samedi 22 décembre 2012

Surveiller son diabète avec son téléphone


Dans le cas d’un diabète qui peut toucher tout le monde, la prudence est de mise. A cet effet, un dispositif intelligent permet de surveiller la glycémie en moins de deux.
Gluco a été imaginé par le designer industriel Sam Whipp. Conçu pour un public jeune (en dessous de 25 ans), le dispositif permet de dépister le diabète chez un individu et gérer la maladie pour ceux qui sont déjà victimes. Il se présente en un appareil portable et discret au design moderne. Utilisable d’une seule main, il suffit d’y glisser un doigt sur la lancette pour procéder au test. En moins de cinq secondes, le résultat est ensuite affiché sur son écran LCD. Gluco intègre une connectivité au smartphone, ce qui offre la possibilité de transmettre les infos via Bluetooth. L’utilisateur est donc en mesure de les consulter et de les stocker sur son téléphone afin de prendre les mesures adéquates.
Si Gluco est encore loin de la réalité, le concept pourrait faciliter le quotidien des diabétiques et la tâche des médecins.

http://www.tomsguide.fr/actualite/dispositif-glycemie,19384.html

121DOC INFORME SUR LE DIABÈTE COMME CAUSE POSSIBLE DE L'IMPUISSANCE


2500 Indiens souffrant d'impuissance à différents degrés ont participé à une étude menée par les médecins du groupe Alpha One Andrology, basé à New Delhi. L'étude a révélé que 48% des hommes souffrant d'impuissance après 40 ans étaient diabétiques. «Donc ces deux affections vont de pair, ce qui est inquiétant car 50 millions d'Indiens sont diabétiques», a déclaré le directeur d'Alpha One Andrology, Dr Anup Dhir, dans un entretien à IANS (Indo-Asian News Service). Les patients diabétiques rencontreraient des problèmes d'impuissance 10 à 15 ans avant les hommes qui n'en sont pas atteints.

En revanche les liens de cause à effet de cette relation sont difficiles à identifier. Le taux élevé de sucre dans le sang dû au diabète peut altérer l'activité des vaisseaux et des veines, et ainsi empêcher l'afflux de sang dans le pénis à l'origine du mécanisme érectile. Ce phénomène est d'autant plus fréquent chez les hommes ayant de petits vaisseaux sanguins. De plus, les personnes qui ont du diabète prennent des médicaments pour faire baisser la pression sanguine, tels que des bêta-bloquants et des diurétiques, connus pour provoquer des troubles de l'érection.

D'autres traitements sur ou sans ordonnance peuvent également être responsables de ce genre de problèmes. Il faut donc se montrer vigilant et se renseigner avant de prendre un médicament.
Il existe des solutions pour palier cette dysfonction, comme le Levitra, un médicament qui convient aux diabétiques, agit en une demi heure et permet de retrouver des érections fermes durant huit à 12 heures après sa prise.
Pour se procurer ce médicament sur 121doc France, les patients doivent remplir un formulaire médical avec toutes les indications relatives à leur état de santé. Après validation de la commande par les médecins, qui vérifient le poids, la taille et les antécédents médicaux de la personne, le colis est envoyé de manière rapide, discrète et sécurisée grâce à la qualité du service d'UPS qui garantit une livraison en moins de 48 heures. Pour plus de renseignements sur 121doc France, il est possible d'appeler au 09 75 17 01 06, d'envoyer un mail à service-patients (arobase) 121doc (point) com ou de se rendre à l'adresse suivante : http://fr.121doc.net/

http://www.espacedatapresse.com/fil_datapresse/consultation_cp.jsp?ant=reseau_2751921

Etes-vous à risque de diabète de type 2 ?



Etes-vous à risque de diabète de type 2 ?

Savoir depuis votre salon, si vous risquez de développer un diabète de type 2. C’est ce que propose le (très actif) ministère canadien de la santé, Santé Canada. Ses services viennent en effet de mettre en ligne un test simple et rapide, CANRISK. Il repose sur des questions abordant les principaux facteurs de risque du diabète de type 2 : l’âge bien sûr, les antécédents familiaux, le poids… Un outil des plus utiles… qui ne dispense pas d’une vraie consultation médicale.
Ne vous laissez pas surprendre. Après que vous ayez indiqué votre sexe et votre âge, la machine vous demandera de fournir également votre taille et votre poids… en pieds et en livres. Pas de panique ! En y regardant de plus près, vous verrez que nos cousins d’outre-Atlantique ont pensé à nous et à notre système métrique. En bougeant le curseur, vous ferez apparaître les mètres et les kilogrammes. Ouf…
Ensuite, il vous faudra un mètre de couturière pour mesurer votre tour de taille. Suivront des questions sur votre niveau d’activité physique, sur vos habitudes alimentaires et d’éventuels antécédents familiaux.
Au terme d’un itinéraire en dix questions, vous saurez si vous présentez un risque faible, modéré ou élevé de développer un diabète de type 2.
Bien qu’il soit impossible de modifier des facteurs comme l’âge, le sexe ou les antécédents familiaux, un changement dans votre style de vie peut influer sur d’autres facteurs comme le poids, par exemple. A chacune des étapes, vous trouverez ainsi des conseils pratiques à adopter au quotidien. Alors, prêt à faire le test ? Cela vaut bien un petit voyage au Canada, non ?
http://www.courrierdelouest.fr/actualite/etes-vous-a-risque-de-diabete-de-type-2-28-11-2012-94011

La technologie au profit du diabète


La technologie au profit du diabète
Cliquez ici pour voir le message
Roche Diagnostics, société spécialisée en gestion du diabète, a lancé une campagne télé de vente directe signée Cossette qui met à profit la technologie d'encodage BVS.
Pour promouvoir son produit Technologie Test&GO, l'entreprise poursuit avec sa plateforme «On est avec vous», lancée en mars dernier. Son message télé de 60 secondes veut inciter les diabétiques à appeler afin d'obtenir gratuitement un glucomètre muni de cette nouvelle technologie.
Le message a été encodé avec BVS, un outil surtout utilisé en publicité directe. Il permet, par un site FTP, de voir, en temps réel, si les occasions de diffusion achetées sont bien diffusées. «En pub directe, on achète souvent au plus bas coût possible, précise Annick Grondin, de Cossette Média. Nos occasions sont donc parfois délogées. Si c'est le cas, comme ça arrive souvent l'automne, car c'est une période achalandée, nous devons réagir et réinvestir les budgets vers d'autres stations. De là l'intérêt du BVS. Quand le message est encodé, notre équipe peut aller voir sur le site FTP afin d'assurer le suivi en temps réel.»
Cette nouvelle approche permet donc de tout mesurer et de maximiser les achats médias. Reste aussi à voir si les consommateurs répondront au signal de l'annonceur. «Il s'agit d'un appel à l'action, d'où le format un peu plus long, rappelle Annick Grondin. Selon notre expertise, les gens appellent une dizaine de minutes après avoir vu le message. Le web refaçonne aussi l'univers de la publicité directe: les spectateurs vont désormais chercher de l'information ou remplir les formulaires en ligne.»
L'opération a commencé au Canada anglais et sera diffusée au Québec en français au début de la prochaine année.

Akbou : journée d’étude sur le diabète


L’Association des diabétiques d’Akbou (ADA) a organisé samedi dernier une journée d’étude sur le diabète au profit du personnel médical et paramédical à la maison de jeunes A/Rahmane Farès.

Au programme de cette journée de formation médicale continue, des communications traitant du diabète associé à la dyslipidémie, à l’hypertension artérielle (HTA) ou à l’ischémie myocardique silencieuse (IMS). Ces conférences ont été animées respectivement par le Pr Oujit, Dr Aouiche et Dr Behidj, affiliés à la Société algérienne de diabétologie. L’on apprendra que la dyslipidémie est une concentration anormale de lipoprotéines ou de lipides (cholestérol et/ou de triglycérides) dans le sang. Le patient diabétique souffrant de dyslipidémie, particulièrement d’excès de triglycérides, est prédisposé aux phénomènes de thrombose (formation d’un caillot de sang dans une veine ou artère).
Contrôler les anomalies de ces lipoprotéines est donc un objectif thérapeutique nécessaire pour prévenir les accidents cardiovasculaires. L’HTA entraine des complications multiples (lésion des vaisseaux sanguins, accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque, crise cardiaque et insuffisance rénale) et son traitement constitue une priorité. Elle fait partie de la face cachée de ce que les spécialistes qualifient d’iceberg mortel : les pathologies invisibles sont plus nombreuses que les visibles.
L’ischémie myocardique silencieuse est une souffrance cardiaque chez un patient qui ne se plaint pas de douleurs. D’où l’intérêt de son nécessaire dépistage mais uniquement chez certains diabétiques puisque son coût de revient est assez élevé (quinze millions de centimes environ). Quelle est la thérapeutique adéquate pour l’insuffisance coronarienne avérée ? Les solutions, telles le pontage et l’angioplastie ont été passées en revue. Aux sujets atteints du diabète de type II et d’arthropathie des membres inférieurs, il est conseillé d’établir un ECG (électrocardiogramme) une fois par an en vue de détecter les anomalies telles les coronaropathies.
Le message que les médecins aimeraient transmettre concerne la prévention du diabète : «L’OMS et l’IDF lancent une campagne de prévention du diabète sur cinq ans. L’hygiène de vie peut éviter ou retarder les facteurs de risque: exercer une activité physique, s’alimenter de manière saine et éviter ou cesser de fumer. Le diabète est souvent associé à d’autres pathologies et plus de 60% des diabétiques meurent de maladies cardio-vasculaires», dira Dr Belhidj. «L’inertie médicale (Le malade ne prend pas régulièrement son traitement et le médecin ne fait pas tout pour améliorer les choses) est une complicité partagée problématique car le diabétique est un malade à haut risque. Il y a lieu de noter, toutefois, que toutes les thérapeutiques existent en Algérie», soulignera, pour sa part, Dr Aouiche.
M’Barek Abarour, président de l’ADA s’est dit satisfait de l’organisation de cette journée d’étude. «L’assistance était nombreuse puisque 75 médecins y ont répondu présents». Notre interlocuteur ajoutera que l’ADA remet des médicaments à ses adhérents démunis de sécurité sociale, distribue des lecteurs de glycémie gratuitement, et leur prodigue un soutien psychologique en parallèle aux campagnes de sensibilisation et autres séjours thérapeutiques estivaux en bord de mer.
Hocine Aït Djoudi
http://www.elwatan.com/regions/kabylie/bajaia/akbou-journee-d-etude-sur-le-diabete-19-12-2012-196387_143.php

Diabète et obésité : un duo qui mènera notre société à sa perte


Diabète et obésité : un duo qui mènera notre société à sa perte
Les chiffres sont effarants. Un total de 69% des adultes américains sont en surpoids ou carrément obèses (obésité : 36%).(1) Les États-Unis sont précurseurs dans ce domaine, mais tous les pays occidentaux suivent de près ces statistiques. Au Canada, 59% des adultes entrent dans cette catégorie (obésité : 24%).(2)

Près des ¾ des diabétiques type II sont aussi obèses ou ont un sérieux embonpoint.(3) De même,  des obèses sont diabétiques.(4)
Il est évident, pour tous les experts du domaine, que les hôpitaux ne peuvent pas répondre aux besoins croissants de cette population malade. De plus, les médicaments n’apportent pas de solution. Face aux complications et aux coûts importants de ces épidémies, il faut que notre société réagisse. Oui, mais comment ?

Changer les habitudes de vie

Des recherches ont constaté que, chez des personnes obèses ou en surpoids, une perte de poids de 5 à 10%, obtenue lors de programmes de suivi et de modifications d’habitudes de vie, diminue le risque de développer le diabète de 58%.(1) Il est donc tout à fait logique de cibler d’abord les habitudes de vie, bien avant la médication ou les chirurgies invasives comme la chirurgiebariatrique.
Malheureusement, ces changements d’habitudes de vie sont difficiles à implanter, et surtout à maintenir.

Trouver la motivation

Deux recherches très récentes, publiées dans le journal Archive of Internal Medicine, apportent une piste de solution.
La première étude visait à évaluer l’impact de 3 interventions différentes sur la perte de poids. 241 personnes obèses ou en surpoids ont été divisées en 3 groupes : 79 ont eu un suivi de groupe avec un coach ; 81 ont reçu un DVD pour aider à les motiver ; 81 n’ont reçu que les instructions standards.(1) Le but était d’atteindre une perte de poids de 7% en 15 mois. Dans le groupe suivi par un coach, 37,0% (P=0,003) ont réussi ; dans le groupe DVD, 35,9% (P=0,004) ; et dans le groupe standard, seulement 14,4%. Cette étude montre bien que la motivation, qui est augmenté par un suivi approprié, peut réduire l’incidence de diabète type 2 et d’obésité.
Une autre recherche va dans le même sens. Des personnes obèses ou avec un embonpoint ont été divisées en deux groupes. Les premiers ont reçu seulement les conseils et instructions d’usage pour la perte de poids. Les seconds ont en plus obtenu un assistant numérique personnel pour y consigner alimentation, activités physiques et progrès, ainsi qu’un suivi téléphonique ou par courriel avec un coach. Durant les 12 mois de l’étude, les participants du groupe ayant bénéficié du suivi ont perdu en moyenne 3,9kg de plus (3,1% de plus) que ceux du groupe standard.(6)
Dans le même journal, les Drs Rao et Kirley écrivent un éditorial dans lequel ils affirment que la façon d’endiguer l’épidémie de diabésité doit être accessible, peu coûteuse et, pourquoi pas, basée sur la technologie mobile.(7)
Les outils pour endiguer la marée d’obésité et de diabète existent, mais pour l’individu aux prises avec ces problèmes, ils ne sont pas tous accessibles (ou même connus). Les coachs, infirmiers/ères ou nutritionnistes ne sont pas à la portée de tous. De plus, les différents lobbys de la malbouffe, pour augmenter leurs profits, s’assurent que l’alimentation accessible aux moins bien nantis soit de mauvaise qualité, trop riche en sucre rajouté, en gras et en sel, et trop pauvre en tout ce qui devrait y être.
Si nos gouvernements voulaient bien mettre leurs culottes face aux industriels du sucre et de la malbouffe, ils pourraient lancer des programmes efficaces pour contrer la diabésité. Ces programmes, à moyen terme, réduiraient non seulement les statistiques de l’obésité et de diabète, mais aussi la facture globale en santé.
Jean-Yves Dionne, Pharmacien, expert conseil en produits de santé naturels www.jydionne.com Franchement Santé

Diabète, cancer, sida... Ces maladies invisibles au travail


Par , publié le 
20% des Français qui travaillent ou cherchent un emploi souffriraient de maladies longues et évolutives, qui perturbent leurs vies professionnelles. D'autant que peu d'entreprises ont encore pris la mesure du problème. 
Une infirmière diabétique obligée de se "piquer" dans la chambre d'un malade, à défaut d'un local adapté. Un ouvrier malade du sidaqui saute son traitement à heure fixe parce qu'il doit rester à la chaîne. Une caissière contrainte de démissionner faute de pouvoir s'éclipser aux toilettes autant que nécessaire... Autant d'exemples de salariés atteints de troubles chroniques, souvent invisibles pour l'employeur, mais dont les symptômes empoisonnent la vie professionnelle. 
Des cancers à la sclérose en plaque, des polyarthrites aux hépatites, jusqu'à 15 millions de personnes seraient touchées en France, avec des conséquences plus ou moins lourdes, par une "maladie chronique évolutive", c'est à dire qui tend vers la guérison ou, au contraire, l'aggravation. Soit 20% de la population active. 
Portée par des associations, notamment Aides qui lutte contre le VIH, la question du maintien au travail des salariés malades ne se pose aux employeurs que depuis une quinzaine d'années. En 2005, la loi a d'ailleurs inclus dans le champ du handicap les "maladies évolutives invalidantes". 
Or aujourd'hui, "la plupart des malades souhaitent continuer à travailler, expliquait Annick Montfort, directrice de l'évaluation et de la prospective à l'Agefiph, le fonds public pour l'insertion des personnes handicapées, lors d'un récent colloque sur le sujet. Pour eux, c'est un enjeu économique mais aussi psychologique, puisque l'exclusion sociale est perçue comme une double peine." 

Gérer les absences répétées

Encore faut-il que l'organisation du travail -poste, charge ou horaires- s'adapte. Par peur d'être stigmatisatisés, voire discriminés, certains salariés choisissent d'ailleurs de taire leur maladie, comme quelque 62% des séropositifs par exemple, au risque de mettre en danger leur santé.  
Car bien que très diverses, les maladies chroniques partagent certaines conséquences: une fatigue source de problèmes deconcentration ou d'irritabilité, des traitements longs et contraignants, etc. L'impuissance des employeurs à appréhender le problème tient aussi pour beaucoup à leur caractère imprévisible. Pour Dominique Baradat, chargée de mission à l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), "l'absence longue, l'entreprise sait gérer. Mais le plus difficile, ce sont celles répétées, liées à la fatigue", notamment dans l'industrie, avec des horaires figés. 
"Nos métiers sont loin de ces préoccupations" de santé, reconnaîtJean-Robert Lasheras, DRH dans le groupe de foie gras Delpeyrat, qui se souvient de sa "curiosité et de sa perplexité" quand un programme a été lancé dans son entreprise avec l'Anact. Pourtant, "le licenciement pour inaptitude reste la plus difficile des ruptures de contrat de travail: annoncer qu'on se sépare après quinze ans de service, c'est terrible pour le salarié et un constat d'échec pour nous", estime-t-il. 

"On a réussi à ce que les gens parlent"

Avec l'aide de bornes d'information placées dans les salles de repos, "on a finalement réussi à ce que les gens parlent, qu'ils nous préviennent de leur situation", témoigne Jean-Robert Lasheras. Résultat, 56 de ses salariés, soit plus de 13% des effectifs des ateliers, ont révélé leurs maladies chroniques évolutives, du diabète à l'hémophilie en passant par des affections de la peau et du foie 
Restait alors à trouver des solutions. Après, entre autres, étude de poste et bilan de compétences, un salarié peut désormais se faire remplacer à la chaîne par un agent de maîtrise quand il doit prendre son traitement. Un deuxième a pris un congé de formationpour changer de service, et d'autres ont reçu du matériel de manutention ou des sièges aménagés. 
Un exemple à suivre, selon Dominique Baradat, de l'Anact, convaincue qu'il faut convaincre les entreprises d'agir "en leur démontrant les conséquences économiques d'une mauvaise prise en charge de la maladie: des risques de démissions et de pertes de compétences du salarié atteint, mais aussi une plus grande fatigue des autres salariés si les tâches se reportent vers eux." 
http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/diabete-cancer-sida-ces-maladies-invisibles-au-travail_1199001.html


Diabète : la rémission passe aussi par le sport et l’alimentation


Par Janlou Chaput, Futura-Sciences



Pendant longtemps, on a cru que le diabète ne pouvait pas être soigné mais seulement contrôlé. Une étude démontre qu’une hygiène de vie saine, passant par alimentation équilibrée et activité physique, pouvait à elle seule entraîner une rémission chez une partie des malades.
  • Un dossier à lire pour tout savoir sur le diabète 
Que faire quand la glycémie s’emballe ? Le diabète de type 2 est une maladie de plus en plus banale dans ce monde enclin au surpoids et à l’obésité. L’insuline, cette hormone pancréatique chargée de faire diminuer les taux de sucre dans le sang, perd alors en efficacité et doit être injectée de façon à réguler l’évolution de la maladie.
Pendant longtemps, on a pensé que les médicaments étaient la seule façon de contrôler le diabète. Plus récemment, la chirurgie bariatrique ou certainsrégimes très sévères ont montré qu’on pouvait aller au-delà de la simple gestion en aidant les patients à rentrer en rémission.
Mais ces traitements lourds pourraient ne pas être les seules solutions contre la maladie. Une hygiène de vie saine, composée d’une alimentation peu calorique et d’une activité physique régulière, soignerait, partiellement au moins, une personne sur neuf. C’est du moins les chiffres avancés par des chercheurs américains des Centers for Disease Control and Prevention(CDC) dans une étude publiée dans JAMA.
Sport, alimentation saine : l’entraînement contre le diabète
Aux États-Unis, 8 % de la population, soit 25 millions de personnes, souffre du diabète. Les scientifiques ont recruté pour 4 ans 4.503 d’entre eux, âgés entre 45 et 76 ans, en surpoids ou obèses, pour participer à l’expérience. Ces volontaires étaient rangés dans deux groupes équilibrés.
Le premier, faisant office de contrôle, était composé de patients qui recevaient quelques informations de base sur le mode de vie à adopter face à leur diabète, et étaient invités trois fois par an à des réunions pour obtenir de nouveaux conseils.
Le second comprenait quant à lui des diabétiques amenés à suivre un programme plus drastique : réunions de groupes et individuelles toutes les semaines pendant 6 mois, puis deux entretiens mensuels par la suite, afin de donner les clés pour manger entre 1.200 et 1.800 calories par jour et pratiquer 3 heures de sport par semaine. Les objectifs étaient fixés.
Le diabète est associé à l'obésité. Sa rémission semble également en lien avec la perte de poids !
Le diabète est associé à l'obésité. Sa rémission semble également en lien avec la perte de poids ! © Bill Branson, NIH, DP
La rémission du diabète est possible
Après un an, les effets se faisaient ressentir. Ceux ayant changé leur mode de vie avaient en moyenne perdu 8,6 % de leur poids, quand leurs homologues atteignaient le modeste chiffre de 0,7 %. Un traitement efficace contre l’obésité, mais encore plus contre le diabète : 11,5 % des patients du premier groupe se voyaient remis partiellement de leur diabète, avec une glycémie typique des situations prédiabétiques, voire normales pour certains d’entre eux. En face, ils n’étaient que 2 %.
Avec le temps, les résultats ont quelque peu régressé. Au terme de l’expérience, soit 4 ans après le début du traitement, ils n’étaient plus que 7,3 % dans le groupe bien conseillé en rémission, tandis que les chiffres se maintenaient dans le camp d’en face. Les diabétiques récents, les personnes ayant perdu le plus de poids ou celles en meilleure condition physique sont les plus grands bénéficiaires du traitement.
En regardant de plus près, la majorité de ces patients n’était pas en rémission complète, leur glycémie étant toujours un peu trop élevée. Seuls 3,5 % des personnes entraînées ne présentaient plus de signe de la maladie, contre 0,5 % dans le groupe témoin.
Faire reculer le diabète, une nécessité
Ce débat sur la rémission partielle ou complète n’a finalement que peu d’intérêt. Il faut surtout retenir qu’en améliorant son hygiène de vie, il est possible de faire reculer la maladie. Cependant, aussi intéressant soient ces résultats, ils ne valent pas en efficacité ceux obtenus par la chirurgie bariatrique. Une étude récente montre qu’elle a soigné 62 % des personnes extrêmement obèses. La thérapie doit malgré tout être adaptée au patient et la chirurgie, pour être pratiquée, demande certains critères d’éligibilité car elle bouleverse le quotidien en profondeur.
Chaque progrès contre le diabète est un pas important, que ce soit pour des questions sanitaires ou économiques. Outre-Atlantique, l’État dépense 116 milliards de dollars (87,5 milliards d’euros) contre la maladie. D’ici 2050, les prévisions estiment que le nombre de patients devrait encore doubler…
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/diabate-la-racmission-passe-aussi-par-le-sport-et-laalimentation_43515/


Bouaké : les malades du diabète pourront se soigner désormais sur place

Bouaké, Les malades du diabète vivant à Bouaké n’auront plus besoin d’effectuer les longs voyages sur Abidjan pour les soins car ils pourront désormais se faire soigner au centre hospitalier universitaire (CHU) de Bouaké, où un centre de dépistage et de prise en charge des patients atteints du diabète ouvre bientôt ses services avec en prime des prix sociaux.

‘’Le centre de diabétologie du CHU de Bouaké est en activité, il y a le personnel formé les structures adéquates; les populations peuvent venir massivement se faire dépister pour qu’ensemble nous combattons la maladie et améliorer leur prise en charge’’, a déclaré Dr. Abodo Jacko, président de l’Association obésité et diabète de Côte d'Ivoire (AODCI), mercredi lors d'une visite de travail avec la direction du CHU de Bouaké et les agents en service dans la micro-clinique de diabète.

En tournée pour faire le point après un an d’exercice, des micro-cliniques de diabète installées, dans 10 régions de la Côte d’Ivoire, Dr. Abodo s’est dit satisfait de l’évolution du fonctionnement de la micro-clinique de Bouaké.

‘’Au niveau de l’étape de Bouaké, nous constatons avec satisfaction que les locaux sont identifiés, le personnel est à l’ouvrage, l’équipement est en place, les campagnes se déroulent '', a fait savoir le président de AODCI.

Dr. Abodo Jacko pense même que dans les mois à venir, les activités vont atteindre leur vitesse de croisière et les micros cliniques deviendront de véritables services de diabétologie à l’échelle national et fonctionneront de façon autonome.

Le projet ‘’Amélioration des soins aux diabétiques’’ mis en place par l’AODCI, a le soutien du ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida et est financé par la Fondation mondiale du diabète (FMD).

Depuis sa mis sur pied en janvier 2012, le projet a pu former 174 agents de santé, dépisté 40 000 personnes, et entend atteindre 120 000 personnes au bout de trois années que va durer ce projet qui prend fin en décembre 2014.

Selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sur les 38 millions de décès sont survenus dans le monde en 2008, quelque 63% étaient dus aux maladies chroniques dont fait partie le diabète.

Cette proportion de décès risque d’atteindre 73% en 2020. Les experts de la santé révèlent également une progression sans précédent de la maladie. Plus de 300 millions de personnes sont concernées en 2010 et elles seront plus de 500 millions en 2030 si rien n’est fait, préviennent-ils.

En Côte d’Ivoire, l’OMS estime pour l’année 2008, la prévalence du diabète de 6,2%.

http://news.abidjan.net/h/447284.html

Fêtes de fin d'année : Attention au diabète

Diabète et repas de fêtes, la conciliation semble parfois difficile. Le site infos-diabete.com livre quelques conseils utiles pour se faire plaisir sans prendre de risque.

A l’approche des fêtes de fin d’année les doutes apparaissent pour de nombreux diabétiques qui s’efforcent de se surveiller.Que faire ? Se priver de tout, pour ne surtout pas gâcher les efforts faits pendant l’été ou au contraire, profiter au maximum et on verra plus tard… Ou encore, quel va être le menu ? Comment préparer une recette ou un repas de fêtes équilibré ? Comment adapter son traitement ? Et l'alcool, puis-je en consommer ?


Or, il possible de faire un repas de Noël digne de ce nom en étant diabétique

Bien entendu, il est important de limiter les excès car certains plaisirs peuvent coûter cher à la santé d’un diabétique.
 Un diabétique peut manger presque tout. L'important est de réduire le gras au maximum et de séparer les catégories d'aliments.

Même si c’est Noël ou le réveillon, il faut savoir dire non à certains plats trop riches en graisses et trop sucrés.
 De plus, les repas de fêtes de fin d'année ont la réputation d'être plus copieux, plus riches et plus arrosés. Les tentations sont nombreuses.


imageRepas de fin d'année : un risque de déséquilibre pour le diabète

Au cours de cette période festive qui rime bien souvent avec "bien manger et bien boire", la tentation d'augmenter son alimentation est forte, ce qui est normal dans l’esprit collectif.

Cette période festive est propice aux excès qui ne sont pas très bons pour l’équilibre du diabète, ni pour la santé en général, et qui peuvent se transformer en cauchemar pour le foie et la digestion.

Il est recommandé de bien contrôler sa glycémie avant et après le repas pour ajuster le traitement afin d’éviter tout risque d’hyperglycémie.

Il faut également faire un point avec son diabétologue et/ou son nutritionniste pour s’assurer que les repas vous sont bien adaptés, avec le bon équilibre alimentaire afin d’éviter tout risque de complications.

Mais le plus important est votre vigilance à ne pas dépasser les limites autorisées tout en vous faisant plaisir.


Quelques astuces pour profiter de tout, mais avec modération 

 - Prendre une part de chaque plat, sans se servir une seconde fois.

 - Modérer votre consommation d’alcool, choisir soit l’apéritif, soit le verre de vin (rappelons qu’il ne faut pas le consommer à jeun, afin d’éviter les hypoglycémies)

 - Se méfier des sauces qui peuvent accompagner les crustacés, la viande ou le poisson. Les limiter au maximum car elles sont souvent très riches en graisses


"L'équilibre alimentaire s'établit tout au long de la semaione"

Cyril Guillot, fondateur du site Infos-diabete.com soulève cependant un point important : "contrairement à ce que l’on pourrait penser, repas de fête ne rime pas forcément avec repas riche en glucides. En effet, au cours de ces repas les glucides sont essentiellement présents dans les toasts qui accompagnent le foie gras ou le saumon, et dans les desserts."


Et poursuit avec le conseil suivant : "Il y a généralement peu ou pas de féculents avec le plat principal. Si vous êtes traités à l’insuline, pensez à compenser le manque de féculents par du pain, ou alors diminuez éventuellement votre dose d’insuline. Et n’oubliez pas que l’équilibre alimentaire ne se fait pas sur un seul repas, mais s’établit tout au long de la semaine."


Alors soyez vigilant pour que ces bons moments de fêtes ne se transforment pas en cauchemar.

Bons repas et bonnes fêtes
http://www.24presse.com/fetes_de_fin_d_annee___attention_au_diabete-996146.html

Cancer du sein : veiller au risque de diabète


Cancer du sein : veiller au risque de diabète
Selon un travail canadien, les femmes qui ont été traitées pour un cancer du sein doivent faire l'objet d'un dépistage attentif du diabète de type 2, au moment de leur ménopause. Elles seraient en effet particulièrement exposées alors, à cette maladie métabolique.

Le Dr Lorraine Lipscombe et son équipe du Women's College Research Institute, de Toronto, ont analysé de manière rétrospective les données médicales de 24 976 femmes âgées en moyenne de 68,4 ans. Toutes avaient souffert d'un cancer du sein. Les scientifiques ont comparé ces informations à celles d'un groupe contrôle de 124 880 femmes, indemnes de cancer du sein et d'âge comparable.
Au total, 10% de ces femmes ont développé un diabète au cours des 5,8 années de leur suivi. Ce risque a été augmenté de 7% dans le groupe ‘cancer' deux ans après le diagnostic, puis de 21% après10 ans. Pour l'auteur, les explications de ce phénomène demeurent obscures. Elle avance toutefois deux hypothèses. « Il est possible que les traitements de chimiothérapie puissent provoquer une prise de poids, ce qui constituerait un facteur de risque de diabète », explique-elle. « Nous savons également que ces protocoles thérapeutiques ont pour conséquence de diminuer le niveau d'estrogènes. Or ce dernier point est connu pour favoriser l'apparition d'une maladie métabolique ».
En France, 52 588 nouveaux cas de cancer du sein ont été dépistés en 2010. Chaque année, ils sont à l'origine de plus de 10 000 décès, faisant de cette maladie la première cause de mortalité par cancers chez la femme. Il existe certes un programme de dépistage organisé du cancer du sein, auquel malheureusement la participation (volontaire) est encore insuffisante. Ce dernier pourtant, permet aux femmes de 50 à 74 ans de bénéficier, tous les deux ans, d'un examen clinique des seins et d'une mammographie de dépistage. Laquelle est prise en charge à 100% par l'Assurance-maladie.
http://fr.news.yahoo.com/cancer-sein-veiller-au-risque-diab%C3%A8te-101144018.html

jeudi 20 décembre 2012

Les dents claquent avec le diabète !


Les maladies parodontales chroniques (MPC) sont favorisées par le tabagisme et le diabète, entre autres facteurs de risque. Ce dernier serait impliqué au travers de nombreux phénomènes biologiques : réponse inflammatoire exacerbée face aux infections, découplage entre catabolisme et anabolisme osseux, effets des produits avancés de la glycation. La prévalence des MPC est élevée chez le diabétique, si l’on en croit les résultats des études cas-témoins publiées à ce jour mais on manque de données pour préciser l’importance du lien entre diabète et MPC, notamment en fonction du type de diabète et de la qualité du contrôle glycémique .
Cette étude de cohorte prospective réalisée en Poméranie a inclus 2 626 patients (dont 53 % de femmes, âge : 20-81 ans) sélectionnés à partir de la SHIP (Study of Health in Pomerania). Les participants, atteints ou non d’un diabète de type 1 ou 2, ont été suivis pendant 5 années, à la fois par des diabétologues et des stomatologues.
Plusieurs groupes ont été constitués : (1) absence de diabète (n=2 280) ; 2) diabète de type 2, contrôlé (n=80) ou non (n=72) ; 3) diabète de type 1 contrôlé (n=43) ou non (72). Le diagnostic de  MPC a été évoqué sur trois critères principaux : (1) la profondeur de la poche parodontale au sondage (PPS) soit la distance entre la gencive marginale et le fond de la poche ; (2) la perte d’attachement dentaire (PAD) (quatre sites/dent) ; (3) la perte dentaire.
La comparaison intergroupe a reposé sur une analyse multivariée par régression logistique multiple. Comparativement aux témoins, chez les patients atteints d’un diabète de type 2, la PPS moyenne s’est avérée plus élevée (p<0,05). Il en a été de même chez ceux atteints d’un diabète de type 1 ou 2, dans les 2 cas non contrôlé,  pour ce qui est de la PAD (p<0,05 versus témoins). Qui plus est, le risque de perte dentaire à long terme s’est trouvé nettement majoré en cas de diabète de type 1 ou 2, là aussi non contrôlé (p<0,05 vs témoins). Au passage, un participant sur trois, diabétique ou non, a perdu au moins une dent au cours des cinq années du suivi.
En bref, cette étude de cohorte longitudinale tend à accréditer le fait que le diabète, quel que soit son type, accélère la progression des MPC et accroît de manière significative le risque d’amputation du capital dentaire. La constatation qui vaut pour lien de causalité concerne plutôt les diabétiques dont la maladie n’est pas contrôlée.


Dr Philippe Tellier

Demmer RT et coll. : The influence of type 1 and type 2 diabetes on periodontal disease progression: prospective results from the Study of Health in Pomerania (SHIP). Diab Care 2012 ; 35 : 2036-42.

mercredi 19 décembre 2012

CONVERSATION AVEC LE PRÉSIDENT DE LA FID, JEAN CLAUDE MBANYA


Ce mois-ci, nous disons au revoir à regret à Jean-Claude Mbanya, le président de la FID depuis 2009. Jean-Claude a été le témoin de grands changements durant les trois années de sa présidence. Nous lui avons demandé quels ont été les moments forts de cette période et quels sont ses projets.

1. Au début de votre présidence, vous êtes vous fixé des objectifs ? Ont-ils été atteints ?
Je pense qu'au début de chaque présidence, on se doit de définir des objectifs à deux niveaux : au niveau organisationnel et au niveau personnel. Sur le plan organisationnel, j'ai été guidé par le plan stratégique pour la période triennale approuvé par le Conseil général qui comprenait le renforcement des 200 Associations membres de la FID. Je me suis aussi fixé des objectifs sur le plan personnel que je souhaitais accomplir au cours de mon mandat de président de la FID.
Au début de ma période triennale, j’ai mis la priorité sur la mise en place du plan d'action mondial en matière de sensibilisation au diabète. En 2006, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 61/225 qui a façonné l’agenda et a créé un effet de levier avec la campagne mondiale de la Journée mondiale du diabète. En tant que président de la FID, je devais veiller à ce que la FID continue à être la voix de toutes les personnes atteintes de diabète, peu importe où elles habitent. Si vous regardez les gens atteints de diabète dans le monde entier, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, la prise de conscience est peut être présente mais l'accès aux médicaments et aux services de santé n'est pas toujours aisée. Ainsi, il était important pour la FID de  continuer à exercer des pressions et de défendre leurs droits. Notre voix a été entendue en septembre 2011. Le premier sommet de haut niveau des Nations Unies sur la prévention et le contrôle des maladies non transmissibles (MNT) a eu lieu en septembre 2011 à New York. Cela a été une étape importante dans l'histoire du diabète et des maladies non transmissibles.
Une autre priorité pour la FID a été de se concentrer sur le renforcement des Associations membres. Tout au long des années, des programmes et projets de terrain ont contribué à renforcer l’impact de la FID. Le travail de sensiblisation du sommet des Nations Unies a également mobilisé notre réseau et habilité nos Associations membres à défendre et à agir sur le diabète avec leurs gouvernements locaux et leurs décideurs.
Dans l'ensemble, je dirais que je suis heureux et satisfait de ce qui a été réalisé au cours de mon mandat.
Le deuxième ensemble d’objectifs que je me suis fixé a été de restructurer le bureau exécutif de la FID basé à Bruxelles en Belgique. Notre objectif était de lui donner une structure d'entreprise, ce que j'ai souligné dans mon discours d'investiture au Conseil général de la FID à Cape Town en 2006. Au cours de la période triennale 2009-2012 j'ai créé des Comités pour analyser et discuter des enjeux et des points de vue plus efficacement et en collaboration avec les représentants du personnel concernés. Je pense que cela a été un succès, et même si cela n’est pas encore parfait nous nous en approchons.
Enfin, je tiens à mentionner le Congrès mondial du diabète à Dubaï en 2011. Je me suis rendu au Moyen-Orient au moins quatre fois afin de mobiliser la région, qui est à l'avant-garde de l'épidémie de diabète en termes de prévalence. Il était important que le Congrès soit un succès afin d'habiliter nos Associations membres et les décideurs locaux à conduire des programmes de sensibilisation au diabète. Plus de 15 000 participants ont assisté au Congrès, plus de 2 000 étaient de la région, chose qui n'avait jamais été réalisée avant. Voilà comment le Congrès nous a permis de construire des ponts.
Dans l'ensemble, je dirais que je suis heureux et satisfait de ce qui a été réalisé au cours de mon mandat.
2. Pouvez-vous nous citer un moment fort de votre présidence ?
Un de mes moments forts comme président a été quand les membres de l’OMS ont récemment trouvé un accord sur une série d’objectifs sur les maladies non transmissibles. Réussir à organiser un sommet est une chose, mais quand vous arrivez à convaincre les gouvernements nationaux à commencer à mettre en place des cadres et des objectifs, vous commencez à espérer que le changement est en effet possible. J'ai récemment été invité à l'OMS afin d'examiner comment nous pouvons trouver un cadre pour la mise en œuvre de ses objectifs et comment nous pouvons exploiter ses mêmes objectifs dans un cadre de développement plus large.
3. Au cours de vos années passées à travailler pour la FID, quel ont été pour vous les changements les plus significatifs dans l'organisation ?
Après avoir passé 18 ans au Conseil de la FID, le principal changement que j'ai pu constater est la transformation de la FID pour devenir la véritable voix mondiale de toutes les personnes atteintes de diabète. Quand j'ai commencé, la FID était une très petite organisation avec un nombre limité d'activités : principalement ciblé sur les publications et un congrès tous les trois ans. Maintenant, c'est un défenseur dynamique pour toutes les personnes atteintes de diabète partout dans le monde et organisant un congrès biennal. La reconnaissance que la Fédération a reçue au cours de ces 18 dernières années et la contribution qu’elle a apporté pour le diabète et les soins aux personnes atteintes de diabète a été extraordinaire. J'espère que cette tendance se poursuivra dans le futur.
La reconnaissance que la Fédération a reçue au cours de ces 18 dernières années et la contribution qu’elle a apporté pour le diabète et les soins aux personnes atteintes de diabète a été extraordinaire.
4. Comment souhaitez-vous voir la FID se développer à l'avenir ?
Je pense que c'est une question très difficile. L'avantage que nous avons à la FID, c'est que chaque Comité apporte sa propre contribution construisant sur les réalisations de son prédécesseur. Je veux voir la FID  continuer de croître. Nous devons aussi tirer parti de ce qui a été réalisé avec le sommet des Nations Unies. Nos Associations membres doivent aussi recevoir le soutien nécessaire afin de pouvoir utiliser les outils comme des médiateurs pour faire en sorte que les gouvernements donnent suite aux engagements qu'ils ont signés et mettent en place les mesures nécessaires pour les atteindre. La FID ne serait pas ce qu’elle est sans bureaux régionaux forts et ses Associations membres. Je tiens à continuer à les voir se renforcer afin qu'en bout de ligne, la FID devienne une grande périphérie avec un petit centre, plutôt que l'inverse.
5. Quels sont vos projets aujourd’hui ?
Je suis au service de plusieurs comités et groupes internationaux. Je suis aussi professeur d'endocrinologie et je dirige un groupe de recherche. J'ai l'avantage d'être encore jeune et donc de pouvoir continuer à travailler encore de longues années au sein des comités internationaux auxquels j'appartiens et, plus important encore, sur les activités de sensibilisation dans mon propre pays, le Cameroun. J’apporterai ma contribution partout et à chaque fois que je serai sollicité.
http://www.idf.org/node/25900?language=fr&utm_medium=email&utm_campaign=FID+-+Bulletin+dinformation+trimestriel+dcembre&utm_content=FID+-+Bulletin+dinformation+trimestriel+dcembre+CID_bc07eeeb663f563c1120d6272aca6d22&utm_source=campaignmonitor&utm_term=Lire%20la%20suite