vendredi 21 février 2014

La Fondation Mohammed VI et Sanofi contre le diabète


diabète

La Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Education Formation et Sanofi Maroc ont signé en juillet 2012 une convention de partenariat visant à déployer des actions de dépistage du diabète, dans plusieurs régions du Royaume.


Ce programme de sensibilisation et d’éducation sur le diabète,  destiné aux adhérents de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Education Formation, est réalisé conjointement par les équipes de la Fondation,  de ses cellules régionales  et par les équipes de Sanofi Maroc.
Des  opérations de dépistage du diabète sont assurées, au profit des adhérents volontaires, par des équipes médicales et paramédicales qualifiées.  Le dépistage s’accompagne de conseils et de sensibilisation sur cette pathologie et notamment : l’hygiène alimentaire, l’activité sportive, le parcours de soins du patient diabétique, l’évolution de la maladie et son traitement.
Quatre campagnes dans les régions de Tadla-Azilal, Gharb-Chrarda-Beni Hssen, Souss-Massa-Drâa et Tanger-Tétouan ont été organisées dans le cadre de ce partenariat entre novembre 2012 et décembre 2013. 1 400 adhérents ont souscrits au dépistage volontaire, et 115 nouveaux cas de diabète ont été détectés.
En 2014, la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Education Formation et Sanofi Maroc ont prévu d’organiser des campagnes de dépistage  dans plusieurs autres régions.
Par ailleurs, un site entièrement consacré au diabète a été conçu et doit prochainement être mis en ligne. Ce nouvel espace viendra enrichir le portail institutionnel de la Fondation www.fm6-education.ma.
http://www.lnt.ma/societe/la-fondation-mohammed-vi-et-sanofi-contre-le-diabete-96960.html

Grande cause nationale 2014 : les déçus de la santé ripostent

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a choisi l’Engagement associatif comme Grande cause nationale pour 2014, un label qui permettra aux associations d’obtenir des diffusions gratuites sur les radios et télévisions pour des appels à la générosité publique. « Cette décision constitue une nouvelle étape dans la politique mise en œuvre pour soutenir le mouvement associatif, faciliter le bénévolat et favoriser l’emploi au sein de l’économie sociale et solidaire », a déclaré Matignon.

Mais cette décision a aussi fait des déçus dans le champ de la santé, qui comptait au moins trois prétendants. Le collectif « Âge et autonomie », piloté par Patrick Kanner, président de l’Union nationale des CCAS, rassemble une centaine d’institutions et d’associations du secteur, pour promouvoir une image positive du vieillissement et le lien intergénérationnel.
Le collectif « Santé mentale et troubles psychiques » réunit 18 organismes régionaux et nationaux de parents, de familles et de professionnels, pour lutter contre la stigmatisation dont souffrent 12 millions de Français (18 % de la population). Loin de baisser les bras, le collectif poursuit la mobilisation et la campagne d’adhésion, qui a déjà recueilli au 31 décembre 2013 plus de 22 000 signataires.

Pas de semaine nationale du diabète

Enfin le collectif « Tous contre le diabète », composé de la Fédération française des diabétiques (AFD), l’Aide aux jeunes diabétiques, et la Société francophone du diabète dénonce une « grande casse nationale », alors que cette pathologie concerne 4 millions de personnes, et provoque 30 000 décès par an.
En réaction au choix de Jean-Marc Ayrault, l’AFD a décidé de ne pas mettre en œuvre en 2014 la semaine nationale de prévention et de sensibilisation au diabète, qui mobilise habituellement les 104 associations pour effecteur plus de 1,5 million de tests de risque. L’association exprime le désarroi des patients, alors que la santé ne figure pas parmi les champs de l’engagement associatif désigné comme Grande cause nationale.
Coline Garré
http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/sante-publique/grande-cause-nationale-2014-les-decus-de-la-sante

Une gélule-robot anti diabète pour remplacer les injections

Une gélule pour remplacer les piqûres d'insuline ? C’est peut-être pour bientôt. L’inventeur indien Mir Irman y travaille. Il a imaginé une capsule équipée de pointes creuses capables de délivrer des substances médicamenteuses normalement administrées par le biais de seringues.

Une pilule qui, une fois ingérée, va injecter l'insuline à travers la paroi intestinale © InCube Labs
© INCUBE LABS Une pilule qui, une fois ingérée, va injecter l'insuline à travers la paroi intestinale


Explications, en anglais, du fonctionnement de la pilule-robot


Ces deux composants vont se mélanger pour former du dioxyde de carbone qui va agir comme source d’énergie pour pousser vers la paroi intestinale des micro pointes faites de sucres contenant les médicaments. Ces pointes se détachent ensuite peu à peu de la pilule pour se dissoudre dans l’organisme.
 
Cette gélule révolutionnaire n'a pas encore été testée sur des humains. Il faudra au moins un an de tests avant que l'agence américaine du médicament (FDA), envisage d'accorder une autorisation.
 
Le projet, prometteur, a reçu le soutien financier du fond d’investissements de Google. Google développe également des lentilles de contact pouvant calculer le taux de glucose chez les diabétiques.


http://reunion.la1ere.fr/2014/02/19/une-gelule-robot-anti-diabete-pour-remplacer-les-injections-123921


L'aîné, plus à risque de maladies cardiaques

Les résultats proviennent d'une recherche de la Nouvelle-Zélande. Le premier-né d'une famille serait désavantagé génétiquement.


Les chercheurs ont examiné 50 hommes premiers-nés en surpoids, âgés entre 40 et 50 ans. Ils ont comparé leur indice de masse corporel au deuxième fils de leurs familles. Même s'ils étaient comparables au niveau de la grandeur, les ainés étaient en moyenne plus lourds de 15 livres, avec un IMC plus élevé, augmentant le risque de maladies cardiaques.

De plus, la sensibilité à l'insuline était de 33% inférieures chez les ainés que chez le 2e fils d'une même famille. En d'autres mots, le pancréas des premiers-nés était plus fragile et sujet à un plus haut risque de développer le diabète de type 2.

Selon Parent Society, la recherche suggère que le métabolisme et la composition du corps s'améliorent avec l'ordre de naissance des enfants. Pourtant, de nombreux facteurs culturels et socioéconomiques indiquent, au contraire, que l'ainé est simplement victime de la maladresse de ses parents.
Ceux-ci leur inculqueraient de mauvaises habitudes alimentaires qui les suivraient jusqu'à l'âge adulte.

http://fr.canoe.ca/sante/archives/2014/02/20140219-134931.html

Calgary : un couple accusé de meurtre prémédité dans la mort d'un fils

Emil et Rodica Radita ont été arrêtés mardi et font face à des accusations de meurtre au premier degré de leur fils. Des tests ont conclu que leur fils est mort de complications dues au diabète non traité.

Emil et Rodica Radita.
Emil et Rodica Radita  Photo :  Radio-Canada



Âgé de 15 ans, Alex Radita souffrait de diabète de type 1. Il est mort en mai 2013 d'une infection bactérienne, liée à la faim et à la négligence, selon l'autopsie.
La mort de l'adolescent avait été qualifiée de suspecte. Alex Radita était confiné à sa chambre, alité, et portait une couche quand il a été retrouvé en détresse médicale à sa résidence de la communauté de Citadel, au nord-ouest de Calgary. Il était éduqué à la maison et aucun étranger ne pouvait constater son état, selon la police.
Bien que le motif de l'absence de traitement médical demeure inconnu, la police ne croit pas qu'il était fondé sur des croyances religieuses, selon un communiqué.
Le couple Rodica et Emil Radita avait déjà eu affaire aux services sociaux en Colombie-Britannique au début des années 2000, parce qu'ils ne traitaient pas le diabète de leur fils, qui s'était retrouvé plusieurs fois à l'hôpital émacié et mal nourri.
Selon un document de la cour provinciale de la Colombie-Britannique écrit par le juge J.G. Cohen, les parents ne croyaient pas le diagnostic de diabète de leur fils et ne soignaient pas adéquatement sa maladie. Immigrants d'origine roumaine, les Radita étant méfiants des autorités à cause de mauvaises expériences vécues dans leur pays d'origine.
La garde de l'enfant avait été retirée aux parents en 2003. Les services à l'enfance de la Colombie-Britannique avaient ensuite tenté d'en obtenir la garde permanente, mais le juge Cohen avait finalement ordonné son retour dans sa famille, en 2005, estimant de la province n'avait pas fait « d'effort raisonnable pour maintenir l'unité de cette grande famille, autrement bien élevée par les parents ».
Le couple a sept autres enfants.
http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2014/02/19/004-rodica-emil-radita-meurtre-fils-diabete.shtml

Étudier fait grossir

mardi 18 février 2014 à 11h07



L’obésité est l’une des principales maladies de notre époque. Plus d’un dixième de la population mondiale en souffre. En Belgique, plus de la moitié des habitants sont atteints de surpoids et 20% d’entre eux sont obèses. Le surpoids entraîne un risque élevé de diabète de type 2, de cancer et de maladies cardio-vasculaires.
Freshman 15
Pour prévenir l’obésité, il est important de connaître les phases de vie dans laquelle on grossit et quels facteurs entrent en ligne de compte. Une étude américaine a dévoilé que de nombreuses personnes grossissent lorsqu’elles entrent à l’université. Un mythe américain, baptisé " Freshman 15", affirme avec un certain sens de l’exagération que les étudiants prennent 6,8 kilos (15 lbs) en moyenne durant leur première année universitaire. En réalité, une étude démontre que la prise de poids ne s’élève qu’à deux kilos en première année. Cependant, en deuxième année, les étudiants grossissent encore de 1,5 kilo en moyenne. Si cette tendance persiste pendant toutes les études, on peut donc facilement terminer ses études avec 10 kilos en plus.
Un kilo et demi en plus
Torbeyns s’est demandé si les étudiants belges prenaient également du poids pendant leurs études. Pour cela elle a mesuré le poids, l’IMC (l’indice de masse corporelle) et l’indice de masse grasse de 54 étudiants au début de leur première année à l’université et après un an et demi d’études. Elle a également étudié leur comportement par le biais d’un questionnaire.
Au commencement de l’étude, 9,3% des étudiants examinés avaient un poids insuffisant et 7,4 % d’entre eux souffraient de surpoids. Un an et demi plus tard, le pourcentage d’étudiants au poids trop faible a baissé de 2,7 % alors que le nombre de participants en surpoids a augmenté de 2,7%. Le nombre d’étudiants d’un poids normal (83,3%) est resté stable. Pourtant, 70% des individus interrogés ont grossi, de 1,5 kilo en moyenne. 67 % des participants ont vu leur IMC augmenter alors que leur indice de masse grasse avait grimpé de 0,8% en moyenne. Surtout les étudiants masculins avaient pris du poids. Et, fort logiquement, ce sont particulièrement les participants qui consomment davantage d’alcool, mangent moins de fruits, sont confrontés à plus de stress et regardent plus la télévision qui sont les plus sensibles à la prise de poids.
Actions de sensibilisation
Torbeyns plaide pour l’instauration d’actions de sensibilisation: "Le passage à l’université – le moment où la plupart des gens se mettent à voler de leurs propres ailes – forme une étape importante. Si nous arrivons à diriger les étudiants vers une bonne hygiène de vie permanente, nous pourrons inverser la vapeur".

http://www.levif.be/info/actualite/sante/etudier-fait-grossir/article-4000532417011.htm

Le diabète ne sera pas la « Grande cause nationale 2014″…

Le Premier Ministre a tranché : le diabète n’a pas été retenu comme « grande cause nationale » pour 2014. Pourtant avec 400 nouveaux cas chaque jour, 30 000 décès chaque année, 4 millions de diabétiques, et un coût de 18 milliards d’euros par an, le diabète pèse lourd !
Le collectif « Tous contre le diabète » ne cache pas son amertume : « le gouvernement a montré que cette pathologie ne faisait pas partie des priorités de santé publique. Une occasion manquée de mobiliser tous les acteurs de proximité dans le cadre d’une large action de prévention et d’accompagnement des pathologies chroniques. (…) Le label « Grande Cause » aurait été un formidable catalyseur pour faire changer les comportements et les pratiques de tous. A côté du nouveau plan « cancer », la Grande Cause diabète aurait donné une vraie impulsion à la construction de la Stratégie Nationale de Santé. Dommage !!! « 
Le collectif « Tous contre le diabète », regroupé autour de la Fédération Française des Diabétiques (AFD), de l’Aide aux Jeunes Diabétiques et de la Société Francophone du Diabète, réunit patients et professionnels de santé.
M.B. Source : Fédération Française des Diabétiques (AFD)
http://www.24hsante.com/le-diabete-ne-sera-pas-la-grande-cause-nationale-2014?