1.
L’équipe de l'IRCM, menée par le Dr Rémi Rabasa-Lhoret, endocrinologue a mené un essai comparatif entre un pancréas artificiel à double hormone avec le traitement standard du diabète avec une pompe à insuline et montre une amélioration plus importante de la glycémie améliorés et une réduction du risque d'hypoglycémie. L’étude a été menée sur 15 patients adultes atteints de diabète de type 1, qui avait été traités à l'aide d'une pompe à insuline pendant au moins 3 mois. Les patients ont été admis à deux reprises à l'IRCM et ont reçu, dans un ordre aléatoire, les 2 traitements, le pancréas artificiel à double hormone et l'insulinothérapie conventionnelle. Lors de chaque séjour de 15 heures, leur taux de glycémie ont été suivis, y compris durant la nuit.
Le pancréas artificiel est un système automatisé qui simule le pancréas l en adaptant en permanence l'administration d'insuline en fonction des variations de la glycémie. Le pancréas artificiel « à double hormone » testé dans cet essai va contrôler les niveaux de glucose par distribution automatique de l'insuline et du glucagon, le cas échéant, sur la base d’une lecture de la glycémie en continu guidée par un algorithme sophistiqué.
Meilleur contrôle glycémique, moindre risque hypoglycémique : Les auteurs constatent que le pancréas artificiel améliore le contrôle glycémique de 15% et réduit significativement le risque d'hypoglycémie en comparaison de la thérapie conventionnelle par pompe à insuline. De plus, le pancréas artificiel permet une réduction de 8 fois le risque global d'hypoglycémie, et une réduction de 20 fois le risque d'hypoglycémie nocturne. Alors que les patients vivant avec le diabète de type 1 doivent gérer avec soin leur glycémie pour s'assurer de rester dans une fourchette cible, que le contrôle de la glycémie est la clé de la prévention des graves complications à long terme (comme la cécité ou l’insuffisance rénale) et de la réduction du risque d'hypoglycémie, environ deux tiers des patients ne parviennent pas à ce contrôle.
Le pancréas artificiel représente donc un espoir pour la plupart des patients car le capteur « parle » à la pompe directement grâce à un algorithme de dosage intelligent. A tout moment, le dispositif  peut recalculer le dosage d’insuline sur la base de l'évolution des taux de glucose, administrer les doses appropriées, sans l’intervention du patient. Le système testé imite donc un pancréas normal en sécrétant l'insuline et le glucagon, ajoute le Dr Laurent Legault, endocrinologue en pédiatrie à l'Hôpital de Montréal pour enfants, et co-auteur de l'étude. « Bien que l'insuline abaisse le taux de glucose dans le sang, le glucagon a l'effet inverse et augmente les niveaux de glucose. Le glucagon peut donc, le cas échéant, protéger contre l'hypoglycémie ».
Les essais cliniques vont se poursuivre pour tester le système sur de plus longues périodes et avec différents groupes d'âge. Il sera ensuite introduit progressivement en pratique clinique, d’abord avec insuline seule, puis avec glucagon.

Diabète, perte de poids et crudivorisme





La question de Romi

« Je débute dans le crudivorisme mais je perds trop de poids trop vite. Que fais-je?
Le truc c’est que je suis aussi diabétique alors je dois limiter ma consommation des fruits sucrés (banane, ananas, mangue) et favoriser les fruits non-sucrés (la courgette, la tomate) à faible index glycémique.
S’il vous plaît, serait-il possible de recevoir quelques conseils?
Je veux vraiment devenir crudivore mais si je continue à perdre du poids, je serai vraiment trop maigre.
 »Dans le mini-clip suivant, je réponds sur deux volets: le diabète et crudivorisme et donc contrôler la glycémie, et la perte de poids et crudivorisme




http://www.vertmanature.com/2013/01/diabete-perte-poids-crudivorisme-question-reponse.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+vertmanature+(vert+ma+nature)

Comment savoir si l’on a du diabète et comment l’éviter ?

Par Dr François-André Allaert le 25 janvier 2013


Radiance Groupe Humanis,la Mutualité Française Bourgogne et l’association des Diabétiques de Côte d’Or vous propose (adhérent ou non adhérent à Radiance) de venir vous faire dépister le lundi 11 Février 2013.
Entrée libre de 10h à 12h30 et de 14h à 18h A l’agence Radiance de DIJON ;  5, Place de la République
L’association des Diabétiques sera présente pour mesurer votre glycémie et sera accompagnée d’Elodie NATY, nutritionniste qui vous proposera des conseils nutritionnels pour prévenir ou à défaut ralentir l’évolution du diabète.
Le diabète est une maladie chronique, en pleine expansion. Certains personnes s’ignorent encore… C’est pourquoi, il est important de se faire dépister régulièrement.

Renseignements et inscriptions au 03.80.28.29.01
Agence Radiance Dijon, 5 place de la République, 21000 DIJON
Map data ©2013 Google - Terms of Use
Auteur(s) : Dr François-André Allaert le 25 janvier 2013
http://www.dijon-sante.fr/evenement/comment-savoir-si-lon-a-du-diabete-et-comment-leviter/

lundi 28 janvier 2013

Informations sur les plaies du pied diabétique que chaque patient devrait connaitre


Les informations suivantes sont fournies par KCI en tant qu'informations éducatives générales pour vos patients diabétiques. Nous pouvons vous aider à fournir à vos patients les informations qui leur permettront de mieux comprendre leurs plaies du pied diabétique, leur maladie, comment la gérer, ainsi que la V.A.C.® Therapy, si vous choisissez de la prescrire.

Gérer votre ulcère du pied diabétique

Les bonnes étapes pour vous remettre sur pied.
Le diabète est souvent associé à de graves complications, telles que la cécité, des dommages rénaux ou une maladie cardiovasculaire.17
Les personnes souffrant de diabète présentent également des risques de lésions aux pieds. L'ulcère du pied représente la lésion la plus sérieuse.8

Qu'est-ce qu'un ulcère du pied diabétique ?

Un ulcère du pied diabétique est une plaie qui se développe fréquemment sous le pied des patients diabétiques. Ces plaies peuvent ne pas cicatriser pendant des semaines, voire même des mois, et si elles ne sont pas traitées, elles peuvent conduire à de graves complications, notamment la déformation et l'amputation, lesquelles peuvent sérieusement compromettre votre mode de vie.

Quelles sont les causes d'un ulcère du pied diabétique ?

Les personnes diabétiques souffrent souvent d'un engourdissement au niveau des pieds, dû à des lésions nerveuses (neuropathie diabétique) et à une mauvaise circulation sanguine dans les jambes et les pieds dûe à leur maladie.20 Pour cette raison, il peut être très difficile de ressentir la douleur et l'inconfort associés à une blessure au pied et donc de détecter un ulcère du pied et de le traiter à temps. Les causes d'ulcères du pied diabétique peuvent également ralentir le processus de cicatrisation et augmenter les risques d'infection.8,7

Comment savoir si je présente un ulcère du pied diabétique ?

Si vous présentez quelques-unes ou toutes les complications du diabète répertoriées ci-dessus et que vous vous blessez au pied en marchant sur un objet pointu, ou si vous avez une ampoule due au port de chaussures mal ajustées, vous pouvez ne pas sentir la blessure et donc ne pas vous rendre compte qu'un ulcère se développe. Ainsi, il est important de vous laver les pieds et de les inspecter chaque jour afin de vérifier l'absence de blessures telles que des ampoules, des coupures et des éraflures. Utilisez un miroir pour vous aider à inspecter le dessous de vos pieds. Vérifiez également toujours entre vos orteils. En vérifiant vos pieds régulièrement, vous pourrez reconnaître une blessure suffisamment tôt puis, vous tourner vers les soins médicaux appropriés.6
Si le médecin vous a diagnostiqué un ulcère du pied diabétique, vous devez connaître toutes les options thérapeutiques qui s'offrent à vous. Les informations de ce guide sont destinées à vous aider à mieux comprendre vos options thérapeutiques dans la prise en charge des ulcères du pied diabétique. Toutefois, vous devez toujours consulter votre médecin pour connaître les options qui sont les mieux adaptées à votre cas.

Si je suis atteint(e) d'un ulcère du pied diabétique, comment sera-t-il traité ?

Il existe de nombreuses façons de traiter un ulcère du pied diabétique, notamment les traitements topiques, les antibiotiques et les pansements spéciaux. Une étude rapporte que 31 % des ulcères du pied diabétique neuropathiques (sans complications) ont cicatrisé après 20 semaines (d'un traitement approprié de la plaie ou d'application d'une compresse imbibée de solution saline).14 De même, après 12 semaines d'un traitement approprié, 24 % des ulcères neuropathiques sont complètement cicatrisés.14 Si votre plaie a des difficultés à cicatriser, est infectée, ou est grave, un traitement plus agressif est peut être nécessaire. Parmi les nombreux choix de traitements proposés, votre médecin peut sélectionner un dispositif avancé de traitement des plaies, tel que la V.A.C. Therapy.
Quatre essais contôlés randomisés ont montré que l'utilisation de la V.A.C. Therapy pour le traitement des plaies du pied diabétique a été associée à une meilleure cicatrisation et dans deux de ces études, les patients traités avec la V.A.C. Therapy ont subi moins d'amputations.4,2,16,11 Le traitement approprié pour chaque patient dépend en grande partie de la cause de l'ulcère du pied et du niveau de gravité au moment de la visite chez le médecin.

Comment fonctionne la V.A.C. Therapy ?

La V.A.C. Therapy utilise essentiellement une pression négative contrôlée (un vide) pour permettre la cicatrisation des plaies. Contrairement aux compresses qui couvrent simplement la plaie, la V.A.C. Therapy fonctionne activement pour accélérer le processus de cicatrisation. La V.A.C. Therapy peut aider votre plaie à se refermer en rapprochant les berges et en stimulant la croissance cellulaire des nouveaux tissus. De plus, en retirant les éléments infectieux et autres liquides de votre plaie, la V.A.C. Therapy permet de promouvoir la perfusion qui peut améliorer la circulation sanguine au niveau de votre plaie.

Comment puis-je favoriser la cicatrisation de ma plaie ?

Tout en respectant strictement toutes les instructions des professionnels de santé, vous trouverez ici quelques moyens pour aider votre plaie à cicatriser correctement :
  • Reposez vos pieds ! Le fait de marcher avec un ulcère peut accroître la détérioration des tissus, approfondir l'ulcère et éventuellement conduire à des infections osseuses et d'autres complications très graves.
  • Traitez votre diabète comme il faut. Les ulcères infectés sont beaucoup moins fréquents chez des patients ayant un poids et un taux de glycémie normaux.
  • Arrêtez de fumer. Le tabac contracte vos vaisseaux sanguins, rendant beaucoup plus difficile la cicatrisation des plaies. L'arrêt de la cigarette augmentera vos chances de cicatriser correctement.

Quelles sont les étapes suivantes à envisager ?

Comme toujours, la meilleure chose à faire est d'abord d'en parler à votre médecin. Discutez de toutes les options de traitement possibles, y compris la V.A.C. Therapy. En suivant un plan de traitement prescrit et en prenant quelques mesures préventives de base, vous pouvez commencer à avancer sur le chemin de la guérison. 
http://help2heal.eu/fr/dfu/foryourpatientwhatisdfu.html

dimanche 27 janvier 2013

Retrospectives 2012 : Nos meilleurs articles

1 Traitement naturel pour le diabete

   http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/01/traitements-naturels-pour-le-diabete.html

2 Bisphenol et diabete de type 2 : un effet toxique

   http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/02/bisphenol-et-diabete-de-type-2-un-effet.html

3  Afd devoile les resu;tats du 1er barometre

   http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/05/lafd-devoile-les-resultats-du-1er.html

4  Le vinaigre contre le diabete  

     http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/03/le-vinaigre-contre-le-diabete.html

5   Diabete : le nouveau lecteur qui alerte le patient sur ses hypoglycemies.

    http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/04/diabete-le-nouveau-lecteur-qui-alerte.html

6  Le cas d'hypertension et de diabete progressent dans le monde

    http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/05/les-cas-dhypertension-et-de-diabete.html

7  Nice congres annuel de la securite francophone du diabete

    http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/03/nice-congres-annuel-de-la-societe.html

8  La maladie du sucre et du siecle

    http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/04/la-maladie-du-sucre-et-du-siecle.html

9   Sanofi : donnees cliniques pour le traitement du diabete

     http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/09/sanofi-donnees-cliniques-pour-le.html

10  Musculation et diabete

       http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/08/exercice-dendurance-et-musculation-un.html

11  Le pied du diabetique expliquer en BD

      http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/10/le-pied-du-diabetique-explique-en-bd.html

12   Obesite, diabete : cibler << le gene du maigre>>

       http://sosdiabetique.blogspot.com/2012/12/obesite-diabete-cibler-le-gene-du-maigre.html

http://sosdiabetique.blogspot.com/


vendredi 25 janvier 2013

Les médicaments anti-cholestérol augmenteraient les risques de diabète


Santé Canada modifie l'étiquetage de tous les hypocholestérolémiants - aussi... (Photo: Bloomberg)

Publié le 24 janvier 2013 à 17h42 | Mis à jour le 24 janvier 2013 à 17h42


Santé Canada modifie l'étiquetage de tous les hypocholestérolémiants - aussi appelés «statines» - afin de prévenir les consommateurs du risque de développer le diabète.

Le ministère canadien a fait part de la nouvelle jeudi, onze mois après que la Food and Drug Administration (FDA) eut pris des mesures similaires aux États-Unis.

Le Dr. David Juurlink, spécialiste de la sécurité des médicaments, s'est demandé pourquoi il a fallu beaucoup plus de temps à Santé Canada pour agir. M. Juurlink, qui travaille au Toronto Sunnybrook Health Sciences Centre, a indiqué que ce retard était «inacceptable».


Il a estimé que les Canadiens étaient en droit de se demander pourquoi l'organisme chargé de la protection de leur santé avait agi beaucoup plus lentement que son homologue américain, ajoutant que «Santé Canada devait des explications».
La Presse Canadienne a posé la question à Santé Canada jeudi, mais le ministère n'a pas immédiatement fourni une réponse, se contentant d'envoyer un accusé de réception.
Le 28 février 2012, la FDA a annoncé avoir mis à jour les étiquettes sur les statines pour y inclure plusieurs risques associés à la prise de ce type de médicaments.
Dans un avis publié jeudi, Santé Canada a déclaré avoir conclu, en s'appuyant sur une analyse des données disponibles, que la consommation de statines augmentait particulièrement les risques de souffrir de diabète chez les personnes déjà susceptibles de développer la maladie.
Un taux élevé de glycémie ou de triglycérides, de l'obésité ou de l'hypertension figurent parmi les facteurs énumérés par Santé Canada qui augmentent le risque du diabète.
http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201301/24/01-4614760-les-medicaments-anti-cholesterol-augmenteraient-les-risques-de-diabete.php

Une application mobile pour les patients souffrant de diabète


L'application etl'équipement de Glooko permet aux patients diabétiques d'importer les données récoltées par leur glucomètre directement sur leur téléphone mobile, et de partager les données avec leur médecin en quelques clics.
Les appareils médicaux pour mobile peuvent avoir un impact réel sur la vie des personnes dont l’état de santé requiert un monitorage permanent. C’est le cas des personnes souffrant de diabète, qui ont besoin de récolter quotidiennement un certain nombre de données, allant de leurs niveaux de glucose à leurs habitudes alimentaires. Dans la mouvance du Quantified Self, Glooko a développé une solution qui tire parti de la mobilité croissante des patients pour leur rendre la vie plus facile, grâce à la mesure de données relatives à leur état de santé, et à leur mode de vie. En plus de rendre le quotidien des patients plus agréable, Glooko améliore le partage de ces données entre patients et médecins.
Des outils de Quantified Self pour mesurer les niveaux de glucose
Glooko se compose d’une application mobile et d’un câble. Le câble, compatible avec une dizaine de glucomètres en vente sur le marche, permet à l’utilisateur de transférer les données enregistrées par son glucomètre dans son iPhone. L’application prend le relai et permet de gérer ces données. L’application se présente sous forme de journal de bord. Celui-ci comprend les niveaux de glucose mesurés par le glucomètre, mais aussi d’autres données qui peuvent affecter les niveaux de glucose dans un sens ou dans un autre. Par exemple, l’utilisateur peut entrer ce qu’il a mangé, et des informations relatives à sa prise d’insuline.
Qui facilitent le suivi de l'état de santé par les médecins
Le produit de Glooko facilite également le suivi des patients par leur médecin. L’utilisateur peut à tout moment partager avec son médecin les données récoltées, en préparation d’un rendez-vous par exemple. Mais surtout, l’application organise les données et les analyses, de sorte que patients comme médecins ont accès non pas à un tableau Excel, mais à des graphiques et courbes détaillés, et précis. Il est ainsi possible de voir la courbe d’évolution des niveaux de glucose du patient sur une journée, le niveau moyen de glucose du patient selon l’heure de la journée, selon le jour de la semaine, en fonction de différents paramètres, et l’évolution générale de l’état de santé du patient dans le temps. 
http://www.atelier.net/trends/articles/une-application-mobile-patients-souffrant-de-diabete

L’ALLAITEMENT RÉDUIRAIT LE RISQUE D’APPARITION D’UN DIABÈTE CHEZ LES FEMMES PRÉSENTANT UN DIABÈTE GESTATIONNEL


Le diabète gestationnel est un diabète transitoire qui dure le temps de la grossesse et qui touche environ 4% des femmes enceintes. Son apparition augmente le risque de développer un diabète de type 2 dix à dix-neuf ans après l’accouchement.
Des études de cohorte aux Etats-Unis ont mis en évidence que l’allaitement semblait réduire le risque d’apparition d’un diabète. Une étude prospective allemande vient confirmer ce résultat.

Cette étude a suivi 304 femmes présentant un diabète gestationnel, jusqu’à 19 ans après l’accouchement. Parmi ces femmes, 147 d’entre elles ont développé un diabète après leur grossesse.

Chez celles ne présentant pas d’anticorps dirigés contre les cellules productrices d’insuline, les femmes qui avaient allaité ne développaient la maladie que 12,3 années (en moyenne) après la grossesse, contre 2,3 années chez celles qui n’avaient pas allaité. Le risque le plus bas était trouvé chez celles qui avaient allaité plus de trois mois.

Les auteurs de cette étude recommandent donc aux femmes présentant un diabète gestationnel de choisir l’allaitement, qui offre l’avantage d’être un moyen simple et sûr pour diminuer significativement l’apparition d’un diabète.

Source : Diabetes. Décembre 2012 ;61(12):3167-71. 
Long-term protective effect of lactation on the development of type 2 diabetes in women with recent gestational diabetes mellitus.
Ziegler AG, Wallner M, Kaiser I, Rossbauer M, Harsunen MH, Lachmann L, Maier J, Winkler C, Hummel S.

Auteur : Loïc Leroux
Crédit photo : © Magalice - Fotolia.com

mercredi 23 janvier 2013

Les sages femmes et le diabete : le temoingnage d'une future maman diabetique.


Les sage-femmes et le diabète : parle à ma main !

Avant d’être enceinte, je n’avais jamais rencontré de sage-femme. Et avec les termes « sage » et « femmes », je les imaginais un peu à l’ancienne, passionnées par la grossesse et l’accouchement, avec des serviettes d’eau chaude et des bassines, la tête dans le cambouis, pleines d’astuces sur le corps féminin, les remises de couches… J’avais aussi l’image des nanas que l’on voit dans l’émission Baby Boom, la série-réalité filmée à la maternité de Poissy que TF1 a diffusé. On pouvait y voir des sage-femmes toujours émues devant une nouvelle naissance, qui donnaient l’impression de faire ce métier par vocation…

Depuis 1 mois, je suis amenée à en rencontrer. Plein. Trop. A l’hôpital mais aussi par le biais de l’HAD (hospitalisation à domicile)  mise en place pour les diabétiques dès la 34 ème semaine d’aménorrhée. Et là, force est de constater que le mythe s’est quelque peu écroulé… Exit Baby Boom et les mielleuses nanas passionnées de maternité.

J’en ai rencontré 3 à la maternité où je suis suivie et je me suis embrouillée avec les 3. Un record d’embrouilles depuis quelques semaines. Faut dire qu’elles n’y sont pas allées avec le dos de la cuillère : elles ne connaissent rien au diabète mais se permettent de me dire qu’elles me trouvent déséquilibrée (alors que ma diabéto dit tout le contraire et me félicite de mes résultats), elles sont dans la culpabilisation permanente (elles ne cessent de me pousser à pratiquer des examens, même s’il sont complètement inutiles et lorsque j’oppose une résistance, elles insinuent en douce que je suis une mauvaise future mère avec des phrases comme « ah bon? Vous êtes sûre ? Vous faîtes confiance ? C’est pour le bien du bébé vous savez, c’est pour nous permettre d’anticiper » et niveau grossesse, c’est simple, elles ne m’apportent RIEN. La deuxième avec qui je me suis fightée, je lui ai bien fait la remarque en lui disant que pendant qu’elles perdent leur temps à me parler de ce qu’elles ne connaissent pas, à savoir le diabète, elles ne m’aident aucunement sur ce qui est à la base LEUR COMPETENCE : l’accouchement, la grossesse, la gestion du bébé… Or, elles n’ont jamais rien à dire à ce sujet. Quand je pose la moindre question, j’ai droit à des réponses évasives du genre « les contractions, ça fait mal de toute manière« . Ou « Ca dépend« , ou encore « on en reparlera le moment venu« . Mais ce moment ne vient jamais.

Les sage-femmes que je vois dans cet hôpital sont des bourgeoises qui auraient bien aimé être médecin, mais ont sans doute raté leur médecine, du coup elles se sont rabattues sur sage-femme. Pas du tout de vocation à l’horizon… Elles sont plus heureuses de porter leur blouse et jouer au médecin en faisant des ordonnances à tout va, plutôt qu’à donner des astuces et me parler des évènements à venir. Du coup, moins je les vois, et mieux je me porte. Quand j’ai vu mon diabéto mercredi, elle était tout à fait d’accord avec moi, sur le côté agaçant qu’elles ont à vouloir s’improviser diabétologue, à stresser inutilement les femmes enceintes diabétiques… Jouer au médecin sans l’être, c’est tout ce qui les passionne.

Bien entendu, ce n’est pas le cas de TOUTES les sage-femmes et heureusement. Celles de l’HAD, qui viennent à domicile sont plutôt sympa et détendues à côté. Avec elles, je n’ai pour l’instant eu aucun souci : elles sont simples et ont un esprit critique, parlent aisément de la grossesse et de leur savoir-faire pour laisser de côté l’aspect purement médical car elles se doutent bien  que ce n’est pas ce que je viens chercher chez elles étant donné que je consulte par ailleurs aussi des médecins. Du coup, les moments où elles sont venues se sont tous bien passé : décontractée, j’étais… et cela s’est ressentie sur mes exams : bonne tension, pas de protéines dans les urines, bon monito du bébé… Nickel.

A l’hôpital, c’est une toute autre histoire. A peine j’arrive, et je vois les gueules des sage-femmes stressées, le nez plongé dans mon dossier qu’elles considèrent comme  « lourd » tout ça parce que je suis diabétique, à stresser à l’idée de rater quelque chose. Il n’en faut pas plus pour que ma tension s’affole : j’avais 14.9 et 15 la dernière fois durant la demi-heure du monitoring. La sage-femme, bien sûr, s’est immédiatement engouffrée dans la brèche : panique à bord : « bon, je préviens le médecin de garde pour voir s’il vous prescrit une prise de sang« … Sans oublier son insistance devant le fait que je n’ai fait « qu’une » écho cardiaque du foetus au lieu de deux, comme si c’était criminel, ses commentaires complètement cons devant mon carnet de glycémies à entourer des valeurs comme 0.99, 1.03…

C’est simple, je ne les supporte plus. Ce qui me consterne est d’observer que malgré ce que me dit ma diabéto, il est comme établi que « c’est comme ça » et qu’on ne peut rien faire en tant que patient à part serrer les dents, qu’en tant que diabétiques, nous sommes obligées de subir cela si l’on veut avoir le bonheur d’avoir un enfant, d’accepter de se faire culpabiliser en permanence. Je vais en toucher deux mots à l’AFD (association française des diabétiques) pour en savoir plus, mais je n’ai rien trouvé sur leur site qui aborde cette question.

Une femme diabétique se trouve aujourd’hui devant cette difficulté : étant donné que sa grossesse est considérée comme pathologique, que le diabète soit pré-existant ou pas à sa grossesse, on lui conseille de se faire suivre en l’hôpital public car en cas de pépin, ils ont souvent des services de néo-natologie pouvant prendre en charge un nouveau-né ou une mère traversant une difficulté médicale. Mais en même temps, cette sécurité a un prix : en plus de la gestion minutieuse de sa grossesse déjà très prenante, du contrôle permanent de ses glycémies, elle devra subir les aléas du public : aucun suivi personnalisé, on voit le médecin ou la sage-femme « qui est là ». Par exemple, dans mon cas personnel, en 2 semaines, j’ai été en contact avec 3 sage-femmes et 2 médecins de garde que je n’avais jamais vu auparavant (je les ai rencontré à 7 mois et demi de grossesse). Ce personnel, qui doit gérer toutes les grossesses pathologiques n’est pas du tout formé à la gestion d’une grossesse de femme diabétique. Du coup, on tombe sur les comportements tels que je les ai évoqués plus haut : culpabilisant, stressant pour la femme diabétique enceinte, à dire tout et n’importe quoi, affoler pour rien, dire que 1.03 gramme de sucre dans le sang est trop élevé (!!!). Le manque de suivi fait également que chaque semaine, les réponses à nos questions sont différentes. Tout cela dans un contexte (fin de grossesse) déjà stressant pour n’importe quelle femme enceinte qui appréhende la suite bien souvent (bébé en bonne santé? comment se déroulera l’accouchement ? etc). Résultat, au lieu de prendre en compte cette pathologie de la grossesse et tout faire pour accompagner la diabétique à bien la gérer, on en arrive bien souvent à l’inverse : la stresser, la faire paniquer en parlant hospitalisation au moindre doute, lui faire monter sa tension, et souvent la voir accoucher prématurément du fait de l’angoisse de ce suivi chaotique. Face à tout cela, la femme diabétique enceinte peut être tentée de se rabattre dans le privé, là où existe est un VRAI suivi, plus serein et moins teinté de rebondissements, où on ne voit qu’un seul médecin du début à la fin, qui apprend à nous connaître et ne pas sur-interpréter une tension de 13.9 un matin. Mais là encore, un inconvénient demeure : que se passe-t-il en cas d’urgence ? Si le bébé devait souffrir à la naissance, avoir une hypoglycémie, si l’état de santé de la maman devait dégénérer subitement, y’aurait-il toutes les forces vives nécessaires dans cet établissement pour y faire face ? En effet, dans le privé, il y a moins de passage que dans le public, moins de variétés dans les profils, et cela peut se ressentir dans l’expérience du personnel. En cas d’urgence, cela peut faire la différence et cela inquiète les mères diabétiques. Alors, quel choix nous res



mardi 22 janvier 2013

Diabète : les bienfaits des légumes secs


La consommation quotidienne d’une portion de légumes secs améliore les paramètres du diabète de type 2.

Les aliments à faible indice (ou index) glycémique sont recommandés de longue date aux personnes diabétiques. Il en va ainsi des légumes secs, comme les haricots, les lentilles, les fèves ou les pois. La question que s’est posée cette équipe canadienne (St Michael’s Hospital, Toronto) consiste à savoir dans quelle mesure un régime riche en légumes secs influe positivement et directement sur les paramètres glycémiques.

Deux groupes de patients diabétiques (une soixantaine de part et d’autre) ont été constitués, dans le cadre d’un suivi de trois mois. Les premiers ont été invités à manger chaque jour une portion de légumes secs (environ deux cents grammes), ce qui n’a pas été le cas des seconds (avec toutefois une alimentation riche en fibres).

Le résultat montre que les légumes secs agissent (très) favorablement sur l’équilibre glycémique (contrôlé par dosage de l’hémoglobine glyquée). Les auteurs évoquent aussi une réduction du risque cardiovasculaire (sachant que les légumes secs présentent un effet positif sur le cholestérol et la tension artérielle). Augmenter ces apports fera donc le plus grand bien.

[Source : Archives of Internal Medicine]



Y a-t-il un risque de diabète avec les corticoïdes inhalés?

Publié le 13/01/2013


Les corticoïdes inhalés, mis sur le marché au début des années 80, ont  révolutionné le traitement de l’asthme persistant et sont également utilisés aux stades sévères de la bronchopathie chronique obstructive (BPCO). Cette corticothérapie « locale » expose à une faible probabilité d’effets indésirables du fait de concentrations plasmatiques basses. Malgré ce profil d’effets secondaires favorable, certaines études suggèrent une augmentation du risque de diabète chez les patients traités par corticoïdes inhalés.
Une analyse sur ces traitements, portant sur des essais réalisés en double aveugle et contrôlés contre placebo, a été récemment menée. Les patients, âgés de plus de 4 ans, sont traités dans le cadre d’un asthme (26 essais ; budésonide inhalé : 9 067 patients [pts]; placebo 5 926 pts) ou d’une BPCO (8 essais ; budésonide inhalé : 4 616 pts ; pas de corticoïdes inhalés 3 643 pts). Sur l'ensemble de ces travaux, la durée moyenne de suivi varie de 210 jours (sujets asthmatiques) à 268 jours (essais sur la BPCO). Le diabète ne constitue pas un critère d'exclusion. Ainsi, la prévalence du diabète est de moins de 1 % dans l'ensemble des essais sur l’asthme et varie entre 5 et10 % dans les études sur la BPCO.
Dans les études concernant les patients asthmatiques, la fréquence de survenue d’une hyperglycémie ou d’un diabète a été de 0,13 % dans le groupe budésonide et de 0,13 % dans le groupe placebo (risque relatif de 0,98 ; intervalle de confiance à 95 % [IC 95] de 0,38 à 2,50 ; p =0,96). La fréquence des effets indésirables graves était de 0 % dans le groupe traité et de 0,05 % pour les patients sous placebo.
Lors des essais dans la pathologie bronchique chronique obstructive, une hyperglycémie ou un diabète sont survenus chez 1,3 % des malades dans le groupe traité et 1,9 % dans le groupe placebo (risque relatif de 0,99 ; IC 95 de 0,67 à 1,46 ; p=0,96). Là également, il n’a pas été mis en évidence de différence entre les groupes concernant les effets indésirables graves.
Sur la base de ces résultats, les auteurs retiennent l’absence de surcroît de risque de diabète lors d’un traitement par corticoïdes inhalés chez les patients asthmatiques ou atteints de BPCO. On peut relever certaines limites à cette étude. Tout d'abord, le risque de base de diabète de la population étudiée (adultes mais aussi enfants et adolescents, libres de toute co-morbidité) est globalement faible et un effet significatif des corticoïdes inhalés dans des sous-groupes particuliers ne peut pas être définitivement écarté. Enfin, la durée de suivi, relativement courte, ne permet pas d’évaluer complètement le risque en cas de traitement d’entretien très prolongé. Du fait de leur utilisation plus fréquente dans des populations plus fragiles, on pourrait envisager des études dédiées et à plus long terme sur les éventuels risques métaboliques de ces traitements.

Dr Béatrice Jourdain

O'Byrne, PM et coll. : Risk of new onset diabetes mellitus in patients with asthma or COPD taking inhaled corticosteroids. Respir Med., 2012 ; 106: 1487-93.
http://www.jim.fr/en_direct/actualites/e-docs/00/02/15/A1/document_actu_med.phtml

Pré-diabète, pré-dépression, pré-ostéoporose : cette médecine qui préfère prévenir que guérir

Le docteur Sauveur Boukris explique comment un certain type de médecine a transformé les facteurs de risques en pathologies réelles afin de vendre des médicaments à des personnes en bonne santé. Extrait de "La Fabrique de malades"
Pour accroître le marché et fabriquer de nouveaux malades, on a inventé l'usage du préfixe "pré" : on devient alors "potentiellement" atteint d'une maladie.
Dr SAUVEUR BOUKRIS
Le docteur Sauveur Boukris est médecin enseignant à l'université Diderot (Paris VII). Il est l'auteur de nombreux livres médicaux dont Ces médicaments qui nous rendent malades (Le Cherche Midi, 2009). Chroniqueur médical, il participe à différentes émissions de radio et de télévision sur les questions de santé et intervient régulièrement sur des sites Internet.

On a commencé par définir ce qu’est l’HTA, le diabète, la dépression, l’ostéoporose, etc., mais, pour accroître le marché et fabriquer de nouveaux malades, on a inventé l’usage du préfixe « pré » : on devient alors pré-hypertendu, pré-diabétique, c’est-à-dire qu’on est « potentiellement » atteint de la maladie, qu’il faut se surveiller et, au besoin, commencer à se médicaliser. On n’est pas réellement malade, mais potentiellement atteint. On est dans une zone intermédiaire, dans laquelle le médecin impose une surveillance et guette l’arrivée éventuelle de la vraie hypertension et du vrai diabète. Pendant ce temps, le patient est inquiet, consulte davantage, fait des examens biologiques ; bref, il entre dans le cercle médical, pas toujours vertueux.
Autre exemple : la pré-ostéoporose ou ostéopénie. En juillet 2008, paraît un article dans le British Medical Journal sous le titre « Drugs for preosteoporoseis : prevention or disease mongering ? », que l’on peut traduire par « Traitements de la pré-ostéoporose : prévention ou façonnage de maladie ? » C’est un cas classique de création de maladie, qui consiste à transformer un facteur de risque en pathologie réelle afin de vendre des médicaments à des personnes en bonne santé.
La pré-ostéoporose se définit comme une diminution de la masse osseuse. Or il est normal que, avec l’âge, la masse osseuse diminue. Cette décroissance commence quelques années avant la ménopause et se poursuit au rythme de 1 à 2 % par an durant huit à dix ans. Dans la majorité des cas, cette diminution de la masse osseuse est sans conséquences graves. Dans d’autres cas, la maladie sera plus ou moins sévère ; cela dépend d’autres facteurs de risques comme l’âge, la génétique, l’alcool, un état de maigreur, certains médicaments.
En général, après 50  ans, la femme perd 40 % de son capital osseux (cette perte est plus importante que chez l’homme). Les firmes pharmaceutiques ont cherché à pénétrer sur ce créneau avec la perspective de toucher des millions de femmes et ont développé la prescription de médicaments contre l’ostéoporose cette indication.
Un examen permet de mesurer la densité osseuse, qui est un bon indicateur de la masse osseuse de l’individu : c’est l’ostéodensitométrie. Cet examen permet d’évaluer le risque de fracture. On détermine le « T-score », qui est un index de minéralisation osseuse. La pré-ostéoporose se définit par une valeur de densité osseuse comprise entre – 1 et – 2,5 DS (déviation standard). L’ostéoporose est définie comme une valeur de densité osseuse se situant en dessous de – 2,5 DS. Cette limite de – 2,5 DS identifie environ 30 % des femmes post-ménopausées comme étant ostéoporotiques. Cela signifie que le risque de fracture pour une femme âgée de 50 ans est de 18 % dans  un délai de cinq à dix ans pour le col du fémur, de 16 % pour une fracture vertébrale et de 16 % également pour une fracture de l’extrémité inférieure du radius.
Là encore, on joue sur la peur : on annonce qu’après 60 ans, près d’une femme sur deux risque de une fracture due à une ostéoporose. Selon sa gravité et l’âge de la patiente, cette fracture peut entraîner la mort – pour une fracture du bassin sur six – ou, en tout cas, de longues périodes de soins. La peur entretenue par la publication de tels provoque une surconsommation médicale. On va consulter son médecin ou son rhumatologue. On exige presque une ostéodensitométrie et, si les chiffres font apparaître un risque, on se voit prescrire des médicaments à prendre pendant au moins deux ans.
Pourtant, sans vouloir nier les risques, il faut les relativiser. Prenons l’exemple de la perte de taille : elle est inévitable avec l’âge, mais le tassement de vertèbres ne toucherait que 5 à 7 % des personnes âgées de plus de 70 ans. Toutes les conséquences du vieillissement sur le squelette ne sont pas dramatiques... Dans un rapport publié en 2006 par la Haute Autorité de santé, les auteurs précisent que « l’ostéoporose entraîne une fragilité osseuse mais que le risque de fracture est plus ou moins grand selon les sujets ».
En 2011, on a compté en France 4 millions de d’âge compris entre 55 et 65 ans, soit 1 million de plus en dix ans. La pré-ostéoporose concerne 50 % de ces femmes. Or les médicaments contre l’ostéoporose (les biphosphonates, le ranélate  de strontium, le Protelos et les Serm – modulateurs sélectifs de l’activation des récepteurs aux œstrogènes –, comme Evista ou Optruma) ont un rapport bénéfices/risques défavorable pour ces personnes à faible risque que sont les femmes post-ménopausées, cibles privilégiées des firmes pharmaceutiques. Ils n’ont pas à être prescrits dans la pré-ostéoporose. On a même tendance à exagérer les avantages de ces thérapeutiques. En effet, sur 270 femmes atteintes de pré-ostéoporose traitées par des médicaments pendant trois ans, une d’entre elles évitera une fracture vertébrale. Mais on peut vieillir sans fracture !    

http://www.atlantico.fr/decryptage/pre-diabete-pre-depression-pre-osteoporose-cette-medecine-qui-prefere-prevenir-que-guerir-docteur-sauveur-boukris-608679.html

lundi 21 janvier 2013

DIABETE : les principaux points à surveiller


Sans rentrer dans les détails, ci-après quelques informations concernant les principaux points à surveiller.
D’ailleurs une question s’impose: à quel point peut-on donner confiance aux médicaments http://www.dali-najeh.com/le-diabete-jusqua-quel-point-peut-on-donner-confiance-aux-medicaments.html/.


D’une façon générale, les analyses cliniques montrent qu’il est opportun de surveiller en premier lieu les artères et les nerfs,ainsi que le cœur, les reins ou les yeux.
Pour ce qui est de l’hypertension, le DIABETE favorise l’encrassement des artères et fragilise leurs parois.


Pour cela un contrôle s’impose lors de chaque visite chez son médecin.
Un autre point très important c’est les yeux et la rétine.

En cas de DIABETE les vaisseaux s’altèrent et entraînent la destruction progressive des deux types de tissus.

L’examen du fond d’œil est opportun.
Par ailleurs on cite aussi les problèmes dentaires qui peuvent engendrer des complications qui entraînent un déchaussement des dents dû à la destruction des tissus de la gencive et os.
Un autre point qu’on retrouve dans le cas de DIABETE, c’est l’insuffisance rénale.

La surveillance de la fonction rénale doit impérativement faire l’objet d’un contrôle.


Suivez aussi les nerfs qui suite à une altération de leur enveloppe peuvent engendrer des polynévrites au niveau des membres.
La présence en excès de sucre dans le sang favorise la survenue d’infections, en particulier en particulier sur le plan ORL et respiratoire.

La surveillance des infections est cruciale ainsi que des vaccinations contre la grippe sont aussi fortement recommandées.

Aussi on conseille souvent de faire attention aux plissures.

Par exemple toute plaie au niveau des pieds peut vite se compliquer.


Elle met du temps à cicatriser en raison de la mauvaise vascularisation et surtout de la présence en excès de sucre dans le sang.
Bonne santé et soyez vigilent.
Dali Najeh
 http://www.dali-najeh.com/diabete-les-principaux-points-a-surveiller.html/