samedi 29 septembre 2012

Un programme spécifique pour les diabétiques


Dr. Hélène Francoeur, et le président de la Fondation du coeur Beauce-Etchemin Guy-Paul Côté

Par Hélène Michaud ce 21 septembre 2012 à 11h28



La Fondation du coeur Beauce-Etchemin, en collaboration avec la Dre Hélène Francoeur, instaure un programme spécifique pour les gens souffrant de diabète avec problème d'obésité et/ou de déconditionnement. En Chaudière-Appalaches, on compte 18 000 diabétiques diagnostiqués. Sur le territoire de Beauce-Etchemin, environ 25% de la population âgée de 65 ans et plus souffrent de diabète.
Le programme d’une durée de 12 semaines à raison de 3 rencontres d’une heure par semaine s’adresse aux diabétiques de type II. Beaucoup de traitements pharmacologiques sont maintenant disponibles pour cette clientèle. Toutefois, le traitement le plus efficace demeure, et de loin, le traitement non pharmacologique, c’est-à-dire la diète, l’exercice et la baisse de la masse adipeuse. Bien qu’étant le plus efficace, c’est aussi le traitement le plus difficile à appliquer.
La Fondation du coeur veut offrir un milieu accueillant, stimulant et bien encadré pour que les personnes souffrant de diabète puissent faire de l’exercice tout en se sentant bien et en sécurité. Le programme est supervisé par deux professionnels de la santé soient une infirmière et un kinésiologue et comprend l’évaluation individuelle de l’état de santé et de la condition physique de chaque client puis des périodes d’entraînement cardiovasculaire, musculaire et flexibilité en groupe.
Il s’agit d’un projet-pilote financé par Sanofi Canada. Si le programme atteint les résultats escomptés, il sera offert à long terme. Le programme débute le 25 septembre et 5 places sont toujours disponibles. Les personnes intéressées à se joindre au groupe peuvent communiquer avec la Fondation.
Pour toute information, pour s’inscrire au programme ou pour faire un don de tapis roulant ou d’elliptique usagé et recevoir un reçu pour fins d’impôt, les gens peuvent communiquer avec la Fondation par téléphone au 418 227-1843 ou par courriel à fondation@coeur.ca.

UNE NOUVELLE MÉTHODE POUR DÉTECTER LES ARTÉRIOPATHIES DES MEMBRES


La détection précoce des artériopathies est difficile. Une nouvelle technique d’imagerie médicale peut être utilisée. Le diabète exige une très grande surveillance pour éviter les complications, surveillance qui va bien au-delà de la mesure quotidienne de la glycémie.
Ainsi, le diabète induit des artériopathies, qui peuvent entraîner des douleurs, des ulcères et, parfois, une gangrène qui nécessite une amputation.

Il est cependant difficile de déceler très tôt ce défaut de circulation car il faut souvent faire appel à des agents de contraste pour le sang, qui peuvent entraîner des complications rénales.

Une technique non invasive vient d’être mise au point par des chercheurs américains de l’université de Columbia, technique baptisée « dynamic diffuse optical tomography imaging » (DDOT). Cette méthode utilise l’absorption par le sang de rayons infra-rouge, et sert à repérer les défauts de circulation aux premiers stades, ce qui permet d’intervenir avant que ces problèmes de circulation ne soient trop graves, sans utiliser d’agent de contraste.

Ainsi cette technique pourrait améliorer la prévention des complications du diabète et donc diminuer le nombre d’amputations.

Source : Biomedical Optics Express, 3 (9) 2012.
Dynamic diffuse optical tomography imaging of peripheral arterial disease
Khalil, M.A. and al


Auteur : Loïc Leroux
Crédit photo: © ag visuell - Fotolia.com

Diabète de type 2 : qu'est-ce que c'est ?


Encore appelé diabète gras ou diabète de la maturité, le diabète de type 2 ou le diabète non insulino-dépendant (DNID) est un trouble métabolique caractérisé par un excès chronique de sucre dans le sang.
On parle alors d’hyperglycémie. Ce type de diabète affecte au moins 90% des personnes souffrant du diabète. Le diabète de type 2 provient de l’insuffisance de production d’insuline en grande quantité par le pancréas ou de la mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme. 


Les causes du diabète de type 2

 

Le diabète non insulino-dépendant est principalement causé par l’obésité et le surpoids.
Certains facteurs héréditaires ainsi qu’une mauvaise hygiène de vie peuvent aussi être à l’origine du diabète de type 2. S’agissant de la mauvaise hygiène de vie on note une alimentation trop grasse ou trop sucrée, la consommation de viande rouge, la prise de tabac et le manque d’activités physiques. Le diabète de l’adulte entraine des complications graves lorsqu’il se présente en un syndrome métabolique c’est-à-dire associé à l’hypertension, au surpoids et à l’excès de cholestérol. Le syndrome métabolique entraine alors des risques de cécité, d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Les symptômes du diabète de type 2

 

Les symptômes du diabète gras apparaissent plusieurs années plus tard lors d’une consultation médicale portant sur les symptômes de la maladie ou sur ses complications.

Le diabète de type 2 se manifeste par une diminution de la vue et de la sensibilité, une soif importante accompagnée d’une sécheresse de la peau et de démangeaisons, une envie fréquente d’uriner et un état de faiblesse générale.

L’absence de traitement entraine des complications comme la macroangiopathie ou atteinte des veines ou artères, l’insuffisance cardiaque et des troubles de la vision. Seule la mesure de la glycémie permet de poser un diagnostic du diabète de type 2.

Traitement du diabète non insulino-dépendant

 

Le traitement du diabète de type 2 passe par la prise de médicaments et l’adoption d’une alimentation saine et équilibrée.

Concernant le traitement médicamenteux, les diabétiques doivent prendre des hypoglycémiants oraux comme les biguanides, les glitazones, les inhibiteurs de l’alpha-glucosidase…

Les patients du diabète de type 2 ont également un régime alimentaire à suivre.

Ils doivent suivre un régime et pratiquer aussi des activités sportives comme la marche, la natation et le vélo afin de corriger le surpoids et de maintenir le taux normal du glucose sanguin.




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vendredi 28 septembre 2012

Informations et dépistage du diabète

Publié le mardi 25 septembre 2012 à 14H00 -

Le dépistage de glycémie capillaire est un classique de ce salon proposé par l'association du service médecine 1 du centre hospitalier de Chauny.
Le dépistage de glycémie capillaire est un classique de ce salon proposé par l'association du service médecine 1 du centre hospitalier de Chauny.

« A ma connaissance, il n'existe pas d'autre salon de ce type dans l'Aisne. » Le docteur Catherine Letrillard et tous les bénévoles de l'association Media (pour médecine diabète) peuvent être fiers de leur rendez-vous annuel.
La 10e édition du Salon du diabète, organisée vendredi à la salle des fêtes de Chauny, a été à l'image des précédentes : complète. « Depuis le début, nous avons pris le parti de ne pas proposer de conférence mais d'installer des panneaux d'information. Il y a aussi la présence d'une podologue, d'une diététicienne sans oublier l'aspect plus médical : le dépistage de glycémie capillaire et la prise de tension artérielle », souligne celle qui officie au centre hospitalier de Chauny.
Les professionnels de santé ont aussi répondu aux questions des visiteurs/patients sur l'apparition de la maladie, son évolution, les traitements… Il ne faut pas oublier ceci : « Une fois qu'on a du diabète, on est diabétique à vie », indique Catherine Letrillard, médecin coordinateur.
Environ trois cents personnes ont franchi les portes de la salle des fêtes pour se renseigner sur cette maladie insidieuse. « Des études ont déjà été réalisées sur le sujet ; de mémoire, on estime à 20 % de personnes qui sont diabétiques sans le savoir. » D'où l'intérêt d'un tel salon.
L.Q.http://www.aisnenouvelle.fr/article/chauny/informations-et-depistage-du-diabete


Des bactéries intestinales impliquées dans le diabète

En plus des facteurs génétiques et environnementaux bien connus, cette maladie aurait aussi une composante infectieuse
En plus de l'influence des bactéries intestinales, le risque de développer la maladie  pour un enfant dont un parent est diabétique est estimé à 30 %.
En plus de l'influence des bactéries intestinales, le risque de développer la maladie pour un enfant dont un parent est diabétique est estimé à 30 %. © VARLEY CHARLIE / SIPAPar 

S'adapter à notre environnement pour mieux vivre


Le mode de vie et l'environnement propres à chacun ont des conséquences sur la santé. Dans un cadre de vie où la marche à pied est sollicitée, les risques de diabète seraient réduits.
Vendredi 28 septembre 2012 à 8:37  |   Info Forme & Santé
L'environnement, s'il incite à marcher plus, pourrait être bénéfique pour la santé. Selon une étude canadienne publiée dans la revue National Library of Medecine, les personnes vivant dans un endroit où il faut marcher plus pour se déplacer présenteraient moins de risques de développer du diabète.

« Si vous avez moins d'occasions de pratiquer une activité physique comme la marche au quotidien dans votre quartier, vous risquez de prendre du poids. Les chances de diabète sont également plus élevées », explique Gillian Both qui a dirigé l'étude.

Prendre les escaliers ou prendre l'ascenseur, aller au marché à pied plutôt qu'au supermarché en voiture... Au quotidien, chacun a le choix de marcher un peu plus ou non, les astuces diffèrent si l'on habite à la campagne ou en ville.

Les concentrations de population dans les grandes villes peuvent être un facteur de sédentarité et de risques de développement de pathologies liées au manque d'activité physique (diabète, surpoids...). Aux communautés d'organiser un espace de vie où le déplacement à pied est favorisé.

Un kilomètre à pied, ça n'use que les souliers et c'est bon pour la santé !
Arnaud Censier [aujourdhui.com]
http://sante.aujourdhui.com/info/sadapter-notre-environnement-pour-mieux-vivre-

Sanofi: données cliniques pour le traitement du diabète.

Sanofi annonce aujourd’'hui que des données cliniques dans le traitement du diabète seront présentées au 48e Congrès annuel de l'’Association européenne pour l’'étude du diabète (EASD) qui se tiendra à Berlin en Allemagne du 1er au 5 octobre 2012. 

Le groupe présentera les résultats de l’étude ORIGIN et de données cliniques sur Lantus® (insuline glargine), Apidra® (insuline glulisine) et Lyxumia® (lixisénatide), agoniste expérimental des récepteurs du GLP-1.

'ORIGIN est un essai clinique sur les résultats cardiovasculaires de plus de 12 500 personnes présentant un risque cardiovasculaire élevé ainsi qu'’un pré-diabète ou un diabète précoce de type 2' indique le groupe. 'Conduite dans 40 pays différents, ORIGIN est l’étude clinique randomisée la plus longue et la plus vaste jamais conduite auprès de cette population de patients'.

Lantus® est une insuline à durée d'action prolongée, indiquée dans l’Union européenne dans le traitement du diabète sucré de l’'adulte, de l’'adolescent et de l’'enfant à partir de 2 ans pour le contrôle de l'’hyperglycémie.

Apidra® est une insuline à action rapide indiquée pour les adultes atteints de diabète de type 2 ou aux adultes et enfants (à partir de 6 ans dans l'’Union européenne) atteints de diabète de type 1 pour améliorer le contrôle de la glycémie.

Lixisénatide est un agoniste des récepteurs du GLP-1 (GLP-1 RA) en cours de développement dans le traitement des patients atteints de diabète sucré de type 2. 

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http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/sanofi-donnees-cliniques-pour-

JUNK FOOD – Après le diabète et l’obésité, la malbouffe en cause dans la maladie d’Alzheimer




On ne compte plus les bonnes raisons de faire une croix sur les sodas, hamburgers et autres ingrédients de la malbouffe moderne. Au-delà des proportions inquiétantes que prend l'obésité en Occident et dans les pays en développement – près de la moitié des Américains seront obèses d'ici 2030, avec les risques sanitaires que ceci représente –, l'excès de gras, de sucre et de sel est depuis peu mis en cause dans le développement de la maladie d'Alzheimer, de plus en plus considérée comme une forme de diabète.
C'est du moins ce que rapporte un article du blog Opinionator, hébergé par le New York Times et, ironie du sort, publié juste en dessous d'une publicité pour McDonalds, symbole de ce que l'auteur appelle le "standard American diet", ou SAD (triste en anglais). Ainsi, on connaissait déjà le diabète 1 : inné, il résulte de la destruction de l'insuline par le système immunitaire, et représente environ provoqué par des facteurs environnementaux, et en premier lieu le régime alimentaire. Désormais, de plus en plus de scientifiques parlent aussi de diabète de type 3, pour désigner la maladie d'Alzheimer.
Explication (simplifiée) de l'auteur : en temps normal, l'insuline encourage les cellules à absorber le sucre dans le sang. Mais quand, au bout de la cinquième barre chocolatée, les cellules sont submergées de glucose, elles développent une forme de résistance aux appels de l'insuline. Qui, de ce fait, "insiste" : son taux s'accroît, ce qui n'est guère sain pour nos vaisseaux sanguins, poursuit l'article. Or, quand ceci se produit dans le cerveau, "on commence à perdre la mémoire et à être désorienté. On perd même des aspects de notre personnalité. En bref, on développe Alzheimer."
Citant d'autres études, l'auteur souligne aussi que les personnes qui ont du diabète sont deux fois plus enclines à développer la maladie neurodégénérative incurable – qui touche aujourd'hui  5,4 millions d'Américains. Les traitements contre cette maladie, et d'autres "démences", auront coûté 200 milliards de dollars aux Etats-Unis cette année.  Bref, "arrêter le soda, les donuts, la charcuterie et les frites pourrait vous permettre de garder votre esprit intact jusqu'à ce que votre corps vous lâche", recommande l'auteur.