D'une autre part, on annonce que les changements détectés au niveau des "microbiotes " peuvent aussi servir à diagnostiquer, dans le moyen terme, des troubles hépatiques ou des inflammations de l'intestin du type Crohn, via un outil que le patient introduit dans ses selles. La nouvelle, cette fois vient des chercheurs de l'Institut de génomique de Pékin, Junjie Qin, Juin Wang et leur équipe qui mènent des recherches plus approfondies dans ce cadre.