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dimanche 11 novembre 2018

Mercredi 14 novembre : journée mondiale du diabète

Le diabète est une maladie causée par un excès permanent de sucre dans le sang qu’on appelle hyperglycémie. On distingue deux types de diabètes :
  • le diabète de type 1 est une maladie auto-immune caractérisée par la production insuffisante d’insuline.
  • le diabète de type 2 quant à lui, est le résultat d’une mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme.
Chaque année au 14 novembre, la Journée mondiale du diabète est l’occasion de mobiliser le grand public en faisant découvrir cette maladie, mais aussi et surtout les moyens mis en place pour sa prise en charge.

Près de la moitié des décès dus à l’hyperglycémie surviennent avant l’âge de 70 ans. L’Organisation mondiale pour la santé (OMS) prévoit qu’en 2030, le diabète sera la 7e cause de décès dans le monde (Source OMS)

Les dernières avancées de l’Inserm sur cette maladie :
En novembre 2017, les travaux de Guy Fagherazzi ont permis de mettre en avant le rôle bénéfique de la consommation d’antioxydants contre le diabète de type 2. En effet il a été observé que chez les individus ayant une alimentation riche en antioxydants, le risque de développer un diabète de type 2 était diminué. Fruits, légumes et thé y contribuent largement, comme le suggère une étude parue dans la revue Diabetologia.
En Février 2018, les travaux de Roberto Mallone ont abordé le rôle du thymus dans le diabète de type 1. Cette étude menée par une équipe Inserm a permis de remettre en question le rôle attribué de longue date au thymus dans la sélection et l’élimination des globules blancs associés au diabète de type 1: elle révèle que nous sommes tous auto-immuns. Ces découvertes publiées dans la revue Science Immunology ont changé notre compréhension des mécanismes du diabète de type 1 et suggèrent de nouvelles stratégies thérapeutiques pour lutter contre cette maladie. 
En Juillet 2018 l’Inserm à présenté les travaux de Rémy Burcelin portant sur l’obésité et la façon de combattre les effets délétères d’un foie trop gras grâce au microbiote. Dans cette étude publiée dans Nature Medicine , les chercheurs montrent comment certaines bactéries intestinales provoquent l’accumulation de graisse dans le foie et jouent un rôle majeur dans la maladie dite du “foie gras” (stéatose hépatique).

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https://presse.inserm.fr/mercredi-14-novembre-journee-mondiale-du-diabete/32906/

mercredi 7 novembre 2018

Espoir pour en finir avec les injections quotidiennes d'insuline

DÉCOUVERTE - La vie de millions de malades pourrait en être bouleversée. Des médecins néerlandais ont annoncé il y a peu avoir testé sur cinquante patients diabétiques un traitement révolutionnaire, capable de supprimer la nécessité des injections d'insuline.

Il y a un an, la Fédération Française des Diabétiques lançait une grande enquête en ligne auprès des patients et de leurs proches. Les résultats, qui aideront à mieux évaluer la prise en charge du diabète et des personnes diabétiques, seront dévoilés ce mercredi 7 novembre, lors des États généraux du diabète. Et alors que plus de 3,5 millions de Français sont atteints de cette affection métabolique, la recherche et l'innovation dans son traitement semblent primordiales.

Une découverte, dévoilée assez récemment, pourrait d'ailleurs changer la vie de millions de malades. Un traitement, déjà testé à Londres, a été dispensé à cinquante patients diabétiques de l’hôpital universitaire d’Amsterdam. Il permet aux personnes traitées de stabiliser leur maladie, voire d'oublier les injections d’insuline jusqu'alors indispensables à leur état de santé. Et selon les médecins néerlandais, celui-ci serait "prometteur".

Un diabète stable dans 90 % des cas


Les patients ayant subi cette opération se sont vus introduire un tube de la bouche jusque l’intestin grêle, au bout duquel se trouvait un petit ballon. Celui-ci a été rempli d’eau chaude pour brûler la membrane muqueuse. Cette intervention a permis le renouvellement, en deux semaines, des cellules de la membrane et la nette amélioration de la santé du diabete, rapport le Guardian.

Dans 90% des cas, le diabète des patients est ainsi resté stable durant plus d’un an. Un fait qui laisse à penser aux scientifiques que l’absorption des nutriments par la membrane muqueuse de l’intestin grêle et le développement de la résistance à l’insuline, hormone sécrétée par le pancréas et qui permet au glucose d’entrer dans les cellules du corps, sont liées chez les diabétiques de type 2.

"Grâce à ce traitement, l’utilisation d’insuline peut être repoussée et peut-être évitée", se réjouit Jacques Bergman, professeur de gastroentérologie à l’hôpital universitaire d’Amsterdam. "Chez ces personnes, nous avons vu une amélioration spectaculaire des taux de sucre dans le sang une journée après l’opération." Les chercheurs pensent désormais que le traitement pourrait aussi réduire le risque de maladie cardiovasculaire, d’insuffisance rénale, de cécité ou encore d’engourdissement des mains et des pieds, qui comptent parmi les complications du diabète.

https://www.lci.fr/bien-etre/nouvel-espoir-pour-le-diabete-de-type-2-une-operation-pour-en-finir-avec-les-injections-quotidiennes-d-insuline-2103705.html

lundi 5 novembre 2018

Journée mondiale du diabète 2018

Le thème de la Journée mondiale du diabète 2018 et 2019 est La famille et le diabète. Visitez www.worlddiabetesday.org pour plus d'informations et des conseils sur la manière de vous impliquer.

Un calendrier de deux ans a été choisi pour aligner au mieux la campagne de la Journée mondiale du diabète sur le plan stratégique actuel de la FID et faciliter la planification, le développement, la promotion et la participation. Le matériel et les actions que la FID développera au cours des deux années de la campagne viseront à:

Sensibiliser sur l'impact du diabète sur la famille et soutenir le réseau des personnes touchées.
Promouvoir le rôle de la famille dans la gestion, les soins, la prévention et l’éducation du diabète.
Le diabète concerne chaque famille
Plus de 425 millions de personnes vivent actuellement avec le diabète. La plupart de ces cas sont du diabète de type 2, qui peut être en grande partie évité par une activité physique régulière, une alimentation saine et équilibrée et la promotion de milieux de vie sains. Les familles ont un rôle clé à jouer dans la lutte contre les facteurs de risque modifiables du diabète de type 2 et doivent disposer de l’éducation, des ressources et des environnements nécessaires pour mener une vie saine.

Une personne sur deux vivant actuellement avec le diabète n'est pas diagnostiquée. La plupart des cas sont du diabète de type 2. Un diagnostic et un traitement précoces sont essentiels pour prévenir les complications du diabète et obtenir des résultats sains. Toutes les familles sont potentiellement touchées par le diabète. Il est donc essentiel de connaître les signes, les symptômes et les facteurs de risque de tous les types de diabète pour pouvoir le détecter rapidement.

Le diabète peut être coûteux pour l'individu et la famille. Dans de nombreux pays, le coût d’une injection d’insuline et d’une surveillance quotidienne peut représenter à lui seul la moitié du revenu disponible moyen d’une famille. De plus, un accès régulier et abordable à des médicaments essentiels contre le diabète est hors de portée. Il est donc urgent d’améliorer l’accès à des médicaments et à des soins abordables pour le diabète afin d’éviter une augmentation des coûts pour l’individu et sa famille, ce qui aurait un impact sur les résultats pour la santé.

Moins d'un membre de la famille sur 4 a accès aux programmes d'éducation sur le diabète. Il a été démontré que le soutien familial dans le traitement du diabète avait un effet substantiel sur l’amélioration des résultats en matière de santé des personnes atteintes de diabète. Il est donc important que toutes les personnes atteintes de diabète et leurs familles aient accès à une éducation et à un soutien continus en matière d'autogestion du diabète, afin de réduire l'impact émotionnel de la maladie, susceptible d'entraîner une qualité de vie négative.

https://www.idf.org

dimanche 4 novembre 2018

Comment gérer son diabète ?

Comme on le fait déjà pour l’homme, il est possible pour un maître d’améliorer l’état de son chien ou de son chat diabétique. À condition de faire preuve de régularité et de rigueur…
Un animal diabétique connaît des chutes ou, à l’inverse, des pics de son taux de sucre dans le sang, soit parce que son insuline (hormone qui gère l’entrée du sucre sanguin dans les cellules) n’est plus sécrétée normalement, soit parce que son insuline ne fait plus correctement son travail. Or ces variations du taux de sucre dans le sang finissent par entraîner des complications, notamment au niveau des reins, des nerfs et des yeux. Le traitement prescrit par le vétérinaire (le plus souvent par le biais de piqûres d’insuline), en association avec un régime et des incitations fréquentes à faire de l’exercice, permet à votre chien ou votre chat de retrouver un taux de sucre dans le sang proche de la normale, et donc de limiter les complications.

UN RÉGIME STRICT ET DU SPORT

Si votre animal est devenu diabétique, c’est peut-être parce qu’il était trop gros et qu’il ne bougeait pas assez. C’est pourquoi le vétérinaire commence par lui prescrire un régime alimentaire spécialement conçu pour les diabétiques. Il ne faut surtout pas dépasser la ration prescrite, évidemment ne rien donner à côté en plus (plus aucune friandise, ni reste de table sans autorisation expresse du vétérinaire) et bien respecter les heures des repas et les intervalles entre chacun. Vous devez aussi encourager votre animal à faire de l’exercice, mais sans jamais chercher à lui imposer des efforts intenses. En effet, en cas de diabète, il vaut beaucoup mieux miser sur une longue marche que sur une petite course rapide, qui va fortement perturber son taux de sucre dans le sang.  

LE RECOURS À L’INSULINE

La piqûre d’insuline, c’est sans doute ce qui fait le plus peur au propriétaire qui a peu l’habitude de pratiquer un tel acte. Pourtant, comme le vétérinaire vous a montré comment faire et surtout vous a demandé de le faire devant lui pour s’assurer que vous avez bien tout enregistré, l’acte dédramatisé devient somme toute très facile à réaliser. Une fois la seringue remplie avec la dose d’insuline indiquée, il suffit de pincer la peau du chien et du chat, d’introduire l’aiguille dans le pli, puis de relâcher la peau avant d’appuyer doucement sur le piston afin d’injecter le produit. Le plus contraignant reste sans doute de conserver l’insuline au réfrigérateur et de l’administrer à heures fixes (tout comme les repas). Les contrôles se font ensuite à intervalles réguliers grâce à une bandelette urinaire pour rechercher l’éventuelle présence anormale de sucre. Ces contrôles à domicile ne remplacent en aucun cas les contrôles du vétérinaire : vous allez donc le revoir souvent, notamment au début, le temps d’atteindre des chiffres acceptables et stables. Leur fonction ? Vérifier que le régime prescrit et la dose d’insuline délivrée sont efficaces et donc que votre compagnon ne va pas subir un vieillissement accéléré de ses organes clés. Soyez rigoureux ! Dès que le diabète de votre animal sera stabilisé, il aura toutes les chances de passer une vie saine et heureuse en votre compagnie !

http://www.animaux-online.com/article,lecture,1397_comment-gerer-son-diabete-.html

samedi 3 novembre 2018

Six sucres artificiels dangereux pour l’équilibre de la flore intestinale

Sauces, boissons, pâtisseries, yaourts… tous ces produits alimentaires peuvent renfermer des sucres artificiels. En se penchant de près sur six de ces substituts au sucre autorisés par l’Union européenne et les Etats-Unis, une équipe de chercheurs a découvert qu’ils seraient toxiques pour notre flore intestinale, impactant les microorganismes vivant dans notre tube digestif. Retour sur ces travaux parus dans la revue Molecules.




L’effet délétère de ces édulcorants sur les bactéries du tube digestif

La communauté scientifique savait déjà que les sucres de synthèse pouvaient perturber l’équilibre de notre microbiote intestinal. Mais, comment et dans quelles proportions ? Pour comprendre les mécanismes à l’origine de ce lien, des chercheurs de l’université Ben-Gourion en Israël et l’Université technologique de Nanyang à Singapour ont mené une étude in-vitro intégrant 6 édulcorants de synthèse à saveur sucrée intense.

A savoir La microflore présente dans le tractus gastro-intestinal humain a des effets sur le développement anatomique, physiologique et immunologique.
Ces six substances sont l’aspartame, le sucralose, la saccharine, le néotame, l’advantame et l’acésulfame potassium (Ace-K). En parallèle, les chercheurs ont également testé 10 boissons pour sportifs contenant ces molécules sucrantes artificielles.
En mettant en contact chacune de ces molécules avec plusieurs souches de bactéries Escherichia coli modifiées génétiquement pour émettre une lumière verte en présence de substances toxiques, ils ont pu établir une relation dose-réponse.
A savoir E. coli est un microorganisme gastro-intestinal indigène et sert de modèle aux bactéries intestinales.
Ces trois souches avaient des sensibilités différentes et elles détectaient le caractère toxique de la molécule sucrante à l’égard de la cellule entière (souche TV1061), du matériel génétique (DP2794) ou de la membrane de la cellule (souche DPD2544).
Ils ont observé que :
  • Le sucralose est toxique pour les trois souches bactériennes ;
  • Le néotame est génotoxique;
  • La saccharine est cytotoxique et génotoxique ;
  • L’aspartame et Ace-K endommage les membranes bactériennes à partir de, respectivement, 4 mg/mL et de 10 mg / mL.
“C’est une preuve de plus que la consommation d’édulcorants artificiels affecte négativement l’activité du microbiote intestinal qui peut être à l’origine d’un large éventail de problèmes de santé » souligne Ariel Kushmaro, coauteur de l’étude.
De même, le groupe de bactéries a répondu de manière différente aux dix suppléments sportifs testés dans cette étude. Globalement, toutes les boissons sportives testées étaient toxiques pour les bactéries avec une attaque toute particulière envers les membranes cellulaires.
Avec ces preuves, nous pouvons supposer que la réponse observée dans notre étude peut être pertinente pour le microbiome intestinal et ainsi influer sur la santé humaine.

Autres aspects néfastes des édulcorants

D’autres études ont souligné un lien entre la consommation d’édulcorants de synthèse et le développement de certains cancers, de troubles métaboliques comme le diabète de type 2, une prise de poids et une obésité.
Par ailleurs, une équipe de chercheurs l’université d’Adélaïde en Australie a reporté récemment une étude venant conforter ces expériences in-vitro.
Dans un congrès de l’Association Européenne pour l’étude du diabète du 11 au 15 septembre à Lisbonne, ils ont expliqué que la consommation d’édulcorants (sucralose et acétasulfame) équivalents à 1,5 litres de sodas light par jour chez des sujets non diabétiques, pendant deux semaines, entraînait une modification du profil des bactéries présentes dans leurs fèces.
Dans ce réarrangement du microbiote, ils ont observé une réduction de certaines bactéries connues pour être associées à une bonne santé et une augmentation de celles associées à une mauvaise forme physique.
De plus, les bactéries du genre Butyrivibrio, associées au contrôle de la glycémie, étaient moins abondantes. L’équipe de chercheurs a d’ailleurs constaté une réponse au glucose moins performante les prédisposant à développer, sur le long terme, un diabète de type 2.
Par ailleurs, les édulcorants artificiels ont été identifiés comme polluants environnementaux. En résistant aux procédés de traitement des eaux usées, ces molécules peuvent être retrouvées dans les eaux de surface, les aquifères souterrains et les eaux potables.
https://www.sante-sur-le-net.com/six-sucres-artificiels-dangereux-equilibre-flore-intestinale/

vendredi 2 novembre 2018

Lancement d'une campagne gratuite de dépistage chronique du diabèt

Le programme Diabsat permet aux personnes diabétiques de bénéficier gratuitement d'un dépistage gratuit des complications chroniques du diabète. Organisé par le réseau de diabétologie Diamip, il est financé par l'ARS, le CHU de Toulouse, le CNES, et soutenu par Sanofi.

Assisté par satellite, ce programme vise à améliorer la prise en charge des patients diabétiques, au plus près de leur domicile. Un camion équipé de plusieurs appareillages spécifiques s'arrêtera à Marcillac, mercredi 7 novembre, allées des platanes devant la mairie, de 9 h 30 à 16 h 30, pour proposer aux personnes diabétiques un bilan des complications liées au diabète au niveau des yeux, des pieds et des reins. Les examens sont effectués par un personnel paramédical dédié et les résultats transmis sont interprétés par des spécialistes référents. Un compte rendu est ensuite adressé au patient, à son médecin traitant ainsi qu'à son diabétologue le cas échéant, en mentionnant le résultat et l'indication ou non d'une consultation spécialisée dans des brefs délais. Le programme Diabsat a permis de dépister les complications chez 4 074 personnes diabétiques reçues sur 545 journées dans onze départements d'Occitanie, entre mai 2010 et juillet 2018. Les personnes diabétiques qui se sentent concernées par ce dépistage doivent contacter le réseau Diamip et prendre rendez-vous en téléphonant au numéro suivant : 05 61 32 33 00, ou encore au 05 61 32 33 65.
Atelier pose de voix. Danielle Bimoz, formatrice en expression vocale, propose un atelier «Voix parlée, voix chantée», samedi 10 novembre, de 14 heures à 18 heures, au local de Lusine, cité Beausoleil. Tarif : 30 € la séance + 5 € l'adhésion à Lusine. Inscription impérative avant le 8 novembre au 06 07 90 75 15 ou atelierposedvoix@gmail.com
Préparation Téléthon. La coordination Téléthon de Marcillac prépare les deux jours de solidarité des 8 et 9 décembre prochain. Afin de définir le programme de cette manifestation, une réunion est prévue mardi 6 novembre, à 20 heures, à la mairie de Marcillac. Les associations et toutes personnes qui désirent participer à l'organisation de ce moment convivial sont les bienvenues.

jeudi 1 novembre 2018

Lutter contre le diabète de type 2 grâce à l'alimentation végétalienne 

Une nouvelle étude publiée par le BMJ (British medical Journal) révèle qu'il est possible de contrôler son diabète de type 2 grâce à un régime végétalien. Explications.

Selon la fédération internationale du diabète, 642 millions de personnes seront touchées par cette maladie d'ici 2040. Et pour cause, 15 % des décès dans le monde sont liés au diabète. Il serait cependant possible de contrôler ce fléau en adoptant un régime végétalien.

Deux types de diabète

On différencie deux principaux cas de diabètes : le diabète de type 1 et le diabète de type 2. Le premier apparaît chez l'enfant, les cellules bêta du pancréas disparaissent ce qui entraîne une carence totale en insuline. Il s'agit d'une maladie auto-immune. Le diabète de type 2 apparaît plus généralement chez les personnes de plus de 40 ans. Il est souvent associé aux facteurs environnementaux de la personne : obésité, manque d'activité physique... Le diabète de type 2 peut être causé par deux anomalies : le pancréas ne produit pas suffisamment d'insuline, ou bien cette insuline agit mal.

Lutter contre le diabète et les maladies mentales et cardio-vasculaires

D'après une récente étude portée par Anastasios Toumpanakis, Triece Turnbull, et Isaura Alba-Barba parue dans la rubrique "diabete, research and care" du BMJ (British medical Journal), un régime végétalienpourrait réduire les risques de diabète de type 2. Ce régime permettrait égalementd'améliorer notre état de santé mentale et de réduire les risques de maladies cardio-vasculaires.
Les chercheurs ont analysé plusieurs publications basées sur des recherches étudiant les effets d'un régime végétalien sur la santé. Ces études, publiées entre 1999 et 2017, ont concerné un échantillon de 433 personnes atteintes de diabète.
Les résultats de ces études ont ainsi démontré que seuls les patients suivant un régime végétalien connaissaient une amélioration de leur qualité de vie, tant sur le plan émotionnel que sur le plan physique. Sur le plan émotionnel, les symptômes de dépression ont largement diminué chez les patients suivant un régime végétalien. Sur le plan physique, les douleurs nerveuses ont été réduites et la baisse de température au niveau des pieds a plus largement diminué chez les personnes suivant un régime végétalien. 

Amélioration du taux de glycémie

Les niveaux de glycémie moyens à jeun ont fortement diminué chez les personnes suivant un régime végétalien.  Par ailleurs ces mêmes patients ont perdu deux fois plus de poids que les patients suivant un régime incluant des protéines animales. Les graisses dans le sang ont largement diminué chez les personnes suivant un régime végétalien, or ces graisses dans le sang peuvent provoquer des maladies cardiovasculaires.
Dans six des études analysées, les patients suivant un régime végétalien ont pu réduire, voire interrompre la prise de médicament liée à leur diabète. Un régime végétalien peut donc améliorer grandement la qualité de vie des individus, particulièrement les individus souffrant de diabète de type 2.
https://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/36747/alimentation-vegetalienne-est-meilleur-regimes-adopter-controler-diabete-type-2

Mercredi 14 novembre : journée mondiale du diabète

Le diabète est une maladie causée par un excès permanent de sucre dans le sang qu’on appelle hyperglycémie. On distingue deux types de dia...