mercredi 27 février 2013

Une exposition pas bête contre le diabète


Une exposition pas bête contre le diabète

Elles sont une quinzaine de femmes du secteur adulte du Centre social. Aidées par des animateurs, 
une diététicienne, un éducateur sportif, des médecins, elles sont en train de créer de toutes pièces 
une exposition sur le diabète. Objectif : sensibiliser tous les publics, y compris les moins favoriser, 
aux risques du diabète.

Publié le mardi 26 février 2013
http://www.jhm.fr/index.php/communes/saint-dizier/4870-Une-exposition-pas-b%C3%AAte-contre-le-diabete

Du lien, puissant, entre diabète et insuffisance cardiaque

Publié le 26/02/2013


L’insuffisance cardiaque (IC) est une pathologie extrêmement fréquente, notamment au sein de la population âgée.
L’IC est l’une des principales causes d’hospitalisation et il est estimé que la mortalité est de l’ordre de 50 %,  à 5 ans du diagnostic d’IC.
Une équipe américaine s’est intéressé aux facteurs de risque de l’insuffisance cardiaque et pour ce faire a revu les données de l’étude ARIC (Atherosclerosis Risk in Communities). ARIC est un registre américain, ouvert entre 1987 et 1989, et rassemblant des hommes et des femmes âgés de 45 à 64 ans (n : 15 792).
Au cours d’un suivi moyen de plus de 17 ans, entre un tiers (chez les afro-américains) et un quart (chez les caucasiens) des sujets ont été hospitalisés pour IC.
Des cinq facteurs de risque modifiables de l’IC que sont le tabagisme, le diabète, l’hypercholestérolémie, l’hypertension artérielle et l’obésité, c’est le diabète qui est ressorti comme le plus puissant.
Les calculs ont permis d’estimer que le diabète était indirectement associé à 1 058 hospitalisations pour IC (pour 100 000 patients-années) parmi les Afro-américains. Cette estimation était de 660 hospitalisations (pour 100 000 patients-années) chez les Caucasiens.
Les auteurs ont même calculé qu’une baisse de 5 % de la prévalence du diabète permettrait de réduire les hospitalisations pour IC de 53/100 000 patients-années chez les Afro-américains et de 33/100 000 patients-années chez les Caucasiens.
Ce travail suggère donc que la prévention du diabète est un moyen efficace de prévenir l’IC. Voici bien la définition d’un facteur de risque.


Dr Olivier Meillard

Avery CL et coll. : The population burden of heart failure attributable to modifiable risk factors. The ARIC study. J Am Coll Cardiol., 2013; 60: 1640-6



Diabète : reprogrammer les cellules du pancréas pour faire de l’insuline

Le 26 février 2013 à 08h32
Le diabète se caractérise par un déficit en insuline et un excès d’unehormone antagoniste, le glucagon. Des scientifiques viennent de montrer qu’il est possible de reprogrammer les cellules sécrétrices de glucagon pour les transformer en cellules sécrétrices d’insuline. Ou l’art de faire d’une pierre deux coups.


Lorsque l’organisme ne parvient plus à gérer son taux de sucres dans le sang, c’est le diabète. Souvent, on résume cette pathologie à un manque d’insuline, l’hormone pancréatique chargée de faire baisser la glycémie. On oublie de dire qu’en parallèle, la production de glucagon, l’antagoniste, est trop élevée. L’idéal pour établir un traitement efficace contre la maladie consisterait à élever les taux d’insuline tout en diminuant la synthèse du glucagon.
Ces deux hormones sont sécrétées au même endroit : dans des îlots dupancréas (dits de Langerhans). L’insuline est produite par les cellules bêta, le glucagon par les cellules alpha. Des scientifiques de la faculté de médecine de l’université de Pennsylvanie (Philadelphie, États-Unis) ont presque réussi l’exploit de reprogrammer des cellules alpha pour en faire des cellules bêta. Même si la transformation reste incomplète, elle est suffisante pour entraîner la production d’insuline.
Des cellules alpha pas entièrement différenciées
En théorie, il est possible de modifier la destinée d’une cellule différenciée. Par l’ajout de quelques facteurs de transcription, on la force à revenir à l’état de cellule souche, avant de la pousser à se spécialiser en un type particulier. Cependant, pour l’heure, les tentatives pour générer des cellulesbêta de la sorte se sont révélées infructueuses pour une application clinique.
Les auteurs ont malgré tout remarqué que les cellules alpha pancréatiques étaient encore très plastiques, comme si elles n’étaient pas tout à fait différenciées. Ainsi, ils y voient le moyen de la modifier pour la faire évoluer en cellule bêta.
Ces cellules alpha pancréatiques, retrouvées dans des structures appelées îlots de Langerhans, ont été modifiées. La preuve : si la plupart d’entre elles sécrètent du glucagon (en rouge), d’autres présentent le facteur de transcription Pdx1 (en blanc), normalement spécifique aux cellules bêta pancréatiques. La reprogrammation est donc possible.
Ces cellules alpha pancréatiques, retrouvées dans des structures appelées îlots de Langerhans, ont été modifiées. La preuve : si la plupart d’entre elles sécrètent du glucagon (en rouge), d’autres présentent le facteur de transcription Pdx1 (en blanc), normalement spécifique aux cellules bêta pancréatiques. La reprogrammation est donc possible. © Nuria Bramswig, Perelman School of MedicineUniversity of Pennsylvania
Pour cela, il leur a fallu jouer avec les histones, ces protéines autour desquelles s’enroule le fil d’ADN. Celles-ci sont notamment impliquées dans la régulation, positive ou négative, des gènes. Dans les cellules alpha, comme dans les tissus encore indifférenciés, on trouve des histones équipées de deux modifications antagonistes : l’une d’elles favorise l’expression des gènes quand l’autre inhibe la transcription.
Des cellules alpha modifiées productrices d’insuline
Comme expliqué dans le Journal of Clinical Investigation, les auteurs ont récupéré des échantillons de pancréas sur des patients décédés. Ils ont mis ces cellules en culture et les ont traitées avec un composé nomméadénosine dialdéhyde (aussi appelé Adox). Cette molécule est un inhibiteur de la méthyltransférase, c’est-à-dire une enzyme qui, comme son nom l’indique, transfère des groupements méthyle sur les histones. Ainsi, en modifiant la structure des protéines de compaction de l’ADN, ils modifient l’expression génique.
Finalement, les cellules alpha ont commencé à se transformer et présentaient certains marqueurs caractéristiques des cellules bêta. Leurreprogrammation reste incomplète mais elles se sont mises à sécréter de l’insuline. La théorie montre que cela fonctionne.
Nécessité d’un traitement curatif du diabète
Les scientifiques espèrent s’aider de cette découverte pour fabriquer des cellules bêta pancréatiques à grande échelle pour les transplanter chez des patients atteints de diabète, qu’il soit de type 1 ou de type 2. Même si la technique n’est pas encore au point, ils pourraient avoir franchi un pas intéressant.
L’étape ultérieure pourrait consister à réussir la même performance, mais in vivo. Auquel cas on n’aurait pas besoin de greffe, mais l’on pourrait contrôler les populations de cellules pancréatiques directement dans le patient. Un ajustement délicat qui demande de longues années d’expériences préalables. Pas pour demain donc.
En attendant, le diabète reste une maladie mortelle dont les traitements ne parviennent qu’à limiter les symptômes, mais restent incapables de fournir à l’organisme les clés pour réguler définitivement sa glycémie. Or, année après année, le nombre de patients ne cesse d’augmenter fortement en France. À titre d’exemple, en 2009, on comptait environ 3,5 millions dediabétiques dans l’Hexagone. Un chiffre que l’on pensait atteindre en 2016 seulement… Une thérapie curative devient de plus en plus nécessaire.
Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/diabete-reprogrammer-les-cellules-du-pancreas-pour-faire-de-linsuline_44856/





mardi 26 février 2013

Sophia : un programme de coaching téléphonique pour lutter contre le diabète


Mis en place en 2008 par l'Assurance maladie sur 10 départements, Sophia, le dispositif gratuit d'accompagnement téléphonique de patients diabétiques devrait être généralisé sur l'ensemble du territoire. Pour autant, 1,8 million de patients sont éligibles à ce programme qui ne recense que 226 000 adhérents.
Sophia : un programme de coaching téléphonique pour lutter contre le diabète © Stockbyte

Trois millions de diabétiques en France, 7 % de malades supplémentaires par an : face au fléau, la Sécu a affiché jeudi 21 janvier les résultats positifs de son programme gratuit d’accompagnement téléphoniquedes patients diabétiques baptisé Sophia, auquel 226 000 Français ont déjà adhéré. Si le dispositif lancé en 2008 sur 10 départements est un succès, il n'a toutefois pas encore séduit le 1,8 million de malades éligibles.

En pratique, Sophia, c’est un service de « coaching téléphonique ». Il est assuré par 140 infirmiers et infirmières (270 à la fin 2013), recrutés en interne par l'Assurance maladie. Leur mission : aider au suivi des patients par téléphone. Avec les 56 000 médecins participant au programme, ils s'assurent du suivi du traitement des adhérents. Selon le directeur de l’Assurance maladie, Frédéric van Roekeghem, « Quand les gens sentent qu'on s'occupe d'eux, ils sont contents ».

Pour être éligible au programme il faut être atteint de diabète de type 1 (sous insuline) ou de type 2, être âgé de plus de 18 ans et pris en charge à 100 % par le régime général d'Assurance maladie au titre des affections de longue durée (ALD).

Si l'Assurance maladie affiche un objectif de 350 000 adhérents à Sophia pour la fin 2013, elle espère tout de même dépasser les 400 000. Par ailleurs, Sophia prévoit de couvrir l’ensemble du territoire courant 2013, et de nouvelles plates-formes d’écoute ouvriront en Martinique et à La Réunion.

Le diabète est devenu la plus importante des ALD

Les premières études effectuées entre 2009 et 2011 révèlent que les adhérents ont « à caractéristiques égales, des dépenses de soins moins élevées que la population témoin, qu'il s'agisse des dépenses de soins de ville ou d'hospitalisation ». Fin 2013, un dispositif équivalent sera testé pour les asthmatiques.

Selon un rapport de l'Igas (Inspection générale des affaires sociales) datant de 2012, le diabète est devenu la plus importante des affections de longue durée (ALD) et représente 13 milliards d'euros de dépenses de l'Assurance maladie.

Elodie Cohen Solal

VOIR AUSSI

http://www.terrafemina.com/vie-privee/sante/articles/22992-sophia-un-programme-de-coaching-telephonique-pour-lutter-contre-le-diabete.html

Diabète : le transport des médicaments fragiles rendu possible grâce à un sac isotherme

- La société française MedActiv a développé une trousse isotherme, qui permet de conserver les médicaments fragiles à une température comprise entre 2 et 8 degrés pendant 36 heures. Ce sac de transport, notamment utile aux personnes diabétiques, est disponible en ligne, au prix de 79,99€.
Diabète : le transport des médicaments fragiles rendu possible grâce à un sac isotherme

Baptisée "iCool MediCube", cette trousse isotherme permet aux personnes souffrant de maladies chroniques et souhaitant voyager de transporter leurs médicaments en toute sécurité. 
Garantissant une température de conservation comprise entre 2 et 8 degrés pendant 36 heures, cette trousse isotherme a été conçue pour maintenir les médicaments fragiles au frais, et ainsi éviter qu'ils perdent de leur efficacité pendant un long voyage. 
Le "iCool MediCube" convient notamment aux personnes atteintes de polyarthrite, de sclérose en plaques ou de diabètes.

http://sante-medecine.commentcamarche.net/news/115723-diabete-le-transport-des-medicaments-fragiles-rendu-possible-grace-a-un-sac-isotherme

lundi 25 février 2013

Novo Nordisk innove dans le domaine du diabète depuis 90 ans


Le chef de file mondial en soins du diabète marque l'anniversaire de ses origines canadiennes
MISSISSAUGA, ON, le 19 févr. 2013 /CNW/ - La compagnie pharmaceutique Novo Nordisk, dont le siège social mondial est au Danemark, commémore aujourd'hui la première fois que des patients diabétiques ont été traités avec une de ses insulines il y a 90 ans. À partir de son siège social canadien à Mississauga, l'entreprise centre ses efforts sur la mise au point de meilleurs traitements pour les personnes atteintes du diabète. Novo Nordisk est maintenant la plus importante entreprise de soins du diabète au monde, fournissant des produits thérapeutiques à environ 23 millions de diabétiques et produisant environ la moitié de l'insuline distribuée à travers le monde.
Les origines canadiennes de Novo Nordisk remontent à la découverte de l'insuline en 1921 à l'Université of Toronto, par Sir Frederick Banting et Charles Best. En 1923, le docteur August Krogh, physiologue et lauréat du prix Nobel, obtint la permission de Banting et Best de produire de l'insuline au Danemark et fonda Nordisk Insulinlaboratorium, l'entreprise aujourd'hui appelée Novo Nordisk.
Solidement établie au Canada depuis 1983, Novo Nordisk a acquis au fil des années une réputation enviable. Ses réalisations lui ont mérité la première place sur le marché parmi les entreprises de soins du diabète au Canada. Novo Nordisk se range parmi les 20 compagnies de recherche pharmaceutique du Canada à connaître la croissance la plus rapide, en plus de figurer parmi les meilleurs employeurs de la région du Grand Toronto.
« Notre engagement à aider les personnes atteintes du diabète a pris naissance il y a quatre-vingt-dix ans, évoluant avec le temps pour devenir la compagnie Novo Nordisk d'aujourd'hui, chef de file mondial en soins du diabète », ditVince Lamanna, président de Novo Nordisk Canada Inc. « Il est important de reconnaître nos origines et d'en être fiers tout en continuant à poursuivre notre élan vers d'autres innovations et percées en vue d'offrir à la population canadienne et mondiale un avenir en santé. »
Les débuts de Novo Nordisk
Lors d'une visite aux États-Unis en 1922, le docteur August Krogh et son épouse Marie, médecin elle aussi et atteinte du diabète, ont eu vent de la découverte de l'insuline au Canada. Marie exhorta son époux à s'entretenir en personne avec le Professeur John James Rickard Macleod, qui était à la tête de l'équipe de chercheurs ayant fait la découverte à l'Université de Toronto. August et Marie rentrèrent à Copenhague en décembre 1922, avec le fervent désir de commencer à produire de l'insuline en Scandinavie. Quelques mois plus tard, leur désir s'était concrétisé et les premiers patients recevaient une insulinothérapie dans un hôpital de Copenhague. Cela marquait le début de l'entreprise qui allait devenir la Novo Nordisk d'aujourd'hui.
La compagnie réalisa de nombreux progrès importants dans le traitement du diabète depuis, notamment l'insuline humaine (1982) et le premier stylo injecteur d'insuline au monde, NovoPen® (1985). Novo Nordisk mit au point plusieurs autres insulines par la suite (analogues de l'insuline dotés de propriétés améliorées) et lança récemment une nouvelle classe de médicaments pour le diabète à base de GLP-1. Parallèlement, Novo Nordisk appliqua les compétences acquises en matière de diabète à la mise au point de produits biopharmaceutiques pour le traitement de l'hémophilie, de troubles de la croissance et de problèmes de santé propres aux femmes.
L'actionnaire la plus importante de Novo Nordisk est la Fondation Novo Nordisk, une fondation danoise, qui assure la stabilité des activités de l'entreprise et qui apporte un soutien à des projets humanitaires et scientifiques.
Novo Nordisk laisse sa marque 
Chez Novo Nordisk, les patients importent plus que tout. Les programmes de Novo Nordisk ont un impact favorable et durable à l'étranger et ici au Canada :
  • En 1994, Novo Nordisk devint l'une des premières entreprises au monde à publier un bilan environnemental.
  • En 2002, Novo Nordisk fonda la World Diabetes Foundation (Fondation mondiale du diabète), qui est devenue un organisme de financement important pour le soutien des projets de prévention et de traitement du diabète dans les pays en voie de développement.
  • En 2005, Novo Nordisk s'associa à l'Association pour la santé et l'éducation physique de l'Ontario dans le but d'enseigner aux enfants l'importance de l'activité physique et d'une bonne alimentation comme moyens de prévenir le diabète.
  • En 2006, Novo Nordisk ajouta sa voix à celles de la Fédération internationale du diabète et de la campagne « Unis pour le diabète », ce qui mena à l'adoption d'une résolution des Nations Unies reconnaissant la Journée mondiale du diabète.
  • En 2006, Novo Nordisk fut la dixième entreprise au monde à se joindre au projet Climate Savers du Fonds mondial pour la nature (WWF), visant à réduire de 10 % l'émission des gaz à effet de serre d'ici 2014.
  • En 2007, l'autobus de la campagne mondiale Changing Diabetes® s'arrêta dans des villes canadiennes pour sensibiliser la population au diabète.
  • En 2008, Novo Nordisk s'associa à la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile Canada et à l'Association canadienne du diabète pour aider la population canadienne à marquer la Journée mondiale du diabète, qui joue un rôle important chaque année dans la sensibilisation au diabète à l'échelle canadienne et à travers le monde.
Au sujet du diabète au Canada
Plus de trois millions de Canadiens et Canadiennes vivent avec le diabète et on s'attend à ce que ce nombre atteigne 3,7 millions d'ici 20201.
Au sujet de Novo Nordisk Canada Inc.
Novo Nordisk est une entreprise de soins de santé et un chef de file mondial en soins du diabète et en produits biopharmaceutiques. Novo Nordisk fabrique et commercialise des produits pharmaceutiques et offre des services qui ont un impact important pour les patients, la profession médicale et la société. Les activités de Novo Nordisk sont axées sur trois principes : la recherche du succès économique, le respect de l'environnement et la responsabilité sociale envers son personnel et sa clientèle. Pour en savoir plus, visitez www.novonordisk.ca.
 
 
Référence 
_________________________
1 Association canadienne du diabète. « La prévalence et les coûts du diabète. » Consulté le 8 février 2013 à l'adressehttp://www.diabetes.ca/documents/about-diabetes/PrevalanceandCostFR_09.pdf.

SOURCE : Novo Nordisk Canada Inc.

dimanche 24 février 2013

Des risques plus importants de diabète pour les aînés ?


Une étude néo-zélandaise met en évidence des risques plus élevés de diabètes et d’hypertension artérielle pour les premiers-nés. L’amélioration du flux des nutriments se ferait au fur et à mesure des grossesses. Explications.


Des risques accrus de diabète et d'hypertension pour l'aînéL’aîné de la fratrie plus fragile que les autres ? C’est ce que suggère une étude menée par des chercheurs de l’Université d’Auckland, en Nouvelle-Zélande. Les chercheurs arrivent à la conclusion suivante : les aînés sont plus susceptibles de contracter un diabète ou de faire de l’hypertension artérielle. Le site topsanté.com rapporte que l’étude menée sur 85 enfants âgés de 4 à 11 ans a montré que 32 enfants premiers-nés affichait une insulino-résistance inférieure de 31% à celles de leurs frères et sœurs et une pression artérielle plus haute de 4 mm Hg. Ainsi les enfants aînés auraient plus de risque de développer du diabète ou de l’hypertension.

Les cadets et les benjamins bénéficient de grossesses plus « protectrices »Selon, les chercheurs au cours d’une première grossesse, la mère expérimente des changements qui se mettent en place au fil des grossesses. Les enfants suivants bénéficient de ces changements. Ainsi, le flux de nutriments par le cordon ombilical augmente au fil des grossesses. Le responsable de l’étude, le Dr Wayne Cutfield explique : « Bien que l'ordre de naissance seul ne soit pas un facteur prédictif de maladies métaboliques ou cardiovasculaires, être le premier-né d'une famille peut contribuer au risque global d'une personne. (…) D'autres recherches sont nécessaires pour déterminer comment cela se traduit concrètement chez les adultes". Rassurons les aînés : l’étude a aussi mis en évidence, que les aînés étaient plus grands et plus minces que leurs frères et sœurs.

A lire également : -Le diabète chez l'enfant 


Pour en savoir plus : Des risques plus importants de diabète pour les aînés ? - Magicmaman.com 

samedi 23 février 2013

Les aliments pour éviter le diabète

Les statistiques démontrent que le diabète est une maladie de plus en plus courante dans toute l’Europe. En cause, le vieillissement de la population, la sédentarité, l’hérédité et de mauvaises habitudes alimentaires. En France, plus de 3 millions de personnes sont diagnostiquées diabétiques. Face à ce mal caractéristique des pays développés, adopter de bonnes habitudes alimentaires est capital. Choisir les bons aliments est le bon réflexe qui vous aidera concrètement à lutter contre le diabète.

Fruits : mangez des pommes et des fruits rouges


 Tous les fruits ne sont pas les amis des diabétiques. Vous pourrez toutefois vous tourner sans risque vers les pommes. Ce fruit est redoutablement efficace pour combattre le pic glycémique et au passage, le mauvais cholestérol. Pauvres en calories, les pommes sont également riches en fibres solubles : elles sont donc hautement rassasiantes. Crues ou cuites ou encore découpées dans un yaourt, elles se savourent de mille façons !
Les fruits rouges et les baies sont également à privilégier. Myrtilles, fraises, framboises et groseilles contiennent des anthocyanines, ces pigments qui selon les spécialistes aideraient à réduire la glycémie en stimulant la production d’insuline. Pour les savourer en toutes saisons, pensez à les congeler pour les incorporer à de nombreux plats, toute l’année !

Légumes : consommez des carottes, des Avocats et des brocolis


Au rayon primeur, choisissez sans hésiter de remplir votre panier de carottes. Elles contiennent en effet une quantité impressionnante de bêta-carotène. Cette substance diminue de manière sensible les facteurs de diabète et permet de maintenir un bon équilibre glycémique. Pratiques, elles se consomment de mille façons : crues ou cuites, râpées, en rondelle... à vous de créer de nouvelles combinaisons culinaires !
Les avocats, souffrent d’une mauvaise réputation. Pourtant, ils sont conseillés dans le cadre d’un régime visant à lutter contre le diabète. Ils sont en effet riches en acides gras mono-insaturés. Un réel atout qui permet de ralentir la digestion, et par conséquent, de réduire considérablement les risques de pic glycémique. Mieux encore, l’avocat a même tendance à inverser l’insulinodépendance. A moyen terme, il aide à maintenir une glycémie plus stable.
Tout aussi vert, le brocoli est également un ingrédient à privilégier. Sa particularité : il est riche en chrome. Cet élément équilibre la glycémie sur le long terme et en fait donc l’un des légumes à consommer sans modération par les personnes voulant chasser le diabète. Cuisinés à l’huile d’olive ou combiné à des pâtes, laissez-vous tenter, le brocoli n’a que des atouts !

Quelles viandes privilégier ?


Aussi étonnant que cela puisse paraître, le boeuf n’est pas contre-indiqué aux diabétiques. Il suffit de choisir les morceaux les plus maigres tels que le filet mignon ou la bavette de flanc. Consommé en quantité raisonnable, le boeuf possède un haut pouvoir rassasiant grâce aux protéines. Pensez aux marinades pour attendrir les morceaux des pièces les plus maigres. Les volailles sont également toutes indiquées, à condition de privilégier les escalopes et de ne consommer ni les cuisses ni la peau.

Céréales et légumineuses


Les aliments contenant des sucres lents sont à privilégier chez les personnes diabétiques. C’est notamment le cas des légumineuses. Haricots et autres pois chiches sont chargés en fibres solubles qui rassasient tout en éradiquant les pics glycémiques.
L’orge est également une céréale très intéressante : en remplacement du riz, elle peut en effet diminuer l’augmentation de sucre dans le sang de près de 70%. Ce niveau peut même rester stable des heures durant. L’orge peut accompagner de façon originale un ragoût ou constituer l’élément de base d’un risotto, pensez-y !


Source Bloc.com : http://www.bloc.com/article/sante/regimes-et-nutrition/5306-alimentation-eviter-diabete-2013-02-22.html#ixzz2LiDmY1Wp


mardi 19 février 2013

Santé : rester debout permettrait de réduire les risques de diabète

18 février 2013, 12:30
Santé : rester debout permettrait de réduire les risques de diabète


Selon une étude menée par des chercheurs de l'université de Maastricht (Pays Bas), dont les résultats seront publiés cette semaine dans la revue Plos One, passer quelques heures debout chaque jour diminuerait les facteurs de risques du diabète.  
«L'équipe de Hans Savelberg a donc mesuré différents paramètres biologiques chez 18 sujets soumis à des plannings très précis. Selon les modalités, les sujets étaient contraints de rester assis 14h, 13h ou 8h par jour et pratiquaient soit aucune activité, 1h de vélo ou 4h de marche associées à 2h en position debout», rapporte Le Figaro. 
Et les résultats sont sans appel. «De manière surprenante les résultats montrent que la sensibilité à l'insuline - facteur déterminant du diabète de type 2- et le taux de cholestérol étaient améliorés plus efficacement par l'association marche/position debout que par une heure quotidienne de vélo», précise le site.
Une étude cependant nuancée par les spécialistes. «Cette étude a l'intérêt de confirmer que même chez des sujets jeunes rester moins longtemps assis peut apporter un bénéfice rapide. Mais dans leur protocole, les chercheurs omettent de quantifier précisément le type d'effort réalisé pendant 1h sur le vélo. Ce peut-être un biais important», explique Pierre Debraux, docteur en Sciences du Sport. 
http://www.newsring.fr/actualite/1002895-sante-rester-debout-permettrait-de-reduire-les-risques-de-diabete


Le diabète chez les personnes âgées : Appel à la création de services de gériatrie



PUBLIE LE : 18-02-2013 | 0:00

En 2025, les personnes âgées seront un cinquième de la population algérienne.

En 2025, les personnes âgées seront un cinquième de la population algérienne. Dans notre pays, comme dans le reste du monde, le nombre élevé de diabétiques chez les personnes âgées (majoration de la prévalence du diabète des seniors) s’explique par deux facteurs essentiels : la progression de la fréquence du diabète et l’augmentation régulière de l’espérance de vie.
Du fait du vieillissement de la population et de la progression de l’obésité, le nombre de diabétiques âgés ne cesse d’augmenter. La prise en charge du diabète dans la population âgée demeure un challenge notamment par la réadaptation du système des soins et la formation adapté des professionnels de la santé.
En Algérie, les personnes âgées représentent une population en plein progression si on se réfère aux projections de l’Office nationale des statistiques, la population en âge d’activité (15 à 59 ans) connait un léger recul par rapport à l’année précédente, passant ainsi de 64,5% à 64,3%, tandis que la part des personnes âgées de 60 ans et plus continue toujours sa progression, et passe de 7,7% en 2010 à 7,9% en 2011. D’ici 20 ans, elle représentera 1/5e de la population générale.
Le vieillissement s’accompagne des modifications du métabolisme glucidique, favorisant la survenue du diabète et de ses complications vasculaires. Chez les sujets âgés diabétiques, les incidences de la dépression, des troubles cognitifs et de la démence sont plus élevées que chez les sujets âgés non diabétiques d’où le qualificatif de populations fragile et la nécessité de sa prise en charge gériatrique dans l’objectif principal est de préserver la qualité de vie.   
Le traitement du diabète en lui-même peut aussi altérer la qualité de vie. La définition de la fragilité n’est pas univoque en raison de critère nombreux et le plus souvent liés entre eux. La fragilité est aussi appréciée par des critères cliniques et sociaux. De mauvaises conditions sociales, plus fréquentes chez les diabétiques, ont également une influence délétère sur l’autonomie. Le diabète pourrait favoriser le passage à un niveau plus élevé de dépendance.  
Une intervention gériatrique avec réalisation d’une évaluation gériantologique chez les diabétiques fragiles permet de prévenir la perte d’autonomie et d’améliorer la qualité de vie d’où la nécessite de créer les services de gériatrie.
Wassila Benhamed

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/38454


L’ASSOCIATION FRANÇAISE DES DIABÉTIQUES (AFD) AU SALON DE L’AGRICULTURE

18/02/2013


Le samedi 23 février, à partir de 14 heures, l’AFD sera présente au Salon de l’Agriculture sur le stand que la MSA (Mutualité Sociale Agricole) met à sa disposition. L’équipe de l’AFD proposera au public de participer à un quizz sur le diabète et de réaliser en quelques minutes un test de risque pour déceler d’éventuelles prédispositions au diabète.
Quizz, tests de risques, informations, conseils…Venez nous rencontrer nombreux !

Informations pratiques

Date : samedi 23 février
Horaires : de 14h à 18h
Lieu : Salon de l’Agriculture 
Porte de Versailles
Pavillon 4
Allée A
Stand 65
Horaires d’ouverture du salon : de 9h à 19h

En savoir plus :


Crédit photo : © pogona22 - Fotolia.com

lundi 18 février 2013

Apnées du sommeil et diabète : les liaisons dangereuses

Les preuves de liens très étroits entre diabète et apnées du sommeil s'accumulent. C'est ce que les spécialistes ont affirmé lors du congrès de pneumologie de langue française qui s'est tenu à Lille il y a quelques jours.



diabète © Fotolia.com - © Alexander Raths - Fotolia.com
Il y a en France entre 2,5 millions et 3 millions de diabétiques de    type 2 : le diabète le plus fréquent, celui qu'on appelle aussi diabète de la maturité puisqu'il survient en général après 50 ans.
Les apnées du sommeil, elles concerneraient environ 2 millions de personnes. Sans doute beaucoup plus, car ce problème n'est pas toujours diagnostiqué.
Les dernières études le montrent : ces deux maladies pourraient entretenir des liaisons dangereuses.
Les apnées du sommeil sont des interruptions respiratoires répétées durant la nuit, explique le Pr Frédéric Gagnadoux, pneumologue au CHU d'Angers. Elles perturbent le sommeil et engendre un état de fatigue durant la journée.
Le diabète, lui, est dû à une mauvaise régulation du taux de sucre dans le sang. Les apnées engendre un stress au cours du sommeil et font augmenter le taux de cortisol et entrave le bon fonctionnement de l'insuline, cette hormone qui joue un rôle capital dans la régulation du taux de sucre dans le sang. Donc cela favorise le diabète.
Le diabète favoriserait les apnées du sommeil
De façon indirecte, le diabète est associé à un certain nombre de caractéristiques dont le surpoids. Quand il y a trop de graisse autour du cou chez les diabétiques en surpoids, le pharynx est plus étroit.
Le dépistage
Il est important que les diabétiques cherchent à savoir s'ils souffrent d'apnées du sommeil, et inversement que les patients qui présentent des apnées du sommeil se fassent dépister pour savoir s'ils n'ont pas un diabète.
La prise en charge des apnées du sommeil pourrait faire diminuer les risques d'avoir un diabète, du fait d'un meilleur contrôle du taux de sucre dans le sang.

http://www.franceinfo.fr/societe/info-sante/apnees-du-sommeil-et-diabete-les-liaisons-dangereuses-896169-2013-02-18

CHOLESTÉROL : ATTENTION DANGER !

18/02/2013

Associations de patients, sociétés savantes médicales et associations de lutte contre les maladies cardiovasculaires et neurovasculaires, se rejoignent pour exprimer leur plus vive inquiétude devant la réaction de nombreux patients qui, à la suite de deux livres récents, ont décidé d’interrompre leur traitement pour excès de cholestérol (statines) ou diabète (gliptines ou analogues).
En France, vingt millions de personnes sont à risque de maladies cardio-neurovasculaires qui représentent la seconde cause de mortalité dans notre pays et la première chez les femmes. Chaque année 100 000 français sont atteints d’un infarctus du myocarde (13 000 en meurent) et 150 000 sont touchés par un accident vasculaire cérébral (AVC) (33 000 en meurent). C’est la justification de la recherche de médicaments plus efficaces en préventif comme en curatif.

De nombreux scientifiques ont souligné le côté provocateur et très imprécis de ces livres, par des auteurs dont les champs de compétence médicale sont à la fois limités et discutables dans ce domaine d’expertise. Beaucoup d’arguments avancés ne sont pas documentés ou simplement inexacts.

L’importance donnée à ces ouvrages témoigne des travers de notre société - ou scandale rime trop souvent avec succès - mais nous ramène aussi à une médecine d’un autre siècle, préjudiciable pour tous. Nous recommandons aux patients de ne pas interrompre leur traitement sans consulter leur médecin traitant pour obtenir les informations et les éclaircissements qu’ils souhaitent.

Nous, patients, ne pouvons tolérer que certains nous mettent en danger en jetant le doute sur la pertinence de nos traitements et les motivations de nos médecins !

Nous, scientifiques, nous sommes battus pour faire évoluer la décision médicale, d’un simple avis d’expert à une attitude basée sur des études rigoureuses !

Nous, médecins, en appliquant des recommandations internationales de bonnes pratiques, avons contribué depuis des années à la diminution de la mortalité cardiovasculaire !

Nous, bénévoles, avons depuis des années oeuvré pour la lutte contre les facteurs de risque cardiovasculaire !


Organismes associés à cette prise de position :

Alliance du Coeur, Association Française des Diabétiques, Collège National des Cardiologues des Hôpitaux, Collège National des Cardiologues Français, Conseil National Professionnel de Cardiologie, Fédération Française de Cardiologie, France AVC, Nouvelle Société Française d’Athérosclérose, Société Française de Cardiologie, Société Française NeuroVasculaire, Société Francophone du Diabète, Syndicat National des Spécialistes des Maladies du Coeur et des Vaisseaux, Union nationale de Formation et d'évaluation en médecine CardioVasculaire.

vendredi 15 février 2013

L'insuline, le glucose et vous

Diabète et cancer : une association pernicieuse

Une relation entre diabète et cancer a clairement été démontrée. On observe en effet chez les patients diabétiques une augmentation de survenue de différents types de cancers, notamment pancréatique, hépatique, colorectal, mammaire, des voies urinaires ainsi que de l’endomètre. Par contre, le diabète semble exercer un effet protecteur sur la survenue du carcinome de la prostate. Les mécanismes impliqués sont multiples mais restent des hypothèses.



Les données actuelles semblent donc montrer que le diabète augmente le risque de survenue de plusieurs types de cancers. Il faudra peut-être dans le futur considérer une intensification dans le dépistage de différents types de cancers chez les patients diabétiques. Des études de coût-efficacité seront bien entendu nécessaires si les recommandations étaient différentes de celles pour la population générale. Il conviendra également d’envisager une prise en charge spécifique chez les patients diabétiques présentant un cancer pour abaisser au mieux la mortalité dans ce groupe de patients.


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RFI :Le diabète

MERCREDI 27 FÉVRIER 2013


Par Claire Hédon
A l’occasion de la 6ème conférence internationale de Diabétologie et d’Endocrinologie qui aura lieu du 27 février au 2 Mars à Paris, nous faisons le point sur les avancées d’un fléau mondial le Diabète. Cette pathologie se caractérise par une élévation anormale de la concentration de glucose dans le sang. Elle est du à une insuffisance ou une mauvaise utilisation de l'insuline endogène. Aussi, on distingue deux grands types de diabète : le diabète de type 1 (autrefois appelé insulinodépendant) et le diabète de type 2 (autrefois appelé non insulinodépendant). Sans traitement approprié, cette pathologie entraîne de nombreuses complications et séquelles irréversibles : maladies cardiaques, cécité, impuissance, amputations...



  •  Pr Jean-François Gautier, dirige le service de diabétologie à l’Hôpital Saint- Louis à Paris
En fin d’émission, nous parlerons de la journée des maladies rares : « la maladie Huntington » avec le Dr Alexandra Burr , neurogénéticienne à l’hôpital de la Pitié salpêtrière.

http://www.rfi.fr/emission/20130227-1le-diabete