jeudi 28 août 2014

La Boule (Fort Boyard) se livre sur son cancer: "Je suis foutu!"

Line Muller | 

Atteint d'un cancer de l'oesophage, Yves Marchesseau se livre sur son combat.
  
La Boule (Fort Boyard) se livre sur son cancer: "Je suis foutu!"

En juin dernier, Olivier Minne annonçait le départ d'Yves Marchesseau, alias La Boule dans "Fort Boyard", pour des raisons de santé. Alors que l'émission bat son plein, le célèbre geôlier a décidé de confier son douloureux combat dans les colonnes de France Dimanche. 

"En novembre dernier, j'étais à table avec ma fille Stéphanie lorsque j'ai fait une attaque", explique-t-il. "J'ai été transporté en urgence à l'hôpital et c'est là qu'avec un scanner, on a dépisté mon cancer de l'oesophage. Depuis, je suis soigné. J'ai suivi quatre semaines de radio-chimiothérapie à Poitiers."

Voilà donc des mois que "La Boule" lutte contre cette terrible maladie dont les traitements ne sont pas sans conséquences. 

"J'ai perdu 20 kilos. (...) On m'a découvert du diabète, j'ai des bandages et je me déplace en fauteuil roulant: j'ai perdu l'appétit et le sommeil," confie-t-il avant de préciser qu'il "a peur de mourir". 

S'il se bat, c'est aussi pour sa fille qu'il veut "à tout prix protéger". Heureusement, Yves Marchesseau est bien entouré et il peut compter sur le soutien de son acolyte "Passe Muraille". "On s'appelle presque tous les jours",déclare-t-il.

Il faut dire que Fort Boyard compte beaucoup pour Yves Marchesseau qui dès trois mois a connu des problèmes de santé à cause d'un mauvais traitement médicamenteux. 

"L'émission a été ma revanche sur une vie qui avait mal commencé" explique-t-il avant de conclure: "Aujourd’hui, je suis foutu."

On lui souhaite beaucoup de courage dans son combat.

http://www.rtl.be/people/people/news/769137/la-boule-fort-boyard-se-livre-sur-son-cancer-je-suis-foutu-

Diabète : une insuline à inhaler en vente dès 2015 aux Etats-Unis

Sanofi et MannKind ont signé un accord  pour commercialiser Afrezza, une nouvelle insuline à inhaler d’action rapide pour le traitement des diabètes. Aux USA, elle pourrait être vendue dès 2015.
Diabète : une insuline à inhaler en vente dès 2015 aux Etats-Unis
Capture d'écran : vidéo YouTube
« Afrezza vient s’ajouter à notre portefeuille de solutions pour le diabète qui est en pleine expansion. Elle occupe une place unique pour fournir aux patients une nouvelle option thérapeutique basée sur l’insuline afin de gérer leur diabète sans nécessiter de multiples injections quotidiennes. » C'est la réaction du laboratoire français Sanofi après avoir signé avec le groupe pharmaceutique américain MannKind Corporation un accord de licence exclusive et mondiale pour le développement et la commercialisation d’Afrezza, une nouvelle poudre à insuline à inhaler d’action rapide pour le traitement des diabètes de types 1 et 2 chez les adultes.

Des taux d'insuline atteignant leur pic en 12-15 minEn détails, le communiqué de presse commun des deux groupes publié ce lundi indique que « Afrezza est une combinaison médicament-dispositif médical innovante consistant en une formulation sèche d’insuline humaine diffusée par un petit inhalateur discret. »
Celle-ci a déjà été approuvée aux Etats-Unis, le 27 juin 2014, par la Food and Drug Administration (FDA) « pour l’amélioration du contrôle de la glycémie chez l’adulte diabétique. »
En effet, « inhalé au début du repas, Afrezza pénètre profondément dans les poumons où il se dissout immédiatement et l’insuline passe rapidement dans la circulation sanguine. Les taux d’insuline atteignent leur pic en 12 à 15 minutes, et déclinent ensuite pour retrouver leur niveau de base au bout de 180 minutes environ », précisent les deux groupes.

Des précautions d’utilisation Toutefois, dans son communiqué, Sanofi et MannKind Corporation rappellent quelques précautions d'utilisation avant l'inhalation de ce produit. Selon eux, Afrezza doit être utilisé en association avec une insuline à action prolongée chez les sujets atteints de diabète de type 1. Autre précision importante, le produit n’est pas recommandé comme traitement de l’acidocétose diabétique ou chez les fumeurs.
De plus, il est contre-indiqué lors des épisodes d’hypoglycémie, chez les patients présentant une maladie respiratoire chronique ou une maladie pulmonaire obstructive chronique (BPCO), ou chez les patients présentant une hypersensibilité à l’insuline humaine normale ou à l’un des excipients d’Afrezza.
Pour rappel, Afrezza a été approuvé par la FDA sous réserve de la mise en œuvre d’un programme d’évaluation et d’atténuation des risques (plan de gestion des risques – PGR) pour s’assurer que les bénéfices d’Afrezza l’emportent sur le risque potentiel de bronchospasme aigu chez les patients souffrant de maladie respiratoire chronique. 
En conclusion, les deux sociétés annoncent qu'elles prévoient le lancement d’Afrezza aux Etats-Unis au cours du premier trimestre 2015. 



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http://www.pourquoidocteur.fr/Diabete---une-insuline-a-inhaler-en-vente-des-2015-aux-Etats-Unis--7504.html

Diabète : 40% des américains diagnostiqués diabétiques type 2

18/08/2014

Selon une étude publiée dans la revue Lancet Diabetes & Endocrinology, deux Américains sur cinq (environ 40 % de la population adulte) ont un risque de développer un diabète de type 2 au cours de leur vie.


senior et infirmière

Selon le Dr Lorraine de Women’s College Hospital and the University of Toronto, Canada , « pour l’instant, près de 10% des adultes sont diagnostiqués comme diabétiques aux États-Unis, ce qui représente la plus forte prévalence de tous les pays développés. Mais, ces chiffres ne sont que la partie immergée de l’iceberg ». Selon les estimations des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) qui ont été publiées dans la revue médicale britannique The Lancet, 40% de la population adulte américaine seraient concernés par le diabète de type 2. Toujours selon l’étude, les minorités ethniques comme les hommes et femmes hispaniques, et les femmes noires seraient plus vulnérables. Leur risque de développer le diabète de type 2 atteint les 50%. Cette étude des CDC s’est basée sur les certificats de décès de 600.000 Américains entre 1985 et 2011. L’étude a révélé qu’entre 1985 et 1989, pour un américain âgé de 20 ans,le risque de développer un diabète de type 2 était de 20 % chez les hommes et 27% chez les femmes. Entre 2000 et 2011, il est passé de 40 % chez les hommes et 39 % chez les femmes.
Les patients vivent plus longtemps
Les résultats ont également révélé que face à la prévalence du diabète type 2, le taux de survie face à la maladie s’est accru de 156 % chez les hommes et de 70% chez les femmes entre 2000 et 2011. Le Dr Edward Gregg épidémiologiste et statisticien au Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) à Atlanta, ayant dirigé l’étude, affirme que «Cette hausse importante s’explique par une flambée des diabètes depuis la fin des années 80, ainsi que par un allongement de l’espérance de vie de la population générale».
En France, cette maladie touche plus de 3.5 millions selon la Fédération française des Diabétiques. A noter que le développement du diabète de type 2 est lié à l’âge, au mode de vie et la prise de poids. «Les tendances observées par Gregg et ses collègues sont probablement similaires dans l’ensemble du monde développé où les cas de diabète ont fortement augmenté au cours des deux dernières décennies », fait rappeler le Dr Lorraine Lipscombe de Toronto, il recommande une meilleure prévention aussi bien à la maison, dans les établissements scolaires que dans le milieu professionnel.

http://www.docdunet.fr/diabete-40-des-americains-diagnostiques-diabetiques-type-2/



« Ne laisse pas le diabète ralentir ta vie » - Justin Lafrance

Publié le 16 août 2014

Leo Gagnon

Un premier camp d'entraînement de Dstake à Brossard

Justin Lafrance dit que ses coéquipiers de hockey posent des questions en début de saison, mais tous sont confortables avec lui lorsqu'il doit se piquer et vérifier son taux de glycémie dans le sang.

SANTÉ. « Le diabète ne devrait rien t'empêcher de vivre », laisse savoir Justin Lafrance aux enfants qui pourraient un jour recevoir un tel diagnostic.

Âgé de seulement 16 ans, ce jeune ontarien originaire de Castelman, près d'Ottawa, était de passage à Brossard, la semaine dernière, pour participer à un camp d'entraînement DSkate destiné aux jeunes diabétiques de type 1.

« Au début, c'est certain, on se sent différent des autres, c'est épeurant. Je ne connaissais personne dans cet état, mais mes parents et les infirmières m'ont beaucoup aidé en me disant que c'était tout à fait normal et que je pourrais continuer à vivre ma vie », a dit celui qui n'avait que 8 ans lorsqu'il a commencé à ressentir les symptômes de cette maladie.
« Je me réveillais pendant la nuit, je buvais beaucoup et j'allais aux toilettes », a confié celui qui évolue aujourd'hui dans une équipe de hockey midget de son patelin.
Quelques minutes plus tôt, lui et une trentaine d'autres jeunes diabétiques du Québec, de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et même de Chicago écoutaient attentivement les réponses de l'attaquant vedette des Alouettes de Montréal, Scott Paxson, qui vit aussi avec le diabète depuis l'âge de 14 ans.
Lire aussi:
« J'aime bien sûr tous les sports. De voir Scott, c'est une inspiration pour nous. Parler avec nous pendant 40 minutes nous a aidés et j'ai appris beaucoup », a assuré Justin Lafrance en parlant du footballeur de 31 ans visiblement très en forme physiquement.
Sports et diabète
Donald et Nadine, venus de Chicoutimi avec leur fils Dylan de 11 ans, diagnostiqué à 7 ans, ne tarissaient pas d'éloges envers le camp d'entraînement qui allie le développement des jeunes au hockey, mais donne aussi beaucoup d'informations sur la façon de gérer le diabète et le sport.
« C'est très intéressant, je n'ai jamais vécu ça depuis qu'il a été diagnostiqué il y a 4 ans, avoir autant d'information disponible, avec des gens qui ont de l'expérience »,a expliqué Donald originaire de l'Alberta et contrôleur aérien à la base militaire de Bagotville.
Sa conjointe, Nadine Cormier, originaire des Îles-de-la-Madeleine, parle d'une expérience spéciale. « Un athlète olympique – Chris Jarvis – est venu leur parler, en plus du joueur des Alouettes, ça donne tellement confiance aux enfants, ils avaient tous le sourire », a-t-elle noté.
« Il devrait y avoir des camps comme ça dans toutes les provinces, a-t-elle ajouté. C'est rassurant de voir que nous ne sommes pas seuls à vivre tous les petits problèmes et inquiétudes, mais aussi de réaliser que les enfants peuvent vivre de très belles vies. »

http://www.rivesudexpress.ca/Sports/2014-08-16/article-3836361/%26laquo%3B-Ne-laisse-pas-le-diabete-ralentir-ta-vie-%26raquo%3B---Justin-Lafrance/1


La Cyclosportive contre le diabète est de retour

Publié le 15 août 2014

Sara GAUTHIER


Jacques Dupuis, président de Diabète Rive Nord, Lise Lavallée, présidente d'honneur de l'événement, et Georges Ouellos, de Diabète Québec, accompagné de conseillers de la Ville de Repentigny et partenaires.

L'événement se déroulera le 7 septembre

VÉLOTHON. L'activité physique demeure aujourd'hui synonyme de santé. C'est pourquoi, le 7 septembre, de nombreux cyclistes pédaleront en l'honneur de la huitième édition de la Cyclo sportive qui défend une cause de santé importante en province: le diabète.
Sous la présidence d'honneur de Lise Lavallée, députée de Repentigny, les cyclistes auront le choix entre deux circuits, l'un de 35 km pour les cyclistes du groupe «du dimanche» , et l'autre de 85 km pour les cyclistes plus aguerris. Les deux parcours se feront à l'intérieur des limites de la région de Lanaudière dans les MRC de L'Assomption, d'Autray, de Joliette et de Montcalm.

Lors d'un point de presse, Jacques Dupuis, le président de Diabète Rive-Nord a tout d'abord expliqué l'importance de la cause puisque le diabète touche aujourd'hui plus de 10 % de la population au Québec : « C'est une maladie chronique incurable. Les gens ne réalisent pas comment le diabète peut être pernicieux de nos jours. Lors des dernières études en 2010, les statistiques ont démontré que 750 000 personnes étaient atteintes du diabète en 2010. Selon les autres données, 25 000 personnes reçoivent le diagnostic annuellement. Tout cela pour réaliser que le nombre de personnes atteintes continue malheureusement d'augmenter. La subvention des recherches avec les sommes amassées durant les événements comme la cyclosportive deviennent donc très importants si l'on veut poursuivre les recherches pour soutenir les gens qui en ont besoin.»
Participante depuis les débuts, Mme Lavallée assurera la présidence d'honneur de l'événement. « Des activités comme cette randonnée sont importantes en raison de leur double objectif : sensibiliser la population à l'exercice physique et soutenir un organisme utile dans notre communauté », ajoute-t-elle.
Un aperçu de la journée
Cet événement sera encadré par les Services de police de Repentigny et de L'Assomption, qui seront présent sur leur territoire respectif pour assurer la sécurité des participants sur les deux circuits. Dans le cas de la randonnée urbaine, la supervision sera plus importante puisqu'elle se déroule entièrement dans la MRC de L'Assomption. Dans les deux cas, un mécano est disponible pour les problèmes mécaniques.
Dès 8h30, les participants se rassembleront pour le premier départ donné à 9h (circuit les rouleurs), et le deuxième départ sera donné à 9h30 pour le circuit rouleurs du dimanche. Il y aura une halte du Vieux Palais de L'Assomption pour les deux randonnées. L'organisation profitera du même moment pour faire tirer deux chèques cadeaux d'une valeur de 500 $ chacun, valide chez Cycles Dupuis. Après le défi, les cyclistes sont invités à un pique-nique où rafraîchissement et collation les attendront sur place.
Il est encore temps de s'inscrire
Le coût des inscriptions est d'un minimum de 100 $ par cycliste et des reçus d'impôt seront remis pour tout don de 20 $ et plus. Visitez le site Internet pour avoir plus de détails au www.diabeterivenord.org.

Quels sont les symptômes du diabète chez l'enfant ?

Le taux d’enfants atteints de diabète a augmenté de manière significative ces dernières années, sans que les spécialistes ne puissent se l’expliquer. Parmi les populations à risque, les enfants de moins de cinq ans sont en forte augmentation et il arrive fréquemment que leur diabète soit dépisté tardivement en raison de la méconnaissance de cette maladie. Toutefois, une fois dépisté, le diabète peut-être traité de manière efficace


soigner son enfant diabétique

Qu’est ce que le diabète ?

Le diabète est une maladie auto-immune qui peut se présenter sous différentes formes. Il peut être d’origine génétique (diabète MODY), d’origine mitochondrial ou se former par résistance extrême à l’insuline. Dans l’ensemble des cas présents, le corps détruit alors les cellules pancréatiques qui secrètent l’insuline. Le rôle de l’insuline étant de faire baisser le taux de glucose présent dans le corps, le corps est alors en état constant d’hyperglycémie.

Quels en sont les symptômes ?

À partir du moment où votre enfant est victime de diabète l’un des premiers symptômes sera probablement une envie fréquente et abondante d’uriner. En effet, étant victime d’un excès de glucose, celui-ci passe dans les urines et il aura donc tendance à aller souvent aux toilettes.
Cela aura une deuxième conséquence : la déshydratation. Votre enfant aura probablement l’impression d’avoir la bouche pâteuse et voudra souvent boire. Par ailleurs, son corps n’ayant pas pu stocker le glucose qu’on lui aura administré ses cellules seront en état permanent de jeûne et il aura donc faim. Enfin, il se peut que votre enfant soit extrêmement fatigué et de mauvaise humeur.

Quel traitement mettre en place ?

Le traitement le plus utilisé pour le diabète, consiste dans des injections quotidiennes d’insuline. Il s’agit de fournir au corps le moyen de stocker l’énergie nécessaire à votre enfant. Ce traitement devra être suivi à vie. Alors que votre enfant grandira, il faudra réévaluer son traitement et, bien évidemment, adapter les moyens d’administration. Si votre enfant a du mal à suivre son traitement il existe des pompes à injection continue. Le taux d’insuline de votre enfant devra également être réévalué régulièrement afin de pouvoir suivre l’évolution de son diabète.

http://www.allo-medecins.fr/sante/enfant/maladie-infantile/diabetologue,quels-sont-les-symptomes-du-diabete-chez-l-enfant-,2392.html

Infirmier, sportif… et diabétique

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Jérôme Trublet est infirmier en médecine du travail à la RATP. Les actions de prévention, c’est son dada ! D’ailleurs, en tant que diabétique et grand sportif, il essaye de sensibiliser au maximum les individus en général, et les personnes diabétiques en particulier, à s’essayer au sport pour leur santé.
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 « J’ai 40 ans et je suis diabétique depuis l’âge de 6 ans », témoigne Jérôme Trublet.
Après avoir travaillé en milieu hospitalier pendant 5 ans, il décide, pour des raisons familiales, de démissionner et de s’orienter vers la médecine du travail.
« La prévention et l’éducation correspondaient à mes souhaits de carrière », explique-t-il. Parallèlement à son travail, il consacre une grande partie de sa vie au sport.
« Mon père courait beaucoup et dès mon plus jeune âge, on m’a mis des baskets aux pieds, raconte-t-il. J’ai eu une activité sportive un peu moindre lorsque j’étais adolescent, et depuis 10/15 ans, je pratique le sport de façon intensive. » Entre 6 à 8 heures de sport par semaine, essentiellement de la course à pied car c’est ce qui lui donne le plus de plaisir.
« J’ai remarqué que la répercussion du sport sur mon diabète et notamment sur ma glycémie est vraiment bonne », précise-t-il.
Dans sa famille tout le monde court, ses enfants, son épouse et il a même fait un marathon avec son père de 70 ans. « C’est une force pour nous. » Et puis courir « fait du bien à la tête, ajoute-t-il. C’est un lavage de cerveau. Je dépasse mes limites et je me dis que le diabète ce n’est pas si grave que ça. Cette maladie ne m’a jamais posée de souci, elle fait partie de ma vie. Si je suis devenu infirmier, c’est aussi pour rassurer les autres par rapport à mon bagage. »

Engagement sportif

Sa passion pour la course à pied, Jérôme Trublet a décidé de la partager. « Je me suis inscrit dans un club de Seine-et-Marne, et petit à petit, on m’a donné des responsabilités », indique-t-il.
Au départ référent, il est en train de devenir entraineur puisqu’il a obtenu cette année un diplôme d’entraineur hors stade, de la Fédération française d’athlétisme. « Aujourd’hui, j’encadre une trentaine de personnes dans la catégorie adulte », précise-t-il.
Il est également engagé au sein de l’Union Sport et Diabète (USD), dont il est le secrétaire. « Je fais en sorte que l’on réponde aux questions posées sur la plateforme par des sportifs diabétiques concernant la nutrition, les traitements ou encore l’alimentation la veille d’une course », explique-t-il.
Il publie également sur le site Internet de l’USD l’agenda des courses auxquelles il participe afin d’informer les coureurs diabétiques de celles pour lesquelles il va être disponible pour les accompagner et de celles qu’il préfère faire seul.
Jérôme Trublet encadre aussi des joggings conviviaux pour ceux qui n’aiment pas la compétition. Dans le cadre de l’USD, il souhaiterait organiser un événement pour Journée mondiale du diabète le 14 novembre. Idem pour les Journées nationales des diabétiques qui bougent.
« Encourager quelqu’un à faire du sport, même que 5 minutes par jour, et lui faire comprendre qu’il va aller mieux, c’est déjà beaucoup. » Et de conclure : « Je suis hyperactif. Avec le diabète, j’ai une épée de Damoclès au-dessus de ma tête et je me protège en bougeant tout le temps car je suis certain que le sport est le traitement de ma pathologie. Peut-être qu’un jour, je serais mal en point donc autant profiter de la vie.»

Laure Martin
http://www.actusoins.com/23430/infirmier-sportif-diabetique.html

Le premier traitement du diabète devrait être une alimentation faible en glucides : 12 arguments



le 2 août 2014

La première approche de traitement du diabète de type 2 devrait être une alimentation faible en glucides, préconisent les auteurs d'une étude publiée dans la revue Nutrition. Pour les personnes atteintes du type 1, cette alimentation devrait être adoptée en conjonction avec l'insuline.
Les glucides, parfois appelés hydrates de carbone, sont l'un des trois principaux éléments macro-nutritifs qui fournissent l’énergie au corps. Les deux autres sont les graisses (lipides) et les protéines.
Les glucides simples se trouvent dans toutes les formes de sucre et les fruits; les glucides complexes se trouvent dans les féculents tels que les céréales (riz, pain, pâtes, pâtisserie…), les pommes de terre et les légumes secs (légumineuses). Les céréales raffinées telles que la farine blanche et le riz blanc contiennent surtout des glucides et peu de fibres.
Richard David Feinman du SUNY Downstate Medical Center à Birmingham et 25 collaborateurs ont réalisé une analyse de la littérature scientifique et relevé 12 arguments en faveur de ce point de vue.
L'étude suggère que les lignes directrices actuelles devraient être changées, estiment ces chercheurs. Ils soulignent en particulier l'échec de la recommandation actuelle d'une alimentation faible en gras pour améliorer l'obésité, le risque cardiovasculaire et la santé générale ainsi que les risques d'effets secondaires graves des médicaments antidiabétiques couramment prescrits.
Une alimentation faible en glucides est efficace et sans effets secondaires significatifs, disent-ils. "Le diabète est une maladie de l'intolérance aux glucides", dit Barbara Gower, coauteure. "Réduire les glucides est le traitement évident".
Voici ces 12 arguments en faveur de leur position démontrés par des études cliniques:
  1. Une glycémie élevée est la principale caractéristique du diabète. La restriction des glucides alimentaires a le plus grand effet sur la baisse des niveaux de glucose dans le sang.
  2. En même temps que l'apparition des épidémies d'obésité et de diabète de type 2, l'augmentation calorique a été presque entièrement attribuable à l'augmentation des hydrates de carbone.
  3. Une alimentation restreinte en glucides est bénéfique même sans perte de poids.
  4. Bien que la perte de poids ne soit pas nécessaire pour retirer des bénéfices d'une alimentation faible en glucide, aucune intervention diététique n'est meilleure que la restriction de glucides pour la perte de poids.
  5. L'adhésion à une alimentation faible en glucides chez les personnes atteintes du diabète de type 2 est au moins aussi bonne que l'adhésion à toutes autres interventions alimentaires et est fréquemment nettement meilleure.
  6. Le remplacement des glucides par des protéines est généralement bénéfique.
  7. Les quantités de graisses alimentaires (saturées ainsi que toutes graisses confondues) ne sont pas corrélées avec le risque de maladie cardiovasculaire.
  8. Les niveaux sanguins d'acides gras saturés sont davantage contrôlés par les glucides alimentaires que par les lipides alimentaires.
  9. Le facteur le plus prédictif de complications microvasculaires et, dans une moindre mesure, de complications macrovasculaires chez les personnes atteintes de diabète de type 2 est le contrôle glycémique (HbA1c).
  10. La restriction en glucides est la méthode la plus efficace de réduire les niveaux sanguins de triglycérides (lipides) et d'augmenter les lipoprotéines de haute densité (HDL), qualifiés de "bon cholestérol".
  11. Les personnes atteintes de diabète de type 2 qui adoptent une alimentation réduite en glucides réduisent et souvent éliminent les médicaments. Les personnes atteintes de type 1 ont généralement besoin de moins d'insuline.
  12. L'abaissement intensif de la glycémie par la restriction des glucides alimentaires n'a pas d'effets secondaires comparables à ceux du traitement intensif par médicament.
"Pour plusieurs personnes atteintes de diabète de type 2, une alimentation faible en glucides est un véritable remède", dit Barbara Gower, coauteure. "Elles n'ont plus besoin de médicaments. Elles n'ont plus de symptômes. Leur glycémie est normale, et elles perdent généralement du poids."
Les personnes qui prennent des médicaments antidiabétiques ne devraient toutefois entreprendre la conversion vers un régime faible en glucides qu'avec l'aide d'un médecin. Ce régime pouvant abaisser le glucose, il est essentiel que les doses des médicaments soient ajustées afin d'éviter des niveaux de sucre dangereusement bas dans le sang.
Voyez également:

Diabète : les bienfaits du yaourt

La consommation régulière de yaourt et de produits laitiers à faible teneur en matière grasse agit de manière favorable sur le risque de diabète de type 2.

Cette étude réalisée par une équipe de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) s’est étalée sur onze ans et a concerné près de quatre mille adultes. Leurs habitudes alimentaires ont été passées au crible, et ces données ont été croisées avec les cas de diabète de type 2 (DT2). Il s’avère donc que les produits laitiers – yaourt, fromage frais, fromage blanc – pauvres en matière grasse exercent un effet bénéfique sur le risque de développer la maladie.

Ceci est particulièrement vrai pour le yaourt : à condition d’en manger quatre à cinq portions par semaine (125 g chacune), le risque de DT2 est diminué de 28%. Ce bénéfice serait lié à sa teneur en calcium, en magnésium, en vitamine D, en vitamine K, ainsi qu’en probiotiques. Un dessert parfait et un en-cas idéal, donc.




http://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=16606

Diabète et hypertension : une association lilloise propose des dépistages gratuits

PUBLIÉ LE 


L’association de patients Notre cœur, nos artères était présente à la journée Vital sport, mercredi, au jardin des Dix-huit-ponts à Lille. Depuis 2006, elle propose au public des dépistages gratuits.

L’association Notre Cœur, nos artères permet aux personnes défavorisées de bénéficier d’un dépistage gratuit de l’hypertension ou du diabète et les accompagne tout au long de leur cheminement thérapeutique.
Elle mène des opérations de sensibilisation dans les mairies, mais également sur des événements extérieurs. Le bien-être physique est également au programme avec de nombreuses activités.

http://www.nordeclair.fr/info-locale/diabete-et-hypertension-une-asso-lilloise-propose-des-jna49b0n454430

Les boissons sucrées altèrent la mémoire des enfants

Le Point.fr - Publié le  - Modifié le 

Les boissons sucrées sont plus dangereuses qu'on ne le pensait ! Facteurs d'obésité et de diabète, elles abîment notre cerveau et perturbent notre mémoire.

Le rayon soda d'une supérette.

Le rayon soda d'une supérette. © MAISANT Ludovic / hemis.fr / AFP

Les horaires de travail rotatifs accroissent le risque de diabète

AGENCE QMI

Publié le: | Mise à jour: 
diabetes
PHOTO ARCHIVES / AGENCE QMI
WUHAN, Chine – Les horaires de travail sont responsables de l’accroissement des risques de développer un diabète de type 2, selon une recherche chinoise.
Une équipe de scientifiques de l’Université de sciences et technologie de Huazhong a compilé les résultats de 28 études internationales totalisant 226 650 participants, dont 14 600 souffraient de diabète de type 2.
Les chercheurs ont constaté que les risques de diabète sont accrus de 42% chez les personnes œuvrant selon des horaires rotatifs, comparativement aux horaires normaux de jour. Les hommes seraient aussi plus touchés que les femmes.
Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique BMJ Occupation and Environmental Medicine.
http://www.journaldequebec.com/2014/07/31/les-horaires-de-travail-rotatifs-accroissent-le-risque-de-diabete