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mercredi 29 août 2018

1 million de personnes sont diabétiques sans le savoir

Le Lions club international, partenaire de l'association Lider diabète et soutenue par l'Agence régionale de santé se mobilise pour faire de la lutte contre cette maladie une priorité pour 2018. En anticipation de la Journée mondiale du diabète le 14 novembre, le Lions club de Muret organise à l'entrée du forum des associations salle Alizé, avenue Henri Peyrusse, une opération gratuite de dépistage du diabète le dimanche 2 septembre de 10 à 16 heures.
 En quelques secondes, sans risque et sans douleur, il est possible, avec les professionnels de santé, de connaître sa sensibilité au sucre. En France, on estime à 1 million le nombre de personnes diabétiques qui s'ignorent

https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/26/2856899-1-million-de-personnes-sont-diabeti

mardi 28 août 2018

MICROBIOME et DIABÈTE : Manipuler les bactéries pour réduire la glycémie

L'appauvrissement du microbiome à l’aide d’antibiotiques peut affecter le métabolisme du glucose, démontre cette étude du Salk Institute, présentée dans la revue Nature Communications, et qui ouvre une nouvelle option pour réduire la glycémie et améliorer la sensibilité à l’insuline en cas de pré-diabète et de diabète.
Les chercheurs de La Jolla montrent ici que les souris dont les microbiomes ont été « appauvris » par un traitement antibiotique, voient leur taux de glucose baisser dans le sang et leur sensibilité à l'insuline augmenter. La recherche des implications pour la compréhension du rôle du microbiome dans le diabète et des effets secondaires observés chez les personnes traitées par antibiotiques. Et si l’étude ne suggère pas de traiter par antibiotiques les patients diabétiques, elle suggère la possibilité de manipuler le microbiome pour que l'intestin produise des niveaux élevés d'hormones qui rendent le corps plus sensible à l'insuline. L’idée en effet, une fois cette influence du microbiome sur le métabolisme du glucose connue, est d’identifier les communautés du microbiome en cause dans ce mécanisme.


Le microbiome est l’ensemble des micro-organismes qui vivent dans le corps dont beaucoup, soulignent les chercheurs, sont essentiels pour la santé. De précédentes études ont montré qu’une déficience en certains types de bactéries peut favoriser une susceptibilité au développement du diabète. D’autres études ont suggéré que certaines communautés bactériennes pouvaient a contrario protéger contre les troubles métaboliques. De nombreuses équipes de recherche sur le microbiome utilisent les antibiotiques pour éliminer les bactéries chez la souris, cette étude révèle un effet très significatif sur son métabolisme.
Les chercheurs n'ont pas cherché à examiner spécifiquement comment la déplétion induite par les antibiotiques influence les niveaux de glucose. Ils voulaient examiner les rythmes circadiens (24 heures) du métabolisme de la souris lorsque le microbiome est appauvri. Pour cela, ils utilisent ici un cocktail de 4 antibiotiques différents. Après avoir traité les souris (Souris « AIMD » Visuel ci-dessous), les chercheurs observent
  • une forte diminution de la diversité des micro-organismes présents dans le microbiote ;
  • une capacité très augmentée de métaboliser le glucose et de réduire ainsi ses niveaux dans le sang ;
  • ces changements métaboliques s’avèrent liés également, aux changements de la 
  • fonction hépatique et aux acides biliaires libérés par le foie.


Manipuler le microbiome pour que l'intestin produise des niveaux élevés d'hormones qui rendent le corps plus sensible à l'insuline, c’est donc la nouvelle option qui s’ouvre avec ces travaux. Il s’agira de mieux comprendre, concluent les auteurs, comment les changements dans le foie se produisent et quelle composante du microbiome influence les changements.

« Soutenir la croissance de certains microbes intestinaux pourrait permettre d’induire ces changements dans la régulation du glucose chez les humains ».

https://www.santelog.com/
Source: Nature Communications 20 July 2018 

jeudi 23 août 2018

Summer Digest 2018: que s’est-il passé dans l’eSanté cet été?

21 août – 93 millions de dollars pour la plateforme de TraceLink permettant de suivre les médicaments dans la chaîne d’approvisionnement.

L’entreprise américaine aide les sociétés pharmaceutiques à détecter les médicaments qui pourraient être contrefaits, volés ou encore contaminés pour éviter qu’ils ne puissent nuire à la santé des consommateurs.

14 août – Alphabet injecte 375 millions de dollars dans Oscar Health.

Fondée en 2012, cette start-up américaine ambitionne de révolutionner l’assurance santé. En début d’année, Oscar Health s’est allié avec l’assureur français Axa.

14 août – BioBeats a levé 3 millions de dollars pour lutter contre le stress.

3 visites chez le médecin sur 4 concernent des maladies liées au stress, selon l’American Institute of Stress, et le stress augmente le risque de maladie cardiaque, de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral de respectivement 40%, 25% et 50%.

10 août – OurPath a levé 3 millions de dollars pour combattre le diabète.

Accessible au Royaume-Uni, ce programme repose sur les sciences comportementales et les technologies de suivi du poids pour permettre aux personnes atteintes de diabète d’intégrer des habitudes plus saines dans leur mode de vie.

9 août – Hinge Health a bouclé un tour de table de 26 millions de dollars pour aider les employeurs à lutter contre les douleurs chroniques au dos et aux articulations.

La start-up basée à San Francisco, qui compte 40 entreprises clientes aux États-Unis, assure qu’elle a permis de réduire de 70% la douleur et de 63% la chirurgie.

7 août – Klara a levé 11,5 millions de dollars pour améliorer la communication dans le secteur médical.

Pour faire économiser chaque jour jusqu’à deux heures de travail au personnel d’un cabinet médical, la société a développé un service de messagerie permettant à tous les départements d’un cabinet de communiquer par SMS sur le diagnostic et le traitement d’un patient. La plateforme permet également au personnel médical de communiquer directement avec un patient pour fixer les rendez-vous et assurer le suivi de son traitement. 

7 août – Lumen a levé 7 millions de dollars pour son appareil de mesure du souffle visant à faciliter la perte de poids.

A partir de l’analyse de votre respiration, la société vous fournit des conseils sous la forme de suggestions de repas personnalisés quotidiens pour vous aider à perdre du poids.

31 juillet – GV (ex-Google Ventures) a mené un tour de table de 30 millions de dollars dans Verana Health pour améliorer la recherche clinique.

La société développe une plateforme qui utilise des ensembles de données cliniques pour mieux comprendre les besoins des patients et optimiser le développement de médicaments et de dispositifs médicaux.
https://www.frenchweb.fr/summer-digest-2018-que-sest-il-passe-

mercredi 22 août 2018

Pas assez de vitamine D = plus de risque de diabète ?

Un taux trop faible de vitamine D est associé à un risque plus élevé de développer un diabète de type 2. A l’inverse, un taux satisfaisant présente un effet protecteur.
Des données concernant un millier de seniors ont été examinées par cette équipe américaine (université de Californie). Aucun ne souffrait de diabète à l’entame de ce suivi, qui a duré une dizaine d’années. Les cas de diabète survenus pendant cette période ont été analysés en fonction du statut en vitamine D des participants. On rappelle que l’insuffisance est définie par un taux inférieur à 30 ng/ml (75 nmol/l) et la carence par un taux inférieur à 10 ng/ml (25 nmol/l).

Que constate-t-on ?

• Taux supérieur à 30 ng/ml : le risque de diabète est réduit de 70% par rapport à un taux inférieur à 30 ng/ml.

• Taux supérieur à 50 ng/ml : le risque est réduit de 80% par rapport à un taux inférieur à 30 ng/ml.

Les chercheurs indiquent qu’ils ont mis en évidence une association et que la relation de cause à effet reste à établir. Ils ajoutent : « Des travaux complémentaires sont nécessaires pour déterminer dans quelle mesure un taux satisfaisant de vitamine D prévient le diabète de type 2 ou le passage du pré-diabète vers le diabète ».

En tout cas, cette étude s’ajoute à bien d’autres, qui ont considérablement élargi le rôle métabolique de la vitamine D. Les apports alimentaires intéressants en vitamine D renvoient surtout vers les poissons gras (et leurs huiles), ainsi que le lait et les oeufs. L’exposition au soleil joue un rôle majeur dans la synthèse de la vitamine D par l’organisme (sous l’action des rayons UVB). En cas de carence, la prise d'un supplément doit être envisagée, mais toujours en concertation avec son médecin.
Source: PLoS One (http://journals.plos.org/pl
publié le : 21/08/2018 
https://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=26418

mardi 21 août 2018

Sevrage tabagique : attention, la prise de poids augmente le risque de diabète

Le risque de diabète augmente temporairement chez les personnes ayant arrêté de fumer. Il est important de surveiller son alimentation lors de cette transition. Explications. 

C’est désormais bien connu, arrêter de fumer peut faire prendre du poids (deux à quatre kilos en moyenne, parfois beaucoup plus). L’effet coupe-faim de la cigarette disparaît, les goûts qui reviennent stimulent l’appétit, et le grignotage fait oublier la "pause clope". 

Des chercheurs ont ainsi voulu évaluer l’impact d’une telle décision sur le développement potentiel de maladies liées à une surcharge pondérale, telles que le diabète de type 2 ou les pathologies cardiovasculaires. "Le gain de poids après l'abandon du tabac pourrait contrebalancer ses bienfaits pour la santé", expliquent en préambule les auteurs de l’essai, publié dans The New England of Medecine.

Un sommet 5 à 7 ans après que l’on cesse de fumer

Les scientifiques se sont basés sur trois études différentes, toutes réalisées auprès d’Américains, hommes et femmes confondus, ayant arrêté de fumer. Ils ont évalué trois paramètres : le risque de diabète de type 2, le risque de décès par maladie cardiovasculaire et le risque de décès toutes causes confondues. 

Chez ceux qui ont pris du poids, le risque de diabète de type 2 était plus élevé chez les personnes ayant récemment cessé de fumer (2 à 6 ans après l’arrêt) que chez les consommateurs réguliers de tabac. Le risque atteint un sommet 5 à 7 ans après que l’on cesse de fumer, puis diminue graduellement. L'augmentation temporaire du risque de diabète de type 2 est directement proportionnelle au gain de poids.
Concernant le risque de décès par maladie cardiovasculaire et le risque de décès toutes causes confondues, les chercheurs n’ont en revanche pas observé d’augmentation, que les membres des cohortes aient pris du poids ou non. "L'abandon du tabac accompagné d'un gain de poids substantiel est associé à un risque accru à court terme de diabète de type 2, mais ne contrebalance pas les avantages de l'abandon du tabac sur la réduction de la mortalité cardiovasculaire et de la mortalité toutes causes confondues", concluent les chercheurs.

73 000 décès chaque année

Il est donc important de surveiller son alimentation lors du sevrage, mais si le patient ne s’en sent pas capable, c’est un moindre mal. Rappelons qu’en France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 73 000 décès chaque année. Il peut être la cause de multiples cancers (poumon, gorge, bouche, lèvres, pancréas, reins, vessie, utérus, œsophage), de maladie cardiovasculaires (infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, artérite des membres inférieurs, anévrismes, hypertension artérielle) et de troubles de l’érection.

D’autres pathologies ont un lien ou sont aggravées par le tabagisme : les gastrites, les ulcères gastro-duodénaux, le diabète de type II, l’hypercholestérolémie, l’hypertriglycéridémie, l’eczéma, le psoriasis, le lupus, les infections ORL (nez - gorge - oreilles) et dentaires, la cataracte et la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age) pouvant aboutir à la cécité. Sans oublier la parodontite, maladie des gencives qui provoque le déchaussement et la perte des dents.
https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26597-Sevrage-tabagique-attention-prise-poids-augmente-risque-de-diabete

samedi 18 août 2018

Luxembourg : «On adapte le diabète à la vie»

Rencontre avec Lina, 13 ans, une adolescente qui affronte avec une grande maturité son diabète de type 1. Sa mère se bat pour que les parents aient des congés spécifiques pour gérer cette maladie envahissante.

La nouvelle est tombée un dimanche. Le 14 janvier 2018, Lina se retrouve aux soins intensifs. On met enfin un mot sur ses symptômes : diabète. « Cela faisait trois semaines que je n’allais pas bien, se souvient l’adolescente. Je me sentais faible, j’urinais tout le temps, j’avais des nausées… J’ai perdu 4 kilos. Le docteur pensait que j’avais une gastro.»
Ses parents n’en reviennent pas. Lina, diabétique? «Elle n’a jamais pris d’antibio de sa vie! Elle mange équilibré, elle aime les légumes, le poisson… Et puis elle est active, elle fait de la danse depuis son plus jeune âge», précise sa mère, Stéphanie Ravat.
Le diabète, mal connu, est pour beaucoup la maladie des gros, des vieux, des fainéants. Pas d’une enfant ayant une vie saine. Mais Lina a tiré le mauvais numéro : le type 1. Un diabétique de type 1 ne produit plus d’insuline. Il dépend donc d’injections quotidiennes d’insuline ou d’une pompe à insuline. «On ne connaît pas bien les causes de ce diabète. Cela peut être la pollution, la génétique, une infection durant l’enfance… Des membres de ma famille avaient ce diabète, donc il y a une piste génétique», estime Stéphanie.
À l’hôpital, Lina voit défiler les blouses blanches : «J’ai vu des diététiciennes, des infirmières qui m’expliquaient comment calculer les glucides à chaque repas…»
Sa mère : «Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai juste envoyé un message à mes employeurs pour leur dire que ma fille était en soins intensifs. Et ils ne m’ont plus vue pendant dix jours.» Le père de Lina, lui, n’a pas eu cette chance. Depuis, Stéphanie milite pour qu’un congé spécifique soit octroyé aux parents d’enfants diabétiques, afin d’avoir le temps d’apprendre à gérer cette maladie.
Vive les nouvelles technologies!
Car pour Lina et ses parents, tout est allé très vite. Trop vite. Une semaine après, elle sort déjà de l’hôpital. Un temps extrêmement court pour digérer la nouvelle, et surtout, se préparer au combat à venir. Mais Lina doit rapidement retrouver une vie «normale».
Huit mois plus tard, nous rencontrons Lina et sa mère chez elles, à Luxembourg. C’est une adolescente impressionnante de calme et de maturité, qui s’est adaptée rapidement à sa maladie. Sans se plaindre.
C’est l’heure du petit-déjeuner. Avant, elle buvait un jus d’orange tous les matins. Rien de pire pour le diabète : du sucre liquide qui fait augmenter la glycémie d’un coup! «Elle ne peut donc plus en boire, sauf si elle est en hypoglycémie (manque de sucre), ou après avoir mangé du gras, comme du lard, car cela ralentit la montée du sucre. Et on remplace les céréales pour enfants, blindées de sucre, par des céréales complètes.»
Son meilleur ami s’appelle maintenant FreeStyle Libre. Sur son bras, une sorte de gros patch remplace les traditionnelles piqûres sur les doigts. Il suffit de passer un lecteur devant le patch pour mesurer le taux de glucose de Lina.
Stéphanie : «Tous les jours, à minuit et à trois heures du matin, je vérifie sa glycémie. Au début, je devais la réveiller, la piquer au doigt… Maintenant, avec cet appareil, elle peut dormir, je ne la réveille même plus. Et je viens moins, car elle sait à combien elle doit être à minuit pour passer la nuit sans faire d’hypo.»
Enfin, presque! Lina montre son lecteur, qui indique ses évolutions de glycémie : «Cette nuit, j’étais en hypo, et je me suis trop « resucrée »», sourit-elle.
Stéphanie se souvient de débuts bien plus chaotiques : «Elle ne dormait pas la nuit, il fallait la resucrer plusieurs fois. Le matin, je l’emmenais au lycée en retard, je filais au travail. Mais l’infirmière m’appelait parce qu’elle faisait une hypo, donc je venais la rechercher. Ensuite, j’allais former les profs, j’emmenais Lina à l’hôpital…» Et bien d’autres péripéties!
Un des plus gros défis fut la question des repas. Lina : «Au début, pour chaque repas, on devait appeler le médecin pour être sûr qu’on avait fait les bons calculs de glucides.» Elle est d’ailleurs devenue une spécialiste des tableaux en croix : «J’ai remonté mes notes en maths, je suis passée de 9 de moyenne à 14», rit-elle.
À la cantine, il a fallu aussi trouver une solution, poursuit la maman : «Elle faisait une photo de son repas, et moi, j’évaluais le poids des aliments. J’ai vite appris à le faire, à l’œil.» Lina se débrouille désormais toute seule. Car face au diabète, tous les pays ne prônent pas la même méthode. «En France, ils mettent des doses d’insuline régulière, et les personnes doivent manger les quantités de glucides correspondant à cette dose d’insuline. Donc on adapte la vie au diabète. Au Luxembourg, c’est le contraire : on adapte le diabète à la vie. On calcule tous les glucides qu’on ingère, puis la quantité d’insuline correspondante. Cela permet de vivre plus normalement après.»
Le retour à la vie normale, c’est aussi l’école, la danse, les copines… Leur réaction? «J’étais contente de les revoir. Elles me demandaient comment j’allais, elles voulaient comprendre, car le diabète, elles connaissaient souvent juste le nom», constate Lina.
Une prof pas très au point sur le diabète
Elle a donc décidé de faire un exposé devant sa classe. «J’ai expliqué les symptômes, les causes, car les gens croient que le diabète vient parce qu’on a mangé trop de sucre avant. Ils avaient l’air vraiment intéressés. J’ai même fait essayer à un élève le dextro, pour piquer son doigt et mesurer sa glycémie, et tout le monde était impressionné.» Et les profs? «Ça va, ils comprennent. Même si des fois, je dois manger en classe, car je suis en hypo.»
Stéphanie : «Il y a eu quand même une prof qui a dit qu’elle savait que Lina avait eu des « petits problèmes de santé », mais qu’elle aimerait qu’elle retrouve la même concentration qu’avant.»
Une méconnaissance de la maladie : «Les pics de glycémie provoquent des troubles de la concentration. Quand on est en hypo, c’est foutu pour un quart d’heure, car le cerveau est en manque de sucre. Quand on est en hyper, on a des troubles de la concentration. Donc revenir à la même concentration qu’avant, ce n’est pas possible», soupire sa mère.
Qui tient, aussi, à remercier le centre hospitalier de Luxembourg : «Le CHL est génial, c’est vraiment un centre spécialisé qui a très bien pris en charge Lina.» D’ailleurs, il organise une fois par an un week-end avec des enfants diabétiques. «Cette année, on est allé dans un château au Luxembourg, c’était sur le thème de la danse en plus. Je me suis fait plein d’amis, et on a partagé nos expériences», sourit Lina.
«Un jour la joie, un jour la tristesse, tous les jours le sourire.» Un dicton que le diabète de Lina n’a visiblement pas su faire mentir.

https://www.lequotidien.lu/luxembourg/luxembourg-on-adapte-le-diabete-a-la-vie/

mercredi 15 août 2018

Comment une poignée de main peut révéler un problème de cœur

Une récente étude a démontré que les enfants qui ont une poignée de main molle ont trois fois plus de chance de développer un diabète ou une maladie cardiovasculaire. Pour prévenir ces risques, les scientifiques les encouragent à améliorer leur santé musculaire.

La poignée de main fait partie du langage non verbal ; la manière de la réaliser serait révélatrice de plusieurs traits de personnalité (confiance en soi, timidité, sérieux...). Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'elle permettrait également de connaître votre état de santé physique. Dans une étude publiée le 30 juillet 2018 dans la revue Journal of Pediatrics, des chercheurs de l'université Baylor aux Etats-Unis ont démontré que les enfants ayant une poignée de main particulièrement molle auraient trois fois plus de chance de souffrir de diabète et/ou de problèmes cardiaques à l'âge adulte.

Une poignée de main molle révélatrice d'une mauvaise santé

Pour en arriver à ces conclusions, les scientifiques ont suivi 370 écoliers du CM1 à la fin de l'année de CM2. Ils ont mesuré l'intensité de leur poignée de main à l'aide d'un dynamomètre, à la fois avec leur main dominante et leur main la plus faible. Au total, 27,9% des garçons et 20,1% des filles avaient une poignée de main considérée molle. Les chercheurs ont constaté que la santé des enfants qui avaient développé une poignée de main plus forte avec l'âge ne s'était pas franchement ameliorée, suggérant que les plus moux étaient les plus à risque.

Le professeur Paul Gordon, directeur de l'étude, explique : "Ce que l'on sait aujourd'hui, c'est qu'à cause de la prévalence de l'obésité, les enfants ont plus de risque de développer un prédiabète et une maladie cardiovasculaire que les générations précédentes.L'intensité faible d'une poignée de main pourrait être utilisé comme indicateur de prédiction d'un risque cardiométabolique et pour identifier les adolescents qui tireraient profit d'un mode de vie plus sain pour améliorer leur santé musculaire".

Diabète et fatigue musculaire : des risques de neuropathie diabétique

Selon les chercheurs, si l'on accorde de l'importance au fait de manger sainement et de faire du sport, développer sa force musculaire devrait également être plus largement recommandé auprès des enfants et des adolescents. Si le diabète, qui touche plus de 3 millions de personnes en France, pourrait être l'une des conséquences d'une mauvaise santé musculaire, il s'agit d'un cercle vicieux : cette pathologie peut également engendrer une fatigue musculaire qui pourrait elle-même être un signe de neuropathie diabétique. La neuropathie diabétique atteint les nerfs et survient lorsque l'hyperglycémie chronique est non maîtrisée sur une longue période. Cela va, à terme, endommager les structures nerveuses. Pour traiter la neuropathie diabétique, il convient alors de stabiliser la glycémie.

https://www.medisite.fr/

mardi 14 août 2018

Diabetic neuropathy is a nerve disorder caused by diabetes. The high blood sugar from diabetes affects the nerves and over time increases a person's risk for nerve damage. Keeping blood sugar levels within the target range recommended by your doctor helps prevent diabetic neuropathy.
Types of Diabetic Neuropathy-
Diabetic neuropathy can be classified as Peripheral, Autonomic, Proximal, or Focal. Each affects different parts of the body in various ways...
Peripheral neuropathy, the most common type of diabetic neuropathy, causes pain or loss of feeling in the toes, feet, legs, and hands.
Autonomic neuropathy affects the nerves that control involuntary body functions such as digestion, bowel and bladder function, sexual response, and perspiration. It can also affect the nerves that serve the heart and control blood pressure, as well as nerves in the lungs and eyes. Autonomic neuropathy can also cause hypoglycemia unawareness, a condition in which people no longer experience the warning symptoms of low blood glucose levels.
Proximal neuropathy causes pain in the thighs, hips, arms, or buttocks and leads to weakness in the legs and hands, resulting in difficulty in walking, standing, picking up objects, buttoning your clothes, etc.
Focal neuropathy results in the sudden weakness of one nerve or a group of nerves, causing muscle weakness or pain. Any nerve in the body can be affected.
How Diabetes Causes Damage to the Nervous System?
There are several factors that are likely to contribute to nerve damage through diabetes...
  • high blood glucose, a condition associated with diabetes, causes chemical changes in nerves. These changes impair the nerves' ability to transmit signals. 

  • high glucose levels affect many metabolic pathways in the nerves, leading to an accumulation of a sugar called sorbitol and depletion of a substance called myoinositol. These changes are the mechanism that causes nerve damage. Nitric oxide dilates blood vessels. In a person with diabetes, low levels of nitric oxide may lead to constriction of blood vessels supplying the nerve, contributing to nerve damage.
  • presence of mechanical injury like carpal tunnel syndrome in a diabetic patient worsens its symptoms and prognosis
  • inherited traits increase susceptibility to nerve disease
  • lifestyle factors, such as smoking or alcohol use
Symptoms:
  1. Numbness, burning sensations, tingling, or pain in the toes, feet, legs, hands, arms, and fingers
  2. Either hypersensitivity to touch or insensitivity, even to hot and cold temperatures
  3. Weakness in muscles and loss of reflexes
  4. Indigestion, nausea, or vomiting
  5. Diarrhea or constipation
  6. Dizziness or faintness due to a drop in blood pressure after standing or sitting up
  7. Problems with urination
  8. Changes in gait and balance
  9. Injuries that are taking longer to heal and are more prone to infections
Prevent Diabetic Nerve Damage-
Keeping your blood sugar levels in your target range, set with your doctor, may help prevent nerve damage from ever developing. The best way to do this is by checking your blood sugar and adjusting your treatment. It is also important to get to and stay at a healthy weight by exercising and eating healthy foods. In case you have a concern or query you can always consult an expert & get answers to your questions!

https://www.lybrate.com/topic/diabetes-how-it-affects-the-nervous-system/e0a43f034fef7812e698675c8a297e37

Mercredi 14 novembre : journée mondiale du diabète

Le diabète est une maladie causée par un excès permanent de sucre dans le sang qu’on appelle hyperglycémie. On distingue deux types de dia...