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mardi 7 mai 2013

Diabète : un réseau de nanoparticules intelligent pour soigner la maladie




Diabète : les nanoparticules injectées dans le sang seraient capables de réguler la glycémie des malades
Publié par Camille Carlier, le 06 mai 2013

Des chercheurs américains ont réussi à mettre au point un système de nanoparticules capable de réguler d'elles-mêmes le taux de glycémie dans le sang en libérant l'insuline qui manque aux diabétiques. Ce pourrait être une révolution dans le traitement du diabète : "nous avons créé un système intelligent qui est injecté dans le corps". Tels sont les mots du docteur Zhen Gu, professeur de génie médical à l'université de Caroline du nord et auteur de la publication qui a présenté le un potentiel nouveau traitement du diabète.





En effet, Zhen et son équipe de chercheurs américains ont récemment mis au point un système de nanoréseau permettant une certaine indépendance des patients vis-à-vis de leur traitement. Plus précisément, il s'agirait d'injecter sous la peau ce réseau composé de nanoparticules programmées pour traiter le diabète en parfaite autonomie. Comme l'ont expliqué les chercheurs, le rôle de celles-ci est en fait de libérer l'insuline manquante aux diabétiques et de permettre ainsi le transport du glucose du système sanguin aux cellules. L'insuline est une hormone produite par le pancréas qui aide le corps à utiliser son glucose et en contrôler le niveau, mais les personnes atteintes de diabète de type 1 présentent un défaut de production de cette molécule. A terme, le glucose mal absorbé s'accumule ainsi dans le sang entrainant de graves répercussions sur les organes. C'est donc ce manque que chercheraient à pallier les scientifiques. Lorsque la glycémie augmente (taux de glucose dans le sang), les nanoparticules se mettraient à agir et maintiendraient le taux à un niveau dit "normal" sur une durée d'à peu près 10 jours. Un réseau intelligent et prometteur Composées d'insuline, d'enzymes de dextrane ou encore d'oxydase, certaines de ces particules ont une charge négative et d'autres positive. En contact puisque attirées les unes avec les autres, elles forment alors un nanoréseau qui les empêcherait de se disperser partout dans le corps. Ce vaste réseau propose une biocompatibilité unique avec le corps et semble déjà fonctionner de lui-même. Zhen Gu décrit cette technologie comme une "boucle fermée qui imite l'activité du pancréas, libérant l'insuline en réponse au changement du glucose". Actuellement, le diabète touche quelque 366 millions de personnes dans le monde. A ce jour, les traitements s'articulent davantage autour d'une surveillance accrue du taux de glycémie, une diététique particulière, une activité physique ou encore des injections d'insuline qui parfois sont douloureuses. Cette nouvelle technologie autonome et ses avantages pourraient ainsi améliorer les conditions de traitement des patients en les libérant de mesures contraignantes. Reste que les tests bien que concluants, ont pour le moment été réalisés sur des souris de laboratoire. Aussi, l'équipe en charge du projet tente désormais d'adapter ce procédé à l'être humain. SuivreDiabète Symptômes du diabète : comment dépister la maladie ? Les boissons "lights" seraient associées à un risque accru de diabète

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/diab%E8te/diabete-un-reseau-de-nanoparticules-intelligent-pour-soigner-la-maladie_art29443.html
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