samedi 24 mai 2014

Maladies cardiovasculaires : les femmes diabétiques plus à risque

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Publié le 23 Mai 2014


Une étude sur 850 000 personnes





Selon une étude américaine, les femmes atteintes d'un diabète de type 2 ont près de 50% de fois plus de risques d'avoir des problèmes cardiovasculaires que les hommes.
Maladies cardiovasculaires : les femmes diabétiques plus à risque
DESRUS BENEDICTE/SIPA
C'est la double peine pour les femmes diabétiques.
Des chercheurs américains ont constaté que les femmes atteintes de diabète de type 2 ont près de 50% de risque en plus de développer des maladies cardio-vasculaires que les hommes. L'étude, publiée dans le journalDiabetologia ( le journal de l'Association Européenne pour le diabète) a été menée sur plus de 850 000 personnes, durant 50 ans, de 1966 à 2011, et s'appuie sur 64 études.

Des outils de prévention spéciaux pour les femmes
Le diabète serait donc plus dangereux pour les femmes que pour les hommes et les auteurs de l'étude ont évoqué plusieurs motifs d'explications. Selon eux, cette différence pourrait venir du fait que les femmes mettent plus de temps à développer un diabète que les hommes. Elle sont donc en plus mauvais état de santé lorsqu'elles commencent leur traitement pour le diabète, ce qui augmente pour elle le risque de développer des maladies cardio-vasculaires.
Selon les auteurs de l'étude, si ce constat est confirmé, l'implantation d'interventions spécifiques aux femmes avant le diabète seraient nécessaire, comme par exemple une augmentation des tests pour le prédiabète spécialement conçus pour les femmes, combinés avec un meilleur suivi des femmes avec un fort risque de diabète. Cela pourrait avoir un impact important sur la prévention des maladies cardio-vasculaires.

http://www.pourquoidocteur.fr/Maladies-cardiovasculaires---les-femmes-diabetiques-plus-a-risque-6582.html


DIABÈTE ET SEXUALITÉ, VOS QUESTIONS, NOS RÉPONSES…

 Diabète et sexualité, vos questions, nos réponses…

Le diabète peut entraîner des troubles de la sexualité : dysfonction érectile, difficultés d'éjaculation...
Par ailleurs, on sait que les médicaments de l'érection sont moins efficaces chez les hommes diabétiques.


Vous avez été nombreux à poser des questions sur ces sujets.
Les médecins de l’équipe d’E-santé y répondent.

Je n’arrive plus à éjaculer, même quand le rapport dure longtemps. Mon médecin me dit que c’est à cause du diabète.

Je ne vois pas le rapport entre le sucre et l’éjaculation ! Pouvez-vous m’expliquer ?

Le diabète, et plus particulièrement l’hyperglycémie chronique, agresse le corps et entraîne des troubles au niveau de la conduction de l’influx nerveux dans les nerfs. C’est ce que l’on appelle la neuropathie diabétique. Or, cette neuropathie peut atteindre les nerfs dont le rôle est de faciliter l’éjaculation. Ainsi, comme vous l’a dit votre médecin, les difficultés d’éjaculation sont plus fréquentes chez les hommes diabétiques.
C’est pour cela qu’il est important de chercher à équilibrer au mieux la glycémie, afin qu’elle n’abîme pas les artères et les nerfs.

Mon médecin m’a prescrit un médicament pour l’érection.

« Comme vous êtes diabétique, je vous donne la plus forte dose » m’a-t-il dit. Pourquoi ?

On sait que les médicaments de l’érection sont moins efficaces chez les hommes diabétiques. En effet, quand un homme souffre d’un trouble de l’érection, il existe généralement plusieurs causes à ce problème.
Chez les hommes diabétiques, il existe presque toujours une atteinte des artères et des nerfs indispensables à l’érection. Alors que chez les hommes non diabétiques, il arrive souvent que la cause principale des difficultés d’érection soit le stress, la peur de la panne.
De ce fait, pour compenser une atteinte physique, il faut souvent des doses plus fortes de médicaments que lorsqu’il s’agit d’un simple stress. Cela dit, il y a bien des hommes diabétiques dont les artères et les nerfs sont en bon état et qui sont stressés lors d’un rapport sexuel. C’est pourquoi il peut être intéressant de tester des doses moins fortes. Votre médecin a certainement estimé que dans votre trouble, il y avait une composante physique évidente.

 

Je suis diabétique et j’ai des problèmes d’érection. Je prenais des médicaments et ça marchait.

Mais c’est de moins en moins efficace. Comment faire pour retrouver des érections ?

Commencez par en parler à votre médecin. Il pourra peut-être vous recommander d’augmenter les doses en fonction de ce que vous prenez aujourd’hui. Il peut aussi vous conseiller de faire un dépistage hormonal en dosant votre testostérone. Si elle est trop basse, les médicaments de l’érection sont nettement moins efficaces. 
Et puis, il existe d’autres solutions pour traiter les difficultés d’érection, les injections de produit actif dans les corps caverneux, le vacuum (pompe à érection) ou encore les implants péniens.

 

Je suis diabétique et je n’ai aucun problème d’érection.

Comment faire pour que cela dure ?

Vous avez raison de vous poser la question. Le diabète est un facteur connu des difficultés érectiles… Même si la majorité des hommes diabétiques ont une bonne érection ! Il est donc extrêmement intéressant de chercher à les prévenir.
Pour cela, voici quelques conseils :
  • ne fumez pas, le tabac abîme les artères péniennes comme les autres ;
  • faites de l’exercice physique, cela entretient un bon état cardiovasculaire ;
  • mangez beaucoup de fruits et légumes ;
  • restez à un poids correct, le surpoids augmentant beaucoup les risques de troubles érectiles ;
  • faites votre possible pour équilibrer votre diabète afin de garder votre organisme en bonne santé ;
  • et puis pratiquez ! En effet, une activité sexuelle régulière augmente les chances de garder une vie sexuelle tout au long de la vie.

J’ai fait des piqûres dans mon sexe pour avoir une érection.

Mais je trouve cela trop douloureux. Y a-t-il d’autres solutions ?

Oui, il existe d’autres solutions pour retrouver une bonne érection. Je suppose que vous avez essayé les médicaments en comprimés et qu’ils n’ont pas fait d’effet puisque les injections sont un traitement à prendre en cas d’échec de ces comprimés.

Alors, l’alternative aux injections intra caverneuses, c’est-à-dire aux piqûres dans le pénis, c’est le vacuum ou pompe à érection. Il s’agit d’un dispositif fonctionnant sur le principe de la ventouse, associé à un anneau placé à la base du sexe. L’appel d’air autour du pénis attire le sang dans les corps érectiles de manière mécanique, puis ce sang est piégé par un anneau resserrant la base de la verge. Lorsque ce procédé n’est pas satisfaisant, il est possible d’avoir recours à une intervention chirurgicale pour mettre en place des implants péniens permettant une érection à la demande.
Article publié par  le 19/05/2014


http://www.e-sante.fr/diabete-sexualite-vos-questions-nos-reponses/actualite/982

jeudi 22 mai 2014

DIABÈTE ET SURPOIDS : UN COUPLE À ÉVITER

DIABÈTE ET SURPOIDS : UN COUPLE À ÉVITER

Véronique Van den Bossche est conseillère en nutrition. Elle affirme (1) que le diabète est intimement lié au surpoids. Pour elle, force est de constater que les diabétiques de type II sont, pour les trois quart d’entre eux, obèses. Puisque le surpoids est devenu un fléau mondial, une épidémie des plus tenaces dans ses effets et ses constatations, l’Organisation Mondiale de la Santé ne cesse d’alerter la population générale. Il faut savoir que chaque année, 2,8 millions de personnes décèdent à cause de leur obésité pathologique.
Diabète et surpoids : un couple à éviter
(Diabète et surpoids : un couple à éviter)

LE LIEN ENTRE LE DIABÈTE ET LE SURPOIDS

La surcharge pondérale se définit par une accumulation de gras dans l’organisme. C’est cet excès qui constitue un risque majeur pour la santé en provoquant des effets dévastateurs, à long terme dans le cœur, le corps, etc.
Le diabète de type II est une perturbation du métabolisme glucidique qui multiplie par 3 ou par 5 le risque d’infarctus du myocarde. Il faut savoir que c’est le mode de vie qui est le principal responsable de cette maladie.
Le surpoids, à lui tout seul, ne suffit pas à provoquer le diabète même s’il y contribue fortement. Cette forme de maladie insidieuse s’installe de façon progressive dans l’organisme. Son principe d’action ? Une sensibilisation moindre des cellules vis à vis de l’insuline se met en place et le glucose va, au fur et à mesure des années, s’accumuler dans le sang et provoquer des hausses de glycémie (taux de sucre dans le sang).
De nouveau, ce sont les industriels alimentaires qui sont pointés du doigt, ainsi que cette vie stressante, qui est la nôtre, depuis plus d’une décennie. Paradoxalement, une sédentarité accrue s’immisce au sein de nos maisons.
Ce sont tous ces éléments qui autorisent et engendrent l’obésité.

LUTTER CONTRE LE SURPOIDS ? PAS QUE DE SIMPLES MOTS

L’INSERM (2) le rappelle : c’est le manque d’activité physique ainsi que le facteur génétique qui concourent à l’apparition du diabète de type II. Le sport permet de lutter contre le surpoids en brulant les kilocalories. Il a un effet positif sur la santé en exerçant un contrôle automatique sur la glycémie. Trente minutes de marche active par jour sont suffisantes. Quoi qu’il en soit la campagne du « manger / bouger » devrait être mieux écoutée et davantage pris au sérieux.
L’OMS nous sensibilise depuis déjà de nombreuses années. Il faut pratiquer une activité physique, manger sain, bouger au quotidien, privilégier les fibres, les légumes et les fruits (400 gr par jour), boire suffisamment d’eau (minimum 1,5l), s’endormir avant minuit, prendre le soleil et mener une vie sociale riche mais sans excès. Éviter l’alcool, les aliments transformés, les acides gras saturés qui sont nocifs pour la santé tout en privilégiant les AG insaturés dont principalement les oméga 3 (harengs, sardines, maquereau, noix, avocat…). Limiter ses soirées devant la télévision, ne pas trop s’attarder dans les snacks le midi, monter ses escaliers ou descendre une station de métro avant sa destination finale. Du bon sens !
Les aliments qui se vantent d’être des antioxydants doivent réellement être rajoutés, de façon régulière voire quotidienne, à l’alimentation. Épices et aromates peuvent remplacer aisément le sel. Les fibres ou légumineuses telles que les lentilles, pois chiches, haricots rouges ou blancs, pois cassés… ainsi que les céréales complètes comme le riz brun, le quinoa, le millet ou l’épeautre doivent, vraiment, s’intégrer à nos repas journaliers. Les glucides complexes (pâtes, riz blanc, pain…) doivent être consommées de façon raisonnable et les sucres rapides quasi-proscrits.
En effet, nous ne brulons plus autant de kilocalories qu’à l’époque des travaux intenses effectués dans les champs.

SOURCES ET RÉFÉRENCES

(1) http://www.rtl.be/pourelle/Article/surpoids-et-diabete-les-meilleurs-ennemis-du-monde-298072.htm
(2) http://www.inserm.fr/thematiques/circulation-metabolisme-nutrition/dossiers-d-information/diabete-de-type-2-

AU SUJET DE L'AUTEUR DE L'ARTICLE

Coach sportive à domicile, Sylvie VOULLEMIER témoigne d'une réelle connaissance des domaines relatifs au bien-être, aux habitudes de vie, à la nutrition et à la psychologie. Elle exerce depuis plus de 30 ans à Marseille.

http://www.calculersonimc.fr/articles/762-diabete-et-surpoids-un-couple-a-eviter

DIABÈTE Une semaine d'actions

DIABÈTE Une semaine d'actions
Du 2 au 8 juin, est organisée la 3e édition de la Semaine de prévention du diabète. L'Association des diabétiques de Loir-et-Cher sera mobilisée et proposera le test de risque diabétique. Les différents rendez-vous sont les suivants : samedi 31 mai, sur le marché place Louis-XII, à Blois, de 9 h à 13 h ; lundi 2 juin, à la gare SNCF de Blois, de 6 h 45 à 8 h et au Carrefour Market de La Quinière à Blois de 9 h à 12 h 30 ; mardi 3 juin, à la CPAM de Vendôme, de 9 h 30 à 16 h 30 ; mercredi 4 juin, dans le hall du centre hospitalier de Saint-Aignan-sur-Cher, de 13 h 30 à 16 h 30 ; jeudi 5 juin, dans le hall du centre hospitalier de Montrichard, de 13 h 30 à 16 h 30 ; vendredi 6 juin, dans la galerie marchande Cora à Villebarou, de 14 h à 18 h ; samedi 7 juin, dans la galerie marchande Cora à Villebarou, de 10 h à 13 h et de 14 h à 17 h.
Contact : Association des diabétiques de Loir-et-Cher, 18, rue Roland-Dorgelès, à Blois, tél. 02.54.78.49.02 ou 06.71.75.15.37.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Sante/n/Contenus/Articles/2014/05/21/DIABETE-Une-semaine-d-actions-1915959

Diabliss : une alternative « sucre » pour les diabétiques

Le sucre de canne aux herbes Diabliss permet aux diabétiques de retrouver le goût du vrai sucre… En effet, selon la marque, ce nouveau produit alimentaire (ce n’est pas un médicament) affiche un index glycémique inférieur à 45, soit le taux de sucre d’un légume… Détails.


Voici donc un tout nouveau sucre (issu de dix années de recherche et de quatre ans de tests) qui va peut-être redonner aux diabétiques le goût et le plaisir du sucre… En effet, Diabliss (qui n’a rien de diabolique) est un véritable sucre de canne qui selon la marque, « convient aux diabétiques » grâce à son index glycémique inférieur à 45 (identique au taux de sucre d’un légume). 
  
En réalité, ce pur sucre de canne aux herbes (c’est sa dénomination) est « associé à des propriétés extraites de certains fruits et épices reconnus pour leur effet anti glycémique dans le système de santé millénaire Indien (Gingembre, Curcuma, Cannelle, Grenade, Fenugrec, Poivre, Amla) ». Il est sans produits chimiques assure le fabricant. 
  
« La structure de la concentration issue des plantes est normalisée et soumise aux contrôles de qualité HPLC. Cette substance incolore, sans goût, sans arôme, rend le sucre convivial aux diabétiques et facilite l’absorption du sucre dans le sang à un niveau cellulaire » souligne encore la marque. 
  
Naturellement, ce nouveau produit alimentaire (il ne s’agit pas d’un médicament, répétons-le) permet de sucrer les boissons, les desserts, les fruits, etc... Il peut être employer en l’état ou cuit. Il affiche les mêmes propriétés qu’un sucre de canne « normal ». 
  
Toujours selon le fabricant, des tests ont « été effectués sur de nombreuses personnes depuis environ 4 ans et en particulier sur des personnes diabétiques de l’âge de 8 à 82 ans et de diabète type 1 et type 2. L’utilisation du sucre de canne par ces personnes n’ont vu ni l’index de sucre à jeun, ni le niveau de glycémie postprandiale, ni le niveau HBA1c augmenter ». En cas de doute, demandez conseil à votre médecin…  

Diabliss, sucre de canne aux herbes

http://www.senioractu.com/Diabliss-une-alternative-sucre-pour-les-diabetiques_a17035.html

Lancement d'une coopération Sud-Sud visant à améliorer la qualité des soins aux personnes atteintes de diabète

BRUXELLES, BELGIQUE--(Marketwired - May 21, 2014) - La Chine, le Zimbabwe et l'Équateur auront l'opportunité exclusive de reproduire et d'adapter un programme de soins visant les pathologies du pied diabétique, originellement mis au point à Alexandrie (Égypte) avec succès. Cette approche collaborative pour prodiguer des soins aux personnes atteintes de diabète est une initiative inédite de coopération Sud-Sud menée pour le compte de la Fédération Internationale du Diabète (FID). L'objectif de cette coopération Sud-Sud est de favoriser l'échange de bonnes pratiques en matière de recherche et de prévention entre pays à revenu faible et intermédiaire.
Conduite avec le soutien du programme BRIDGES de la FID, cette collaboration bénéficiera à trois centres répartis dans les pays sélectionnés :
- L'Hôpital de recherche endocrinienne et de diabétologie de Qingdao (Chine)
- L'Association du Zimbabwe contre le diabète (Zimbabwe Diabetes Association) d'Harare (Zimbabwe)
- Le Centre de soins ambulatoires « CAA Cotocollao » de la Pontificia Universidad Catolica del Ecuador, Quito (Équateur)
Préalablement au lancement de cette intervention, les équipes locales de ces centres ont reçu une formation par le biais d'ateliers animés par la FID et le professeur Samir Khalil, chercheur principal du projet initial en Égypte. Répartis sur quatre journées, ces ateliers visaient à renforcer les capacités d'intervention et à garantir le succès de sa mise en œuvre.
« Nous mettons en place des passerelles entre les communautés scientifiques et de recherche sur le diabète dans le monde entier grâce à une coopération unique Sud-Sud », a déclaré le professeur Linda Siminerio, présidente du comité exécutif du programme BRIDGES. « Avec plus de 80 % de personnes atteintes de diabète dans les pays à revenu faible et intermédiaire, le transfert de connaissances et d'expertise entre ces régions est déterminant pour lutter contre les épidémies de diabète et réduire les complications ».
« Après les résultats positifs obtenus en Égypte, nous nous réjouissons de partager notre projet de soins podologiques avec le reste du monde », a ajouté le professeur Samir Helmy Assaad Khalil. « En moins de deux ans, nous sommes parvenus à sensibiliser plus de 2 700 professionnels à travers l'Égypte. Presque toutes les universités disposent désormais d'une unité de valeur consacrée aux soins du pied diabétique dans leurs cursus de troisième cycle ».
À propos de la Fédération Internationale du Diabète (FID)
La Fédération Internationale du Diabète (FID) est un regroupement d'organisations rassemblant plus de 230 associations membres à travers plus de 170 pays et territoires. Elle représente les intérêts d'un nombre croissant de personnes atteintes de diabète et à risque. La Fédération dirige la communauté mondiale du diabète depuis 1950. www.idf.org
À propos du programme BRIDGES de la FID
BRIDGES est un programme de la Fédération Internationale du Diabète, soutenu par une subvention éducative de l'organisation Lilly Diabetis. BRIDGES se consacre à la recherche translationnelle et soutient 41 projets à travers 38 pays dans le domaine de la prévention primaire et secondaire du diabète. Pour tout complément d'information, rendez-vous sur le site www.idf.org/bridges

http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Lancement-dune-cooperation-Sud-Sud-visant-a-ameliorer-la-qualite-des-soins-aux-personnes-atteintes--18473388/

© Marketwired 2014


Diabète de type 1 chez le jeune enfant : peut-être des conséquences sur le développement cognitif

Le cerveau est un organe très sensible aux fluctuations de la glycémie. Le glucose est, de fait, le seul substrat énergétique capable de pourvoir au métabolisme cérébral. Si les effets de l’hypoglycémie aiguë sont bien connus, les méfaits de l’hyperglycémie chronique, pour être moins spectaculaires, n’en sont pas moins réels et plusieurs études de la structure cérébrale dans le diabète de type 1 décrivent les conséquences neuroanatomiques variées liées au trouble du contrôle glycémique chez les adolescents et adultes. Mais qu’en est-il chez les jeunes enfants ?
Pour le préciser, une étude a inclus 142 très jeunes enfants diabétiques de type 1 et 68 témoins appariés par l’âge (en moyenne, 7,0 ± 1,7 ans).
Une IRM cérébrale a été réalisée dans tous les cas. L’analyse des volumes cérébraux a reposé sur la méthode dite VBM (Voxel Based Morphometry) afin de détecter des différences de volume régional entre les groupes. Une corrélation entre les volumes cérébraux et la glycémie mesurée en continu a été recherchée.
Chez les jeunes diabétiques, comparativement aux témoins, ont été mises en évidence: (1) une diminution du volume de la substance grise au sein des lobes occipitaux et du cervelet (p < 0,001); (2) une augmentation du volume de la substance grise au sein du cortex préfrontal inférieur gauche, de l’insula et des pôles temporaux (p = 0,002).
Dans le groupe des diabétiques, l’exposition à l’hyperglycémie a été associée à : (1) une diminution du volume de la substance grise des régions frontales médianes et temporo-occipitales; (2) une augmentation du volume de la substance grise dans les régions préfrontales latérales. Des corrélations entre les performances cognitives (QI) et le volume de la substance grise des régions occipitales et cérébelleuses, mais aussi du cortex préfrontal médian n’ont été établies que chez les témoins.
Cette étude cas-témoins suggère que le diabète d’installation précoce touche des structures cérébrales impliquées dans le développement cognitif, ceci au travers de l’hyperglycémie chronique.
Une approche longitudinale s’avère cependant nécessaire pour établir des associations solides entre ces données encore embryonnaires, surtout si l’on prend en compte les difficultés et les limites méthodologiques  inhérentes à la résolution d’un problème épidémiologique complexe.
Dr Philippe Tellier
RÉFÉRENCES
Marzelli MJ et coll. : Neuroanatomical correlates of dysglycemia in young children with type 1 diabetes mellitus. Diabetes. 2014; 63: 343-53. doi: 10.2337/db13-0179

                                                                                                                                               Copyright © http://www.jim.fr

http://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/edocs/diabete_de_type_1_chez_le_jeune_enfant_peut_etre_des_consequences_sur_le_developpement_cognitif_145422/document_actu_med.phtml


dimanche 18 mai 2014

10 juin 2014 : deuxième visioconférence santé diabète sur mapompeainsuline.fr

16/05/2014

A noter sur vos agendas : la deuxième visioconférence santé diabète aura lieu le 10 juin prochain sur mapompeainsuline.fr,  sur la  thématique : « les différentes étapes du traitement et les questions à se poser ».
Hélène Hanaire, Professeur - Chef de Service, Diabétologie, maladies métaboliques, nutrition au Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse, répondra à vos questions.

Qui peut prescrire le traitement par pompe ? Comment choisir sa pompe à insuline et son prestataire de santé ? Comment est-on formé à l’utilisation du matériel ? L’hospitalisation, est-elle obligatoire ? Qui assure le suivi de traitement par pompe ?...

Pour participer, c'est très simple : déposez dès maintenant vos questions dans le formulaire en ligne sur mapompeainsuline.fr, en précisant dans l'objet du message : " question visioconférence 2 ".

Une dizaine de questions seront sélectionnées et  transmises au diabétologue en direct. Pour être choisie par notre équipe, votre question doit être la plus précise possible et doit avoir un intérêt pour le plus grand nombre.

Attention : il ne s’agit en aucun cas d’une consultation médicale.

Pour suivre notre deuxième vidéo conférence en direct, rendez-vous le 10 juin 2014 à 17 h !

Nous comptons sur votre participation !

http://www.afd.asso.fr/actualites/10-juin-2014-deuxieme-visioconference-sante-diabete-sur-mapompeainsulinefr-005759
 

Diabète : se limiter à 2 repas par jour pour gérer sa glycémie

Diabète : se limiter à 2 repas par jour pour gérer sa glycémie

Chez les patients atteints de diabète de type 2, manger deux fois par jour serait plus efficace que les six recommandés, dans la gestion de sa glycémie. Le métabolisme est alors mieux équilibré.


 Manger deux fois par jour au lieu de six aide à gérer son diabète. La méthode est efficace pour perdre du poids et retrouver une glycémie proche de la normale, selon une petite étude parue ce 15 mars dans Diabetologia. Une équipe de l’Institut de Médecine expérimentale et clinique à Prague (République Tchèque) est parvenue à ces conclusions après avoir comparé les deux régimes chez des patients diabétiques. Actuellement, les médecins recommandent en effet aux diabétiques de répartir leur prise alimentaire en six temps : 3 repas et 3 en-cas.

Deux groupes de 27 participants ont été inclus dans cette étude, tous traités pour un diabète de type 2. Le premier groupe a mangé deux repas quotidiens (entre 6 heures et 10 heures puis 12 heures et 16 heures), le second six, à raison de 1 700 kcal dans les deux cas. Après 12 semaines, les régimes alimentaires ont été inversés. « Les patients avaient vraiment peur d’avoir faim le soir venu, mais la sensation de faim était plus basse quand les patients mangeaient jusqu’à satiété », précise le Dr Hana Kahleova, qui a mené l’étude. « Mais lorsqu’ils mangeaient six fois par jour, les repas ne leur laissaient pas de sensation de satiété. C’était assez surprenant. »

1,4 kg perdus de plus
En réduisant le nombre de repas, la santé des volontaires s’améliore de manière plus marquée. Ils sont plus tolérants à l’insuline et au glucose. Les membres du premier groupe ont perdu 1,4 kg et 4 cm de tour de taille de plus. Leur glycémie et leur taux de graisse hépatique ont chuté de manière comparable dans les deux groupes. En revanche, si la glycémie à jeun a reculé à deux repas par jour, elle a progressé à six repas.

Selon les auteurs, une telle étude suggère le bénéfice de se limiter à deux repas consistants par jour plutôt que de manger trois repas et trois en-cas. Changer ses habitudes alimentaires est essentiel en cas de diabète de type 2, en complément d’un traitement médicamenteux. Actuellement, les médecins privilégient six repas par jour pour stabiliser la glycémie des patients. Mais « les nouvelles stratégies thérapeutiques devraient tenir compte, non seulement de l’apport en énergie et des macronutriments, mais aussi de la fréquence et de l’heure des repas », estiment-ils. Toutefois, des études plus larges et sur le long terme seront nécessaires avant de modifier les recommandations actuelles.


http://www.pourquoidocteur.fr/Diabete---se-limiter-a-2-repas-par-jour-pour-gerer-sa-glycemie-6504.html

 

Soigner le diabète grâce à une molécule naturelle

Une molécule naturelle dérivée des oméga-3 et ayant des effets bénéfiques sur la résistance à l'insuline et le traitement du diabète de type 2 a été découverte par des chercheurs de Québec affiliés à la Faculté de médecine de l'Université Laval.

Test de glycémie

La molécule en question est la protectine DX (PDX). En stimulant spécifiquement la production et la libération de la protéine interleukine-6 (IL-6) dans les muscles, la PDX permet de mimer certains des effets bénéfiques de l'activité physique sur la régulation du glucose sanguin.
« L'interleukine-6 agit de deux façons. Elle augmente la captation du sucre sanguin par les muscles tout en activant une protéine qui réduit la production de glucose par le foie », explique le professeur André Marette, directeur scientifique de l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l'Université Laval.
« Il ne s'agit pas d'un substitut à l'activité physique. L'exercice procure des bienfaits cardiovasculaires et hormonaux qui vont au-delà de ses effets métaboliques sur les muscles », poursuit toutefois André Marette.
Des tests sur des souris ont permis de démontrer le lien entre la protectine DX et l'interleukine-6. Des tests menés sur des souris obèses et diabétiques ont révélé que la PDX diminue la résistance à l'insuline. Par ailleurs, en utilisant des souris transgéniques dépourvues du gène IL-6, les chercheurs ont constaté que la PDX avait très peu d'effet sur leur taux de glucose sanguin.
André Marette affirme que l'efficacité de la protectine DX sur le contrôle de la glycémie serait comparable à celle de certains médicaments. C'est pourquoi il a, avec l'Université Laval, déposé une demande de brevet pour la molécule et ses applications thérapeutiques.
Les chercheurs doivent cependant maintenant démontrer l'effet antidiabétique de la PDX chez l'humain. Ils tenteront également de découvrir sur quel récepteur elle agit.

Les résultats de l'étude ont été publiés dans la revue Nature Medicine


Il était déjà connu que les oméga-3 avaient des effets positifs sur la résistance à l'insuline induite par un régime alimentaire riche en gras saturé. Grâce à leurs travaux, André Marette et ses collaborateurs avaient lié ces effets à un lipide bioactif nommé protectine D1.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/science/2014/05/12/001-traitement-diabete-omega-3-protectine-dx-universite-laval.shtml