samedi 30 mars 2013

Conférence : Le diabète...Prévenir et vivre avec

PUBLIÉ LE 28 MARS 2013


Qualifié par l’Organisation Mondiale de la Santé de Fléau du XXIème siècle, le diabète touche déjà près de 3 millions de personnes en France.
Le Service Prévention d’Eovi Mutuelle organise une Conférence Santé, le 25 Avril à Limoges, sur le thème : Le diabète…Prévenir et vivre avec.
Conférence Diabète Limoges

JEUDI  25 AVRIL 2013

De 18h30 à 20h00
Faculté de Droit et de Sciences
Amphithéâtre 400A (2ème étage)
5 rue Félix Eboué 87031 LIMOGES

ENTREE GRATUITE


PROGRAMME :

De 17h30 à 18h30 - Test glycémique

En partenariat avec l’association AFD 87 et Diablim.
Une collation sera offerte à la suite du test afin de mieux comprendre les équivalences entre les aliments et le sucre.

De 18h30 à 20h00 Conférence santé « Le diabète…Prévenir et vivre avec »

Animée par les intervenants et par un échange avec le public.

LES INTERVENANTS :


DIABLIM - Réseau Régional de Soins en Diabétologie

  • Sylvain JOUVEAU (Diététicien, Hôpital du Cluzeau)
  • Dr Sophie FOURCADE (Endocrinologue, diabétologue, Hôpital du Cluzeau)

AFD 87 - Association Française des Diabétiques du département de Haute-Vienne

Fédération Française pour l’Entrainement Physique dans le Monde Moderne Sports pour Tous

Le nombre de places étant limité, nous vous proposons de confirmer sans plus attendre votre présence.
Réservez par téléphone au
Téléphone conférence sur le diabète
ou en imprimant et en envoyant le coupon réponse présent au verso de l'invitation ( cliquer ici pour la consulter) à l’adresse suivante :

 

Eovi Mutuelle

Service Prévention Promotion Santé

62, Boulevard Gambetta

87 011 Limoges Cedex



DIABÈTE : COMMENT SAVOIR SI MON ENFANT EST DIABÉTIQUE ?

Mis à jour le Mercredi 27 Mars 2013


Diabète : comment savoir si mon enfant est diabétique ?

Près de 20 000 enfants sont atteints d’un diabète, dont 25 % ont moins de 5 ans lors du diagnostic. À l’heure où cette maladie en augmentation survient de plus en plus tôt, un diagnostic rapide s’impose plus que jamais.


1. DIABÈTE DE L'ENFANT: QUELS SONT LES SIGNES D'ALERTE ?

Le principal signe est l’enfant qui se met soudain à réclamer à boire de façon beaucoup plus importante. En même temps, il ressent un besoin fréquent d’uriner au cours de la journée, mais aussi pendant la nuit. Alors qu’il était propre, il peut se remettre à faire pipi au lit. Il peut aussi perdre du poids rapidement (malgré un appétit normal), se sentir fatigué et se plaindre de maux de ventre. La présence de plusieurs de ces symptômes doit alerter les parents et les amener à consulter rapidement. Non décelé, le diabète peut provoquer une déshydratation importante et des nausées, voire un malaise.
Que va faire le médecin ?
À un stade précoce, une simple recherche de sucre dans les urines (avec une bandelette trempée dedans) permet de confirmer le diagnostic de la maladie. Nul besoin de réaliser des analyses compliquées en laboratoire. Une hospitalisation doit alors être ­envisagée dans les meilleurs délais afin d’instituer un traitement adapté. Car plus l’enfant est jeune, plus le diabète peut être grave s’il n’est pas traité rapidement.
Comment s’explique ce diabète ?
À cet âge, il s’agit d’une ­maladie auto-immune, c’est-à-dire que le système de défense de l’enfant « détruit » certaines de ses propres cellules, en l’occurrence celles du pancréas qui produisent l’insuline. Résultat : le taux de sucre dans le sang (glycémie) s’élève. Quand les reins n’arrivent plus à retenir cet excès, le sucre passe dans les urines et apparaît donc sur la bandelette. On connaît mal l’origine de ce diabète de type 1. Il est plus fréquent dans certaines familles, mais il peut apparaître dans des familles sans antécédents. Des causes environnementales sont suspectées. Parmi les hypothèses évoquées : une exposition à certains virus, comme ceux de type coxsackie…
Auteur : Maryse Damiens

L'hypothèse hygiéniste peut-elle expliquer le diabète de type 1 ?

Le diabète de type 1 se manifeste lorsque le système immunitaire détruit les cellules du pancréas qui produit l'insuline : le patient n'est plus capable de contrôler son niveau de sucre dans le sang. Cela arrive dans l'enfance et l'incidence grimpe de 3 % par an. C'est très lié à notre mode de vie dans le monde développé. On n'arrivait pas à l'expliquer, même s'il y a des théories sur le sujet. 

L'hypothèse hygiéniste peut-elle expliquer le diabète de type 1 ?

Une de ces théories est l'hypothèse hygiéniste qui suggère que nos enfants ne sont plus assez exposés aux pathogènes et parasites dans l'enfance. Des chercheurs ont réalisé l'enquête grâce à des données de l'OMS. La prévalence du diabète de type 1 est justement la plus élevée dans les pays dans lesquels on meurt peu de maladies infectieuses, par exemple. L'étude finit donc par suggérer que le lien entre le type 1 de diabète et la sous-exposition aux maladies infectieuses est possible. 

On peut imaginer que le système immunitaire soit « déréglé » par une sous-exposition et finit par attaquer ses propres cellules en conséquence. Il faut réaliser d'autres recherches sur ce thème pour conclure de manière plus certaine. 

(Il est important de noter que la sous-exposition est qualitative et non quantitative. Autrement dit, c'est la diversité des microbes et parasites qui est insuffisante, et non leur nombre. La mode qui consiste à exposer volontairement les enfants aux infections est donc non seulement dangereuse, mais inefficace, NDLR.)

Références: Alexia-Giovanna Abela, Stephen Fava. Association of the incidence of type 1 diabetes with markers of infection and antibiotic susceptibility at country level. Endocrine Abstracts, 2013; : 1 DOI: 10.1530/endoabs.31.P223

http://www.sur-la-toile.com/article-17944-L-hypothese-hygieniste-peut-elle-expliquer-le-diabete-de-type-1-.htm



STRESS ET DIABÈTE DE TYPE 2 : UN LIEN CONFIRMÉ


L’apparition du diabète de type 2 est très liée à l’hygiène de vie. Une étude suédoise met en évidence le rôle du stress. Des chercheurs de l’Université de Göteborg (Suède) ont suivi 6 828 hommes depuis 1970, alors que ces sujets étaient âgés de 47 à 56 ans.
Ces patients remplissaient des questionnaires pour évaluer leur stress, alors qu’ils n’avaient aucun antécédent de diabète, de maladie coronarienne et d’antécédents d’AVC. Au départ, 15.5% des hommes ont déclaré un stress permanent (dû aux conditions de travail ou à la vie personnelle). Durant l’étude, 899 hommes ont développé un diabète de type 2.

Les scientifiques ont ainsi pu montrer que les sujets ayant un stress permanent ont 45% de risques en plus de développer un diabète, par rapport à ceux qui ne déclaraient aucun stress. Ce lien reste significatif, même après ajustement par l’âge, le statut ou l’inactivité physique.

Ce travail démontre donc que des conditions de vie stressantes peuvent augmenter le risque de développer un diabète de type 2.

Source : Diabetic Medicine. Janvier  2013;30(1):e8-16
Perceived stress and incidence of Type 2 diabetes: a 35-year follow-up study of middle-aged Swedish men.
Novak M, Björck L, Giang KW, Heden-Ståhl C, Wilhelmsen L, Rosengren A.
Auteur : Loïc Leroux
Crédit photo : © lichtmeister - Fotolia.com

Diabète : le pancréas du futur sera “bio-artificiel”


SOPHIE GUIRAUD
28/03/2013, 06 h 00

  Le professeur Renard et son équipe du CHU de Montpellier développent une solution révolutionnaire pour les diabétiques.
Le professeur Renard et son équipe du CHU de Montpellier développent une solution révolutionnaire pour les diabétiques. (M. ESDOURRUBAILH)
Les équipes montpelliéraines sont très investies dans ce projet européen qui pourrait faciliter la prise en charge du diabète de type 1. Les premiers patients seront implantés ici.
Après les pompes à insuline, le pancréas bio-artificiel ? C’est le futur de la prise en charge du diabète de type 1, maladie du sujet jeune qui touche 300 000 personnes en France, 25 millions dans le monde et de plus en plus d’enfants de plus en plus tôt, qui se dessine aujourd’hui au congrès francophone de Montpellier. Au-delà des dernières innovations sur la maladie.
Une poche en tissus perméable remplie de cellules qui sécréteront de l’insuline
Le point de départ reste intangible : un diabète de type 1 se caractérise par la disparition de cellules des îlots de Langherans (dans le pancréas), chargées du contrôle de la glycémie par la sécrétion d’insuline. Avec un risque d’hypoglycémies et d’hyperglycémie aux effets dévastateurs.
Avec le pancréas bio-artificiel, "on implantera sous la peau du ventre une poche en tissus perméable remplie de cellules qui sécréteront de l’insuline de manière quasi-physiologique", explique Eric Renard, coordonnateur du département d’endocrinologie-diabétologie-nutrition du CHU de Montpellier, très investi dans ce projet européen qui mêle les universités de Montpellier, Oxford et Louvain, ainsi que des PME à Strasbourg, à Paris, en Écosse. Les partenaires ont profité du congrès montpelliérain pour faire un bilan d’étape.
Les effets secondaires de la greffe supprimés
Le dispositif est particulièrement intéressant. D’abord, "plus besoin d’utiliser des traitements anti-rejet", lourds et mal supportés. On supprime aussi les effets secondaires de la greffe, "qui augmente le risque infectieux et augmente le risque de cancer à plus ou moins longue échéance", précise Eric Renard.
Les chercheurs sont aussi en passe de lever un autre obstacle : la pénurie d’îlots de Langherans qu’il faut prélever chez des sujets en état de mort cérébrale. Aujourd’hui, à peine 0,01 % des diabétiques de type 1 reçoivent ainsi une greffe d’îlots. "On pourrait utiliser des cellules animales", indique Eric Renard. Enfin, le système intègre des canaux permettant de récupérer des cellules mortes et d’injecter des nouvelles.
"C’est l’avenir de la greffe, le traitement idéal"
Reste de nombreuses inconnues, trouver un moyen d’assurer la survie des cellules, par exemple. Mais "c’est l’avenir de la greffe", prédit Eric Renard, qui annonce qu’une première mondiale devrait être réalisée d’ici trois ans au CHU de Montpellier, avec un patient du Languedoc-Roussillon. En phase d’essai, il est prévu d’intégrer douze malades de la région dans un premier protocole, quatre à Oxford. En attendant, des essais seront lancés chez l’animal (le macaque).
Scientifiques et médecins touchent enfin au but. Le projet, lancé en 1996, a bénéficié depuis d’une succession de financements européens. Avec un dernier coup de pouce de la Commission il y a un an (5,5 M€) pour "valider cliniquement" le procédé.
TOUJOURS À LA POINTE

Il y a deux ans, l’équipe d’Eric Renard présentait déjà une 1re mondiale : un patient a été équipé 18 heures avec une pompe à insuline autonome, sur un dispositif qui associe une pompe classique (25 000 patients en France) et un système automatisé de délivrance de l’hormone, à partir de capteurs de mesure du glucose placés sous la peau. 7 autres patients ont suivi au CHU, une trentaine dans le monde. Le dispositif est « fiable à 97,7 % », juge Eric Renard. Sans incidents majeurs. D’autres tests sont prévus.

http://www.midilibre.fr/2013/03/27/diabete-le-pancreas-du-futur-sera-bio-artificiel,667749.php


Un médicament contre le diabète ralentirait le vieillissement

Mise à jour le jeudi 28 mars 2013 à 14 h 45 HAE

Vieillissement d'un visage


Un mécanisme moléculaire qui ralentirait le processus du vieillissement et la progression de certaines formes de cancer a été mis au jour par des biologistes québécois des universités de Montréal et de McGill.
Le Dr Gerardo Ferbeyre et ses collègues ont découvert qu'un antidiabétique appelé metformine réduit la production de certaines protéines (cytokines inflammatoires) qui activent le système immunitaire.
Toutefois, lorsqu'elles sont surproduites, ces protéines peuvent mener à une inflammation anormale qui endommage les tissus dans le processus du vieillissement et favorise la croissance d'une tumeur cancéreuse.
« Les cellules sécrètent normalement ces cytokines inflammatoires lorsqu'elles doivent déclencher une réponse immunitaire à une infection, mais la production chronique de ces mêmes cytokines peut aussi causer le vieillissement cellulaire. De telles inflammations chroniques peuvent être induites, par exemple, par le fait de fumer. Les cellules vieillissantes sont particulièrement aptes à produire et à libérer des cytokines. » — Dr Gerardo Ferbeyre
La surprise metformine
Les chercheurs ont été surpris de constater que la metformine pouvait aussi servir à prévenir la production de cytokines inflammatoires chez les cellules vieillissantes. Elle peut en effet empêcher la synthèse de ces protéines au niveau même de la régulation de leurs gènes.
« Les gènes qui produisent les cytokines sont normaux, mais dans le cas des cellules traitées à la metformine, une protéine qui peut habituellement aller les activer, appelée NF-kB, ne peut alors plus les atteindre dans le noyau cellulaire. » — Dr Gerardo Ferbeyre
Jusqu'à maintenant, les chercheurs soupçonnaient la metformine d'agir de différentes manières et par différentes voies pour produire ses effets en matière de vieillissement et de cancer. Ils ont maintenant mis le doigt sur le seul mécanisme en jeu.
Selon le Pr Ferbeyre, cette nouvelle connaissance aide à mieux comprendre comment l'organisme se défend contre la menace d'un cancer et comment un médicament courant peut aider à traiter certains cancers, et peut-être même à ralentir le processus du vieillissement.
Il faut maintenant déterminer des cibles précises de la metformine qui permettraient de bénéficier de ses effets positifs, conclut le chercheur.
Le détail de ces travaux est publié dans la revue Aging Cell.

Presqu’îlienne : venez courir contre le diabète

Publié le  par Cédric






La seconde édition de la Presqu’îlienne se déroulera ce samedi et sera divisée en deux courses : une “Élite” de 8km avec un départ à 17h00 et une course dite “Santé” de 4km qui débutera à 17h15.
Le départ et l’arrivée des deux parcours se fera à la mairie de Taravao.
Comme pour la première édition, les fonds de la Presqu’îlienne seront reversés à l’ADOPF (Association des diabétiques et obèses de Polynésie française). Des stands pour effectuer des dépistages du diabète seront organisés sur place.
Bernadette Taputu, présidente du Rotary Club de Taravao nous décrit le parcours emprunté pour les deux courses (dans notre podcast).





Diabète de type 2 : nouvelles données sur le risque pancréatique chez les patients diabétiques traités par les incrétinomimétiques - Point d'information


Une étude, menée par un groupe indépendant de chercheurs académiques, suggère un risque augmenté d’effets indésirables pancréatiques chez les patients atteints de diabète de type II traités par les agonistes du récepteur du glucagon-like peptide 1 (GLP-1) et les inhibiteurs de la dipeptylpeptidase-4 (DPP-4), encore appelés incrétinomimétiques. Les résultats de cette étude sont en cours d’évaluation par les autorités de santé européennes.
Dans l’attente des conclusions, les recommandations d’utilisation de ces médicaments restent inchangées et les patients ne doivent pas interrompre leur traitement.
Les autorités de santé européennes évaluent actuellement les résultats d’une étude menée par un groupe de chercheurs académiques indépendants1  qui suggèrent une augmentation du risque de pancréatite (inflammation du pancréas) et de modifications cellulaires précancéreuses (appelées métaplasies des canaux pancréatiques), chez les patients présentant un diabète de type 2 (diabète non insulino-dépendant) traités par les agonistes du récepteur du glucagon-like peptide 1 (GLP-1) et les inhibiteurs de la dipeptylpeptidase-4 (DPP-4).
Ces médicaments, aussi appelés incrétinomimétiques, sont indiqués dans le traitement du diabète de type 2 en association aux règles hygiénodiététiques. Ils agissent de la même manière qu’une hormone de l’organisme appelée incrétine qui stimule la sécrétion d’insuline par le pancréas et permet ainsi de contrôler la glycémie. En France, les antidiabétiques concernés sont les médicaments contenant de l’exenatide (Byetta, Bydureon), de la liraglutide (Victoza), de la lixisenatide (Lyxumia), la sitagliptine (Efficib, Januvia, Janumet, Ristaben, Ristfor, Tesavel, Velmetia, Xelevia), la saxagliptine (Kombiglyze, Onglyza), la linagliptine (Jentadueto, Trajenta) et la vildagliptine (Eucreas, Galvus, Icandra, Jalra, Xiliarx, Zomarist)2 .
Compte-tenu du mécanisme d’action de ces médicaments et de la notification de rares cas de pancréatites depuis leur commercialisation, les effets pancréatiques ont déjà été identifiés comme un risque potentiel. Ainsi, des mises en garde pour les patients et les professionnels de santé figurent dans les RCP et la notice destinée aux patients. Par ailleurs, le plan de gestion des risques de ces médicaments comprend un suivi spécifique des effets pancréatiques.
Par conséquent, dans l’attente des conclusions de l’analyse européenne, les recommandations d’utilisation de ces médicaments ne sont pas modifiées. Les patients ne doivent pas arrêter leur traitement.
Il est rappelé que dans le cadre des nouvelles recommandations sur le traitement médicamenteux du diabète de type 23 , la HAS et l’ANSM préconisent l’utilisation de ces nouvelles classes (inhibiteurs de la DPP-4 et analogues du GLP-1) comme des moyens thérapeutiques supplémentaires, notamment en cas d’échec ou de contre-indication aux thérapies dites traditionnelles.
Enfin, une collecte des données relatives à la sécurité des médicaments antidiabétiques est mise en œuvre, à travers l’Union Européenne. L’étude SAFEGUARD, financée par la Commission Européenne et menée par le réseau européen des centres de pharmacoépidémiologie et de pharmacovigilance (ENCePP), explore entre autres le risque de pancréatite médicamenteuse avec les incrétines autorisées avant 2011.
L’ANSM rappelle que les professionnels de santé doivent déclarer immédiatement tout effet indésirable suspecté d’être dû à un médicament dont ils ont connaissance au centre régional de pharmacovigilance dont ils dépendent géographiquement et dont les coordonnées sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (www.ansm.sante.fr)
Les patients et les associations agréées de patients peuvent également signaler tout effet indésirable à leur centre régional de pharmacovigilance.
---------------------------------------------------------------------
[1] L’étude a été réalisée à partir de l’examen d’un petit nombre d’échantillons de tissus pancréatiques, prélevés chez des donneurs d’organes présentant ou non un diabète et dont le décès résulte d’une autre cause que le diabète.
[2] Les médicaments de cette liste ont tous une autorisation de mise sur le marché en France mais ne sont pas tous actuellement commercialisés.
Lire aussi


Diabète: Life of Child prend en charge 50 jeunes patients


Par Journaldebrazza.com, ACI - 29/03/2013

Près de 50 enfants, jeunes diabétiques sont pris en charge gratuitement à l’hôpital général Adolphe Sicé de Pointe-Noire, par le biais de cette inititiative


Près de 50 enfants, jeunes diabétiques sont pris en charge gratuitement à l’hôpital général Adolphe Sicé de Pointe-Noire, grâce au projet Life of Child, en vue d’un meilleur suivi sanitaire. Selon le chef de service de diabétologie, le Dr Charley Loumande Elenga Bongo, «900 flacons d’insuline sont désormais disponibles, grâce à l’appui financier de la Fédération Internationale du Diabète». A cet effet, 41 enfants recensés de moins de 23 ans, bénéficient gratuitement de ce traitement depuis le 20 mars pour une durée de cinq ans. Ces derniers ont droit à 18 flacons d’insuline chaque année, afin de pallier les hospitalisations récurrentes, consécutives à l’incapacité d’en acheter régulièrement, vu son prix élevé au Congo.

© lacroisette.org 
Un patient diabétique subit un examen

L’Association des diabétiques créée en juin 2012, mène un combat pour la baisse du coût de l’insuline. Le produit vendu à 1400 FCFA au Sénégal coûte 18.000 FCFA au Congo. Le service de diabétologie de l’hôpital A. Sicé existe seulement depuis trois ans, rappelle-t-on. Par ailleurs, la représentante de l’UNICEF à Pointe-Noire, Marie Jeanne Mabika, a procédé récemment à Nkouikou, dans l’arrondissement 4 Loandjili, à la remise de près de 30.000 affiches sur la sensibilisation et les moyens de lutte contre le choléra, aux populations de cette partie de la ville, la plus touchée par cette épidémie. Outre le plaidoyer en cours auprès des sociétés pétrolières, pour la prise en charge du pavoisement de la ville à l’aide des banderoles, 120.000 comprimés de chlore destinés à la purification de l’eau, ont été distribués au cours de cette opération.

A ce jour, 367 cas ont été enregistrés dans le département de Pointe-Noire, a-t-on indiqué.
http://journaldebrazza.com/article.php?aid=2855


Diabete et antidepresseurs : savoir lire, pour mieux se soigner


Le vendredi 29 mars 2013 à 14:52:21

La 'littérature médicale', une prose imbuvable, mais indispensable.

Une étude vient de révéler que les patients diabétiques adultes qui ne comprennent pas les informations premières sur la santé, sont susceptibles de moins se gaver d'anti-dépresseurs. Pour les chercheurs, ce sujet est particulièrement important, parce que le traitement pour le diabète est souvent long, et nécessite un suivi sur le long terme, avec de multiples médicaments. 


Illegal Drug Addiction and Substance Abuse
epSos.de, (CC BY 2.0)


Durant 12 mois, 1366 patients ont été suivis pour les besoins de cette enquête. Point commun : il leur avait été prescrit un antidépresseur. Et ceux qui avaient une mauvaise connaissance de la « littérature médicale » ont bien moins suivi leur traitement. 

Une grande première dans le domaine médical : les capacités lectures et de compréhension des posologies impactent nettement le suivi des traitements. Près de 72 % des sujets étudiés présentaient ce ‘symptôme', variables selon l'origine sociale, le niveau d'étude (évidemment), et l'origine ethnique. 

Près de 43 % des patients n'ont en effet pas renouvelé leur ordonnance, et les deux tiers des personnes ont arrêté leur traitement avant la fin de l'étude. Or, dans le cadre du traitement du diabète, les médecins doivent donc avoir conscience qu'un traitement par antidépresseur, s'il permet d'accompagner le patient, nécessite un suivi plus strict. 

C'est donc autant un défaut de connaissances médicales, qu'une mauvaise lecture des informations associées au médicament, qui entraînent une mauvaise gestion des problèmes de santé. L'étude cite ainsi le diabète, les insuffisances cardiaques ou même le VIH. La question de savoir si les informations transmises aux patients sont bien suivies est donc réglée. 

Or, dans les différents cas évoqués, la prise d'antidépresseurs est importante : les risques de faire une dépression sont deux fois plus forts pour les adultes atteints de diabète. 

Gare, donc, pour les écrivains : dans une étude d'octobre 2012, il était fait état de ce que l'écriture menace la santé. Les chercheurs se sont penchés sur le temps passé devant un ordinateur, ou assis à un bureau, et en ont conclu que les personnes avaient des risques plus élevés de faire du diabète, d'avoir des maladies cardiaques et d'autres qui induiraient la mort, inéluctablement. Un mode de vie sédentaire nuisible, et qui est évidemment le propre de l'écrivain, penché sur son clavier, le nez écrasé sur son écran. 

De son côté, l'organisation Reading Agency, cherche à mettre en relation des communautés locales et des bibliothèques, pour offrir les meilleures solutions aux personnes qui souhaitent trouver de quoi lire. En l'état, le programme d'aides aux malades va se consacrer à trouver pour les six millions de personnes souffrant d'anxiété et de dépression, des livres susceptibles de leur venir en aide. 

« Il existe un constat de plus en plus évident, qui montre que l'auto-assistance par la lecture peut aider les personnes atteintes de certains troubles de santé mentale, à aller mieux. » Ainsi, une trentaine de titres « délivrés sur ordonnance » (sic !) propose de s'épanouir et de guérir en parallèle. 




Obésité et diabète : la lutte passe par les jardins publics Mots clés : diabète, obésité

Par figaro iconMartine Perez - le 29/03/2013


Des chercheurs américains viennent de démontrer qu'au sein d'une ville, il est possible de réduire le risque de diabète en envoyant sur le terrain le personnel de santé.
Certaines maladies fréquentes (diabète, maladies cardio-vasculaires) sont loin d'être une fatalité. Elles ne vous tombent pas dessus sans crier gare. Elles ont été préparées de longue date par des mauvaises habitudes alimentaires et un mode de vie inadapté. Elles se sont développées de manière silencieuse, avant d'être dévoilées par un dépistage, une complication… Il est donc possible de les prévenir, ce que beaucoup ignorent encore.
Des chercheurs américains ont publié le 18 mars dans une revue scientifique américaine, American Journal of Preventive Medicine, un essai montrant qu'au sein d'une ville, il est possible, en envoyant sur le terrain le personnel de santé, de réduire le risque de diabète. Il y a plus de dix ans, l'Institut national pour la santé aux États-Unis, avait démontré de manière magistrale que des interventions uniquement sur le mode de vie pouvaient empêcher l'apparition du diabète. Cette maladie explose dans tous les pays industrialisés avec l'inflation de l'obésité et l'allongement de l'espérance de vie, les deux principaux facteurs de risque étant l'âge, le surpoids. En France, trois millions de personnes souffrent de diabète, aux États-Unis 26 millions.

Au parc et au centre de loisirs

Ce n'est pas par le biais de consultations médicales régulières au cabinet du médecin ou avec des médicaments que les chercheurs de l'université du Colorado et celle de Wake Forest se battent contre le diabète depuis 2007. Ils ont envoyé leurs limiers dans les lieux publics, là où la population vit. L'originalité de ce travail lancé en particulier par le centre médical Wake Forest Baptist a été d'envoyer le personnel de santé, infirmiers, médecins, dans des jardins publics, des parcs, des centres de loisirs du comté de Forsyth, en Caroline du Nord. Ils ont proposé à des volontaires, des tests de dépistage du diabète.
Au total, 301 personnes en surpoids ou obèses ayant un taux de sucre dans le sang évoquant un prédiabète ont été recrutées. La moitié a bénéficié après tirage au sort d'interventions régulières dans les jardins, les parcs de loisirs (soutien nutritionnel par un diététicien, exercice physique plusieurs fois par semaine). L'autre moitié a été adressée à un généraliste pour une prise en charge classique.
Dès la première année, les personnes du premier groupe suivies sur le terrain ont perdu du poids, diminué leur tour de taille et réduit leur glycémie (taux de sucre dans le sang) plus que les autres. Au bout de deux ans, plus de 46 % d'entre eux ont perdu au moins 5 % de leur poids, trois fois plus que ceux de l'autre groupe.
Il est possible d'aller sur le terrain, d'y mener des actions efficaces et d'accéder ainsi à des populations peu soucieuses de leur santé et donc plus menacées de complications de l'obésité et du diabète.
LIRE AUSSI: 

    vendredi 22 mars 2013

    Activité physique et diabète : un peu est toujours mieux que rien

    Publié le 20/03/2013


    Chez le diabétique, la mortalité globale et cardiovasculaire est supérieure de 50 à 60 % par rapport à celle des non diabétiques et les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité chez le diabétique aux USA. Parmi les mesures destinées à réduire les facteurs de risque cardiovasculaire figurent en bonne place l’augmentation de l’activité physique quotidienne. Cependant, l’intérêt de l’activité physique dans la prévention de la mortalité cardiovasculaire chez le diabétique reste imparfaitement établi dans la pratique courante, éloignée des « interventions » des essais contrôlés. Ainsi, le praticien doit le plus souvent se contenter de recommandations générales dont on ne sait à quel point elles seront suivies.
    Disposer de preuves quantifiées des bénéfices de l’activité physique sur le pronostic vital des patients semble donc utile à la fois pour renforcer la conviction du médecin, le guider dans sa prescription (degré d’activité physique à atteindre notamment) et la motivation du patient autant que son adhésion à un programme efficace.
    Le but de cette méta-analyse était de préciser les relations entre la poursuite d’un niveau habituel d’activité physique et la mortalité toutes causes ainsi que la survenue d’une maladie cardiovasculaire chez le diabétique, en recherchant  un lien de type dose-effet.
    Une revue de la littérature internationale a été menée sur différentes bases de données électroniques. Les travaux retenus étaient des études de cohorte prospectives ou rétrospectives où il n’y avait pas eu de programme d’intervention pour promouvoir l’exercice physique, où tous les patients étaient diabétiques, ou la mortalité toute cause ou la maladie cardiovasculaire étaient des critères indépendants de jugement et où l’on pouvait calculer (en terme d’odds ratio ou de risque relatif) les effets de l’activité physique par comparaison entre un degré d’activité élevé et un degré d’activité faible. Parmi 4 815 articles identifiés, 17 concernaient des études remplissant ces critères.
    La  diminution de la mortalité globale a été estimée à 39 % chez les patients ayant l’ activité physique la plus importante par rapport à ceux ayant l’activité physique la plus faible (Risque relatif [RR] : 0,61 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] : 0,52-0,70) et en ce qui concerne l’incidence de la maladie cardiovasculaire, la diminution a été calculée à 29 % (RR : 0,71 ; IC95 : 0,60-0,84).  L’analyse par modèle de régression linéaire a donné des résultats concordants avec une corrélation assez étroite entre niveau d’activité physique, d’une part, mortalité globale (r2 ajusté =0,44 ; p=0,001) et MCV (r2 ajusté =0,51 ; p=0,001), d’autre part. Chaque MET supplémentaire (Metabolic Equivalent Task, unité de métabolisme énergétique au repos) « dépensé » par heure d’activité physique par jour est apparu susceptible de réduire la mortalité de 9,5 % et l’incidence de la MCV de 7,9 %.
    En bref, cette méta-analyse suggère que, chez le diabétique, plus l’activité physique est élevée, plus grand est le bénéfice en termes de réduction de la mortalité globale et d’incidence de la MCV. Les informations proviennent d’études d’observation en majorité prospectives (16/17) et les critères de jugement sont robustes.
    Elles suggèrent aussi que toute activité physique, même modeste a un effet positif et que c’est « toujours mieux que rien ».


    Dr Philippe Tellier

    Kodama S et coll. : Association Between Physical Activity and Risk of All-Cause Mortality and Cardiovascular Disease in Patients With Diabetes. A meta-analysis. Diab Care 2013 ; 36:471–479.

    Diabète. Réunion d'information, samedi à Châteaulin

    21 mars 2013

    Le club des familles des jeunes diabétiques du Finistère organise une réunion d'information sur le diabètetype 1, insulinodépendant, samedi, de 17 h à 20 h, au centre d'accueil, Le Vieux Bourg, à Châteaulin. Cette réunion sera animée par les médecins : Chantal Metz, pédiatre, Nathalie Collot, pédopsychiatre et Emmanuel Sonnet, endocrinologue au CHRU de Brest ; Carine Choleau, directrice projets et développement, Christine Versailles, responsable animation de réseaux à l'AJD et Valérie Gaudefroy, psychologue à l'hôpital de Morlaix. Les nouveautés technologiques dans la prise en charge du traitement du diabète seront évoquées, ainsi que les aspects psychologiques de la maladie, l'annonce du diagnostic, le retour à la maison et l'adaptation au traitement, l'adolescence. Renseignements au 02.98.45.28.77.

    http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/diabete-reunion-d-information-samedi-a-chateaulin-21-03-2013-2042018.php

    Le diabète, l'hypertension artérielle et la lithiase urinaire pointés du doigt


    Le diabète, l'hypertension artérielle et la lithiase urinaire pointés du doigt

    Une étude réalisée sur les maladies rénales


    Quelque 2,9% de la population adulte marocaine souffre de maladie rénale chronique, selon les résultats d'une enquête menée par le ministère de la Santé, en partenariat avec la Société marocaine de néphrologie (SMN), la Société internationale de néphrologie (ISN) et l'Organisation Mondiale de la santé (OMS). 
    L'enquête sur la prévalence et les facteurs de risque de la maladie rénale chronique (MaReMar), la plus large enquête au niveau du continent africain et du monde arabe, entamée en 2009 pour une durée de trois ans, a révélé que "la maladie rénale chronique est présente chez 2,9% de la population adulte et que ses principales causes sont le diabète (32,8%), l'hypertension artérielle (28,2%) et la lithiase urinaire (9,2%)", précise le ministère de la Santé dans un communiqué parvenu à la MAP. 
    L'étude, qui a concerné un échantillon représentatif de la population marocaine de 10.524 personnes âgées entre 26 à 70 ans, a montré aussi que "les principaux facteurs de risque pour l'apparition d'une maladie rénale chronique sont présents chez 18,7% de la population adulte pour l'hypertension artérielle, 13,8% de la population pour le diabète et 23,2% de la population pour l'obésité", indique-t-on de même source. 
    D'autres facteurs d'exposition pouvant favoriser le développement de cette maladie ont également été étudiés. Il s'agit principalement de l'usage excessif de plantes médicinales retrouvé chez 2,9%, de l'utilisation abusive et hors prescription médicale de médicaments analgésiques  4,7%, et du tabagisme 4,7%. 
     La deuxième phase de "MaReMar" se déroulera sur les 5 prochaines années en vue de renforcer le dépistage et la prise en charge de cette maladie au niveau des structures sanitaires nationales et d'engager une politique nationale de prévention de l'insuffisance rénale chronique, selon le communiqué.

    http://www.libe.ma/Le-diabete-l-hypertension-arterielle-et-la-lithiase-urinaire-pointes-du-doigt_a36293.html

    Diabète : vers un meilleur contrôle des dispositifs médicaux ?


    L'European Association for Study of Diabetes (EASD) a demandé le mardi 12 mars 2013 une révision urgente de la réglementation européenne des dispositifs médicaux.

    La réglementation actuelle est inadéquate tant en amont pour l'obtention du marquage CE de conformité à la réglementation européenne qu'en aval en termes de surveillance, estime la société savante dans un communiqué.

    "Nous voulons éviter des désastres semblables à ceux qui se sont produits pour les implants mammaires Poly Implant Prothese (PIP) et les prothèses totales de hanche de resurfaçage métal/métal ", a expliqué le Pr Andrew Boulton, président de l'EASD. Il rappelle que le nombre d'utilisateurs de lecteurs de glycémie et de pompes à insuline est amené à augmenter considérablement dans les prochaines décennies avec l'épidémie actuelle de diabète.

    L'importance de contrôler ces technologies s'avère d'autant plus cruciale pour les dispositifs en boucle fermé à venir, à savoir les systèmes associant un lecteur de glycémie en continu à une pompe à insuline qui est dotée d'un système de calcul automatique de la dose d'insuline à injecter.

    "Sans cela, les conséquences potentiellement tragiques pour les patients diabétiques sont trop évidentes", souligne le Pr Boulton.

    L'EASD appelle aussi à créer des institutions de recherche indépendantes chargées de l'évaluation des dispositifs médicaux destinés aux diabétiques, en laboratoire mais aussi en conditions de vie réelle, et d'adopter comme standard d'évaluation la norme ISO. Ces dispositifs doivent être évalués.

    La société savante rappelle que le marquage CE est délivré par des organismes notifiés, le plus souvent indépendants mais placés sous l'autorité de l'Etat membre où ils sont situés. En France, c'est l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) qui désigne et contrôle les organismes notifiés, note-t-on.

    Mais un fabricant peut choisir l'organisme notifié auquel il confiera l'évaluation de son dispositif  et lui payer une commission. Une fois le marquage CE obtenu dans un Etat membre, le dispositif peut être commercialisé dans toute l'Union européenne.

    Les organismes notifiés étant en concurrence les uns avec les autres, le risque est de conduire certains d'entre eux à délivrer des autorisations plus facilement que d'autres afin d'assurer leur activité, déplore l'EASD.

    En outre, ces organismes notifiés "ont peu, voire pas, de connaissances sur la prise en charge du diabète, de son traitement ou sur la manière dont un dispositif en cours d'inspection sera utilisé". Ils ne contrôlent pas non plus si les systèmes de mesure de la glycémie satisfont au standard ISO en vigueur.

    La société savante recommande de suivre l'exemple de la Norvège, la Suède et le Danemark qui, via leur organisme commun d'évaluation SKUP pour les équipements de laboratoire pour les soins primaires, ont développé des standards de qualité et conduisent des essais cliniques où médecins et patients évaluent la sécurité et la facilité d'emploi.

    Si un dispositif obtient le marquage CE mais n'atteint pas les standards du SKUP, le remboursement n'est pas autorisé en Norvège. A l'inverse s'il atteint les standards, tous les détails de l'évaluation sont rendus publics une fois le dispositif commercialisé.

    L'EASD indique qu'elle informera les patients diabétiques des résultats des évaluations du SKUP et invite les autres autorités de santé européennes à délivrer leur remboursement sur les critères du SKUP.
    Imposer une surveillance post-marketing
    Enfin, la société savante juge nécessaire d'organiser la surveillance post-marketing des dispositifs médicaux, sur la base d'un échantillonnage choisi au hasard. Actuellement, en l'absence de collecte appropriée des données, un dysfonctionnement ou une lacune est rarement découvert.

    "De notre point de vue, seules les pompes et autres dispositifs qui subiront ce type d'évaluation et d'inspection continues devraient obtenir l'autorisation et le remboursement par les autorités de santé et les compagnies d'assurance médicales".

    Ce communiqué fait suite à un débat public organisé par la commission sur l'environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire du Parlement européen le mardi 26 février 2013. Une réforme de la législation européenne concernant les dispositifs médicaux est en cours et les mesures préconisées par la Commission européenne en 2012 sont en cours d'examen par le Parlement.

    Ces propositions comprennent notamment un plus grand rôle des organismes notifiés, des preuves cliniques systématiques, un nouveau système de classification et la mise en place des laboratoires de référence.

    L'Association européenne de l'industrie des technologies médicales (Eucomed) avait salué bon nombre des mesures recommandées par la Commission européenne tout en s'inquiétant essentiellement d'un allongement possible des délais de commercialisation alors que l'EASD craint que le système de contrôle reste "à la fois non satisfaisant et non sécurisant "



    A LIRE AUSSI