mercredi 28 décembre 2011

C'EST QUOI LE DIABETE. UN DOCTEUR REPOND

Le diabète est une maladie chronique qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline ou que l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit. L’insuline est une hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang. L’hyperglycémie, ou concentration sanguine élevée de sucre, est un effet fréquent du diabète non contrôlé qui conduit avec le temps à des atteintes graves de nombreux systèmes organiques et plus particulièrement des nerfs et des vaisseaux sanguins.




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mercredi 21 décembre 2011

International Diabetes Federation

DISQUE DE L’INDEX GLYCEMIQUE
        Consultez le disque de l'index glycemique sur : International Diabetes Federation
                                                           (clicker sur le disque pour voir le detail)

 Une alimentation équilibrée constituée d'aliments varies dans des quantités raisonnables,  riche en glucides et contenant peu de gras satures et de sodium, combinée a la pratique régulière d'activités physiques est la clé d'une bonne sante et contribue grandement a la prévention, au traitement et a la gestion du diabète. Les aliments contiennent des substances nutritives importantes dont les glucides. Il existe plusieurs manières de mesurer le type de glucide dans les aliments. Par exemple, l'index glycémique(IG).

Le système IG classe les glucides en fonction de la rapidité avec laquelle ils augmentent le taux de glycémie dans le sang. En d'autres termes, un aliment dote d'un IG élève augmente le taux de glycémie dans le sang plus rapidement qu'un aliment qui a un faible IG.

Un certain nombre de facteurs influencent l'effet des aliments riches en glucides sur la glycémie après leur digestion. Il s'agit notamment du type d'aliments, de la manière de les preparer et de les cuisiner, du temps de cuisson, de la teneur en fibres, de la teneur en matières grasses et de la nourriture consommée simultanément.

L'IG est mesure sur une échelle de 1 à 100 et classe les aliments riches en glucides en trois catégories générales :

* Elevé : les aliments qui entrainent une augmentation rapide du taux de glycémie dans le sang et dont la valeur IG est supérieure ou égale a 70.

* Intermédiaire : les aliments qui entrainent une augmentation modérée du taux de glycémie dans le sang et dont la valeur IG se situe entre 55 et 69.

* Faible : les aliments qui entrainent une augmentation plus lente du taux de glycémie dans le sang et dont la valeur IG est inferieure ou égale à 54.

L'IG peut accompagner d'autres systèmes de planification des repas tels que la méthode du calcul des glucides. La surveillance des taux de glycémie dans le sang peut aider les diabétiques à comprendre dans quelles mesure divers aliments riches dotes de différents IG affectent leur taux de glycémie dans le sang.

Eléments dont il faut tenir compte lors de l'utilisation de l'index glycémique

1. Un aliment dont le taux IG est faible n'est pas forcement plus sain qu'un aliment dont le taux IG est élevé. De nombreux aliments nutritifs ont un taux IG plus élevé que des aliments qui ont une faible valeur nutritive. Il est par conséquent important de prendre en considération le contenu nutritionnel global d'une denrée et non uniquement son taux IG.

2. L'IG ne mesure pas la quantité de glucides qu'une personne mange habituellement. Les tailles des portions restent primordiales dans la gestion du taux de glycémie et dans le maintien ou la réduction du poids.

3. L'IG d'un aliment peut changer si celui-ci est consomme avec d'autres denrées.

Les renseignements fournis sur ce disque sont uniquement données à titre informatif. Ils ne remplacent aucunement les conseils médicaux et ne peuvent servir de substitut aux consultations de professionnels de la sante qualifies.

International Diabetes Federation

lundi 19 décembre 2011

UN TEST FIABLE POUR CONNAÎTRE L’ÉTAT D’AVANCEMENT DU DIABÈTE AUX STADES PRÉCOCES DE LA MALADIE


La destruction des cellules productrices d’insuline, les cellules bêta, est silencieuse et ne peut actuellement être détecté que lorsque la maladie est déjà bien implantée. Une équipe américaine vient de mettre au point une nouvelle technique de détection à partir de l’état de l’ADN.
Celui-ci peut passer d’un état « méthylé », permettant la synthèse des protéines, ou « déméthylé », l’empêchant. On peut détecter cet état par des techniques très fiables de génétique moléculaire.

Ainsi, ces scientifiques ont pu mettre en évidence, chez la souris et chez l’Homme, la présence d’ADN déméthylé de cellules bêta dans le sérum des individus qui commencent à développer un diabète, et ce, à un stade beaucoup plus précoce que les techniques actuellement employées.

Ainsi, dans les années à venir, on va pouvoir disposer d’un nouveau test, fiable, de la destruction de ces cellules très tôt dans la maladie, ce qui pourra permettre de suivre l’état d’une greffe par exemple ou d’intervenir lorsque les cellules bêta sont encore en grande partie viables.

Source : Proceeding National Academy of Sciences U S A. 22 Nov. 2011;108(47):19018-23.
Detection of ß cell death in diabetes using differentially methylated circulating DNA.
Akirav EM, Lebastchi J, Galvan EM, Henegariu O, Akirav M, Ablamunits V, Lizardi PM, Herold KC.



http://www.afd.asso.fr/actualites/un-test-fiable-pour-connaitre-l-etat-d-avancement-du-diabete-002033

Crédit photo : Fotolia © Sashkin

samedi 17 décembre 2011

Une nouvelle piste de traitement contre le diabète ?


Non inné, le diabète de type 2 survient généralement chez certaines personnes à l'âge adulte, en particulier chez celles qui souffrent de surpoids ou d'obésité. Il se développe lorsque les cellules de l’organisme ne répondent plus aussi efficacement à l’insuline, hormone qui régule normalement la glycémie. Cette insulinorésistance entraine le sucre à s'accumuler dans la circulation sanguine au lieu de pénétrer dans les cellules, causant des altérations des vaisseaux sanguins, du cœur ou des nerfs.
En étudiant la maladie, les chercheurs se sont aperçus que cette forme était liée à une famille de facteurs de croissance du fibroblaste, appelés FGF, et à ses récepteurs, rapporte Science et avenir. Ainsi, ces éléments constituent une piste prometteuse dans la lutte contre le diabète et les maladies qu'il peut engendrer comme l'obésité. De précédentes études avaient par exemple démontré que le facteur FGF21 permettaient à des souris diabétiques et en surpoids de retrouver un métabolisme normal et de perdre du poids.



Au vu de ces résultats, les scientifiques avaient donc espéré que la facteur aurait également un effet positif chez l'homme mais ça n'a pas été le cas. Toutefois, des chercheurs californiens ont décidé de persévérer dans cette voie et ont mis au point un anticorps qui mime le FGF21 en se liant à FGFR1, l'un des récepteurs du facteur de croissance présent dans le pancréas et les tissus adipeux.
Une glycémie redevenue normale
Injecté chez des souris diabétiques, cet anticorps a permis aux rongeurs de voir leur taux de sucre revenir à un niveau normal et leur a également fait perdre du poids, d'après les résultats publiés dans la revue Science Translational Medicine. Désormais, l'équipe américain espère donc pouvoir tester la technique chez l'homme et obtenir de bons résultats. D'autant plus que le procédé présente déjà un avantage : l'anticorps peut être produit facilement et il reste suffisamment longtemps actif dans le sang pour constituer un réel traitement.

vendredi 9 décembre 2011

DONNES PRINCIPALES SUR LE DIABETE


Selon la FID, il y a aujourd’hui plus de 300 millions de personnes 
atteintes du diabète à travers le monde et ce nombre devrait 
augmenter pour arriver à près de 500 millions en une génération.


• Les pays à bas et moyens revenus comptent pour 4 sur 5 cas 
de diabète. La plupart des décès et des complications liées au 
diabète dans ces pays surviennent dans la tranche d’âge des gens 
économiquement productifs (30 à 50 ans).


• Il y a 50,8 millions de personnes atteintes de diabète en Inde et 
92,4 millions en chine.


• L’Afrique présentera la plus forte augmentation en pourcentage du 
nombre de personnes atteintes de diabète au cours des 20 prochaines 
années. 80% des personnes atteintes de diabète en Afrique ne sont pas 
diagnostiquées.